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samedi, 19 novembre 2011

LA TARTE A LA CREME DE « L’ISLAMOPHOBIE »

Je ne connais pas les combinaisons secrètes des maîtres du monde. Il semble en effet que l’islam leur serve de prétexte pour dénoncer et s’ingérer dans les affaires de certains pays (Iran), alors qu’ils utilisent les islamistes pour renverser les gouvernements d’autres pays (Libye, Syrie). Ici ils manipulent les islamistes pour montrer l’islam du doigt (11 septembre 2001) ; là ils les soutiennent pour dévaster un pays ami (France) ou parce que le pays est leur base arrière (Arabie Saoudite). Ils sont islamophobes un jour, islamophiles le lendemain. On dirait qu’ils jouent aux cons… Cependant, tout est calculé, même si le péquin moyen a du mal à saisir le résultat qu’ils veulent atteindre. Car il y en a un. Ces gens-là ne font rien au hasard. Leur but est le pouvoir suprême et absolu. En quoi l’islam est un moyen pour atteindre cette fin, peu importe. La seule façon de ne pas faire leur jeu est de ne pas entrer dedans, de ne pas succomber à leur propagande dans un sens ou dans l’autre, de se concentrer sur son pays au lieu de vouloir mettre son grain de sel ailleurs d’après les informations forcément mensongères que l’on reçoit. Ne pas marcher dans leurs combines, défendre son pays au lieu de s’occuper des voisins, est la meilleure et la seule façon de déjouer leurs plans.

Certains appellent ces manipulations la « stratégie du choc des civilisations ». Je viens de montrer que cette stratégie n’est pas islamophobe en elle-même, puisqu’elle consiste souvent à soutenir les islamistes. En revanche, à force d’aider en sous-main l’islam à s’étendre, elle finit par le faire apparaître comme un danger et suscite l’islamophobie en Occident. S’ouvrent alors deux pièges.

Le premier piège, dénoncé par les pourfendeurs de la  « stratégie du choc des civilisations », est de tomber dans l’islamophobie pour des raisons internationales. Tous les peuples sont souverains. Les peuples étrangers peuvent adopter les lois qu’ils veulent, même d’essence religieuse, c’est leur affaire. Des Français n’ont ni à soutenir ni à s’opposer. Avoir cette attitude en permanence préserve d’être l’idiot utile des mondialistes.

Le deuxième piège, que ne semblent pas voir les pourfendeurs de la  « stratégie du choc des civilisations » et qu’ils contribuent à creuser, est de se résigner à l’avancée de l’islam en France et en Europe en général sous prétexte de ne pas verser dans l’islamophobie qui, certes, est injustifiée ou du moins dangereuse sur le plan international. En France, condamner l’islamophobie est un sophisme, tandis que se revendiquer « islamophobe » est une faute. Personne, en France, ne conteste à qui que ce soit le droit de croire ce qu’il veut, d’adopter la religion qui lui plaît. Ceci s’applique aussi à l’islam. Par suite, l’islamophobie n’existe pas. C’est un mot inventé par les islamistes et employé par les musulmans et les antisionistes.

Les musulmans l’emploient pour stigmatiser ceux qui dénient à l’islam, comme à toute autre religion, le droit de sortir de la sphère privée, de s’afficher en public et de s’immiscer dans la vie politique. Ils croient que le prétexte religieux leur autorise tout et oblige les autres à tout accepter d’eux. Ils abusent de la notion de laïcité, comme se fourvoient ceux qui les combattent en son nom. En effet, ces derniers ne voient pas l’islam comme une simple religion mais comme un projet politique, et ils ne contestent pas tant les croyances que certaines pratiques contraires aux traditions et aux lois françaises et qui empêchent l’assimilation des musulmans. Or, en invoquant la laïcité qui concerne les religions, ils font eux-mêmes des problèmes relatifs à l’islam des questions religieuses, alors qu’ils relèvent des lois ordinaires qu’il suffirait d’appliquer fermement. En se revendiquant comme des « islamophobes », ils semblent se présenter comme les ennemis des musulmans, alors que leur but est, au contraire, qu’ils se dépouillent des facteurs de rejet et abattent les obstacles qu’ils dressent eux-mêmes, au nom de l’islam, à leur assimilation. Bref, « l’islamophobie » ne concerne pas l’islam en tant que religion mais certains aspect de l’islam qui, du point de vue français, sont d’ordre public. Bien sûr, les musulmans bafouent la laïcité à la française (qui est moins la tolérance des autres, que la discrétion de chacun). Mais c’est au nom de la francité et du patriotisme qu’il faut les déjouer, sous peine de faire leur jeu en brouillant soi-même le message.

Les antisionistes, eux, emploient le terme d’islamophobie à tort et à travers, d’abord pour qualifier la tactique de « l’Empire » sur le plan international, ensuite pour désigner toute critique à l’encontre de l’islam et de ses pratiques au regard des lois nationales, comme si cela était du même ordre. Ils mettent sur le même plan les prétextes mondialistes pour attaquer, et le droit des Européens de défendre leur identité. Qui s’oppose, chez lui, à l’expansion inacceptable de l’islam serait, selon eux, un islamophobe, donc un agent du mondialisme, un suppôt de Satan. Les patriotes qui se revendiquent « islamophobes » contribuent à cette confusion. Il n’en demeure pas moins que cet amalgame est grotesque. Mieux encore : ne pas contrecarrer les revendications abusives des musulmans, en Occident, c’est faire le jeu de l’Empire qui les utilisent pour détruire les nations.

On ne peut pas, d’un côté, dénoncer le machiavélisme de l’Empire et, d’un autre, le laisser opérer. On ne peut pas, d’un côté, être contre l’ingérence, plaider pour le respect de la souveraineté des pays arabo-musulmans et, d’un autre, contester le droit des peuples européens d’être maîtres chez eux et de vouloir préserver leur identité face au travail de sape effectué au nom de l’islam. On ne peut pas, d’un côté, dénoncer la politique mondialiste et, d’un autre, condamner ceux qui combattent localement ses effets. Ceux qui soutiennent aujourd’hui les guerres d’ingérence entreprises au nom de la démocratie et de la Liberté sont les mêmes qui ont favorisé le développement du communautarisme par l’encouragement de l’immigration massive et l’abandon de la tradition française d’assimilation. Vouloir stopper l’immigration et restaurer la politique d’assimilation qui, fatalement, concerne les étrangers en général et les musulmans en particulier,  n’est pas faire le jeu de l’Empire ; c’est au contraire y faire échec. Stigmatiser les résistants avec des noms d’oiseaux, c’est collaborer à son triomphe.

L’islamophobie est une arnaque. Les anti-islamophobes virulents sont des traîtres. Les islamophobes revendiqués sont des crétins. 

Philippe Landeux

17:13 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : islamophobe, islamophobie, tarte, crème |  Facebook | |  Imprimer |

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