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lundi, 25 juin 2012

LETTRE OUVERTE A ALAIN SORAL

« Une différence d’opinion entre lui et moi me le faisait épier avec beaucoup de soin, quelquefois avec colère, car je ne partageais pas du tout sa manière de servir le peuple ; en conclurai-je qu’il trahissait sa patrie ? Non. »

Robespierre au sujet de Danton,
Aux Jacobins, le 3 décembre 1793


LETTRE OUVERTE A ALAIN SORAL

communautarisme vs assimilation

Monsieur Soral,

Je vous écoute, je vous suis, je vous admire, je vous félicite ; vos vidéos sont un régal, vos positions sont courageuses, vos constats sont justes et, pourtant, je considère les solutions que vous préconisez comme insensées, stériles et fondamentalement contraires au but louable que vous vous proposez, à savoir la réconciliation entre français « de souche » et de branche (en particulier les Arabo-musulmans). Les commentaires qu’a suscités la vidéo de votre conférence du mois de mai 2012, avec Albert Ali, et auxquels j’ai moi-même pris une part active, m’ont confirmé dans mon opinion.

Pour tout dire, je pense que les carottes sont cuites, que l’oligarchie et les traîtres à la patrie ont bien fait leur travail et que, quelque effort que fassent les patriotes, nous nous dirigeons sûrement et peut-être plus rapidement qu’on ne croit vers la pire tragédie de l’histoire de France. Vous le savez, vous êtes vous-même hanté par des visions d’horreur, et c’est bien pourquoi vous vous démenez comme un diable pour prévenir cette issue fatale. Mais, malgré votre arrogance affichée, sans doute êtes-vous assez humble et lucide pour ne pas avoir la prétention d’y parvenir. Je vous connais, vous êtes robespierriste, et, dans le secret de votre cœur, votre seule ambition est d’attester devant la postérité, d’autres diraient la Providence, que vous avez fait votre devoir d’honnête homme. Ma démarche est identique.

Sans remettre en cause votre sincérité, toute la question est maintenant de savoir si vos solutions servent vos intentions. Car il ne suffit pas de vouloir le bien pour le faire ni d’être porté par de nobles considérations pour être concrètement dans le vrai. Je me propose donc d’examiner vos positions, d’en saisir les tenants et les aboutissants, et d’exposer ensuite ma conception des choses. En mettant ainsi en parallèle deux approches différentes en vue d’un même objectif (sauver la France), je ferai ressortir les inconvénients et les avantages de l’une et l’autre afin que toute personne de bonne foi soit à même de juger laquelle est la plus pertinente.

À l’heure où j’écris, je n’ai pas accès à vos vidéos. Je ne peux donc pas vous citer. Mais je connais très bien votre discours et, sans entrer dans tous les détails, en voici les grandes lignes.

Les riches, apatrides par nature et cosmopolites par intérêt, constituant les oligarchies nationales, travaillent depuis quelques siècles à l’établissement d’un nouvel ordre mondial, autrement dit à une dictature mondiale. (Leur Dieu : Largent.) Leur arme : la finance. Leurs ennemis : les nations (européennes), les peuples, le patriotisme. Par suite, ils s’acharnent à détruire les nations, à dissoudre les peuples et à étouffer les sentiments patriotiques. Les moyens illimités dont ils disposent ont jusqu’à présent assuré leur succès.

Trois méthodes pour venir à bout des nations : 1) l’implosion (fédéralisme, balkanisation, régionalisme), via l’activation des dissensions culturelles (donc historiques), ethnico-raciales ou religieuses, débouchant sur des revendications et des conflits qui divisent ou, pour le moins, affaiblissent la nation, 2) la guerre extérieure, sous quelque motif que ce soit, pour détruire les structures du pays et le livrer aux divisions internes, conformément à la première méthode, 3) la dilution dans un ensemble supranational, genre Union Européenne, qui dépouille petit à petit les nations de leur souveraineté, anéantit leurs défenses immunitaires sans aucune contrepartie, les vide de leur substance et, étant ainsi réduites à l’état de loques, les oblige à réclamer plus d’union ou, du moins, permet aux oligarques de vendre aux peuples cette solution comme une nécessité et une fatalité. (Inutile de parler des ex-colonies soi-disant indépendantes qui sont déjà, via leurs dirigeants corrompus, sous domination impériale.)

Pour dissoudre les peuples, trois méthodes complémentaires : 1) organiser, favoriser, encourager par tous les moyens et sans aucune raison objective (autre que la submersion, le remplacement et la division) l’immigration massive de populations aussi éloignées que possible, sous tous rapports, des autochtones, 2) organiser le dépeuplement des autochtones via une idéologie anti-familiale, le travail des femmes, l’avortement à outrance, l’absence de politique nataliste, la promotion de l’homosexualité, la précarité sociale généralisée (salaires bas, loyers élevés, travail éloigné, horaires flexibles, etc.), l’éloge des voyages et de l’expatriation (nomadisme), 3) combiner ces deux méthodes, soit utiliser la pression migratoire et les problèmes induits pour démoraliser les autochtones, leur ôter l’envie et les moyens de se reproduire, voire les pousser à émigrer, favoriser l’adoption d’enfants étrangers et encourager le métissage.

Enfin, pour étouffer le patriotisme, une seule méthode : développer l’individualisme, latent dans un système monétaire, mais que décuplent l’adoration de Largent (culte du profit) et les sophismes droits-de-l’Hommistes, égalitaristes, universalistes, « internationalistes » et « antiracistes », tous fondés sur le mythe de la liberté individuelle (ni devoirs ni frontières), la haine des peuples (en particulier du sien) et la négation du fait social.

En outre, pour atteindre tous ces objectifs qui n’en font qu’un en définitive, les oligarques emploient des procédés récurrents, à savoir la dissimulation, la manipulation, le mensonge, la peur, l’intimidation, la novlangue, l’abrutissement des masses, l’utilisation des crétins, la diabolisation des patriotes.

Vous n’auriez sans doute pas dit les choses ainsi, M. Soral, mais c’est là, me semble-t-il, un constat que vous ne désavouerez pas et que je partage tout à fait. Il explique pourquoi vous dénoncez, avec raison, la finance internationale, les mondialistes, les immigrationnistes, les antiracistes patentés, les gauchistes, etc., pourquoi vous vous prononcez, non pas contre les immigrés, mais contre l’immigration et le nomadisme, pourquoi, de manière générale, vous prenez systématiquement le contre-pied de tout ce que j’ai présenté comme étant la tactique de l’oligarchie.

À cette première analyse, s’ajoutent, chez vous, la critique des réseaux d’influence plus ou moins officieux et une mise en garde contre la stratégie du choc des civilisations.

J’ai parlé vaguement d’oligarchie. Vous cherchez à lui mettre un nom et vous en trouvez plusieurs. En font naturellement partie les dirigeants des entreprises multinationales et des grandes banques internationales. En font également partie la plupart des dirigeants politiques, les très hauts fonctionnaires et certaines personnalités médiatiques qui doivent leurs places aux premiers ou qui, du moins, ne pourraient les conserver sans leur faire allégeance. Toutes ces personnes se réunissent régulièrement dans des clubs ultra-sélects (genre Bilderberg) ou à l’occasion de dîners ultra-confidentiels (genre dîner du Siècle), voire à l’occasion de sommets officiels (genre G20). Rien ne filtre de ce qu’il s’y dit, sans doute pour ne pas submerger les peuples de bonheur. Il s’agit là des très hautes sphères mondialistes. À un moindre niveau, au niveau national, notamment en France, se rencontrent deux puissants réseaux ou lobbies : les franc-maçons et les sionistes. Les premiers sont mondialistes et antinationaux parce qu’universalistes de par leur idéologie (droits de l’Homme, exit le Citoyen) ; les seconds, parce que suprématistes (peuple élu) ou parce qu’anti-français ou antifascistes (au nom de Vichy) ou parce que bi-nationaux (Israël prime) ou pour ces trois raisons à la fois. L’influence de ces réseaux est clairement démontrée par l’appartenance de la plupart des dirigeants politiques à l’un ou l’autre et l’obligation pour eux de se prosterner régulièrement devant l’un et l’autre, comme l’ont fait les candidats à la dernière élection présidentielle. Des deux, le lobby juif ou sioniste, incarné par la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) et le Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France), est le plus puissant grâce à la menace d’excommunication qu’il a fait légaliser et qu’il peut brandir contre quiconque est critique à l’égard des juifs ou d’Israël. Un mot de travers déclenche l’accusation d’antisémitisme qui équivaut à être traité de nazi et souillé du pire des crimes, la Shoah. Ainsi les juifs constituent-ils à la fois une communauté très organisée (1/6 d’entre eux appartiennent à des associations communautaires) et toute puissante en France (quoique ne représentant que 1 % de la population). Il est notoire qu’elle (Licra) a poussé à l’immigration arabo-musulmane et institutionnalisé l’antiracisme (SOS Racisme).

Je pense, là encore, avoir bien résumé votre pensée et j’y suis parvenu aisément parce que c’est l’évidence même. La question du choc des civilisations est moins claire. Cette stratégie consisterait à diaboliser l’islam et les musulmans, notamment via la nébuleuse Al Qaïda, et à les instrumentaliser pour justifier des interventions armées américaines (ou occidentales), au risque de provoquer la troisième guerre mondiale. Or les interventions qui ont déjà eu lieu en Afghanistan, en Irak et en Libye semblent avoir été guidées par des motifs économiques (pétrole et défense du monopole du dollar) et géo-politiques (destruction de pays « arabes » insoumis à la puissance américano-sioniste). Les interventions envisagées en Syrie et en Iran, vendues en France par BHL, sioniste notoire, ont les mêmes motifs. À ce stade, ces guerres semblent plus relever des intérêts américains (main mise sur les ressources pétrolières, profits pour le complexe militaro-industriel américain, préservation du dollar, détournement de la colère sociale du peuple américain) que de l’instauration du nouvel ordre mondial. Par ailleurs, ces conflits ne sont pas prônés au nom de la lutte contre l’islam, au mieux contre le terrorisme ou le fanatisme islamique (Afghanistan), puisqu’ils sont soutenus par des pays musulmans (Arabie Saoudite, Turquie, etc.) et visent généralement à détruire des pays « laïques » (Irak, Libye) ou aux prises avec des bandes islamistes (Libye, Syrie). En y regardant de près, les Occidentaux sont systématiquement du côté des musulmans et des islamistes, comme ce fut le cas en ex-Yougoslavie où ils ont soutenu les Bosniaques et les Kosovars contre les Serbes, ou les laissent faire, comme en Tunisie et en Égypte. Où est la logique ? Pourquoi soutenir des mouvements et des régimes dont les valeurs sont, en apparence, diamétralement opposées à celles de l’Occident ? Peut-être l’islamisme est-il plus compatible avec le mondialisme qu’on ne croit ! Peut-être des dirigeants placés sont-ils plus dociles, fussent-ils musulmans, que des leaders légitimes ou historiques ! Peut-être, enfin, est-il nécessaire d’établir les islamistes partout pour désigner l’islam comme une menace et lancer une croisade générale ! De toutes ces raisons, les deux premières sont plausibles et compatibles. La troisième ne tient pas la route, ce qui ne signifie pas que le monde est à l’abri d’un conflit général, mais que, s’il a lieu, ce sera pour d’autres raisons (essentiellement économiques). Autrement dit, le conflit de civilisations entre l’Occident et l’islam est une vue de l’esprit, il n’a aucune réalité politique sur le plan international et votre hantise, M. Soral, de le voir importé en France, dans l’intérêt du mondialisme, est sans fondement. Ce qui, là encore, ne veut pas dire qu’un conflit ne menace pas en France, mais qu’il n’aura rien à voir avec cette théorie.

Quoi qu’il en soit, c’est cette hantise qui vous porte à prôner la réconciliation entre Français « de souche » et Arabo-musulmans pour déjouer les mondialistes et prévenir un conflit. Finalement, que les raisons de cette position soient discutables n’enlèverait rien à son bien-fondé si votre discours et votre stratégie ne présentaient de nouvelles contradictions appuyées sur des contrevérités et ne conduisaient à l’échec.

L’idée que les mondialistes seraient adeptes du choc des civilisations vous amène à parler d’un « retournement des alliances » en France. Les sionistes (les élites communautaires juives), en particulier, après avoir encouragé l’immigration et piloté l’antiracisme, mais s’apercevant que les actes antisémitismes sont essentiellement le fait d’Arabo-musulmans, seraient désormais hostiles aux musulmans, donc à l’islam, donc aux immigrés et à l’immigration. Ce serait logique en effet. Pourtant, n’est-ce pas vous qui disiez, il y a peu, que « le halal est casher » ? N’a-t-on pas vu, dernièrement, le rabbin Bernheim (grand rabbin de France) et Dalil Boubakeur (recteur de la mosquée de Paris ), bras dessus, bras dessous, s’opposer à l’étourdissement des animaux avant abatage et à l’étiquetage de la viande ? A-t-on jamais vu les organisations juives dénoncer le voile islamique ou s’opposer à la construction d’une mosquée ? Où voyez-vous les sionistes, fer de lance du mondialisme, fulminer contre l’islam et appeler au choc des civilisations ? Vous voyez ce que vous croyez, et votre imagination vous joue des tours ! (Les cas particuliers ne sont pas la règle générale.) Vous faites passer les lois bien timides contre le foulard à l’école et le voile intégral comme une volonté de stigmatiser les musulmans et une preuve de votre théorie, alors que ces attributs vestimentaires culturo-religieux n’ont objectivement pas leur place en France (comme d’autres d’ailleurs !), que, par eux, les musulmans se stigmatisent tout seuls et que les interdire serait plutôt à un service à leur rendre ! Mais la « République » a fait les choses à moitié une fois de plus, moyennant quoi on croise des voiles à tous les coins de rue, signe parmi d’autres de l’islamisation vitesse grand « V » de la France. Pour une persécution, c’est une drôle de persécution ! En réalité, la lutte contre l’« antisémitisme », le « racisme », le « fascisme » et maintenant l’« islamophobie » est plus que jamais à l’ordre du jour. Le monde politique, médiatique et associatif, sur lequel les sionistes ont une grande influence, est toujours, dans son immense majorité, pro-immigration, pro-immigrés, donc pro-islam et, de ce fait, résolument hostile au Front National, aux Identitaires, aux sites comme Fdesouche, Riposte Laïque, etc. La Licra, SOS Racisme, l’UEJF (Union des Etudiants Juifs de France) sont de toutes les manifestations et de tous les procès contre les patriotes ! C’est une fois de plus la démonstration imparable que les mondialistes soutiennent directement ou indirectement l’islam et ne prônent pas le choc des civilisations, même si l’immigrationnisme à courte vue y conduit fatalement. Ils ne veulent surtout pas d’un sursaut des peuples. Ils escomptent qu’ils disparaissent sans réagir et font tout pour les anesthésier. S’ils voulaient un choc, ne chercheraient-ils pas au contraire à les réveiller ? Les peuples, confrontés à la réalité, se réveillent néanmoins (lentement) par la force des choses, en dépit de la propagande officielle. Les mondialistes préparent donc bien le « choc des civilisations », mais malgré eux. Le moment venu, ils déploreront les effets dont ils n’auront cessé de chérir sincèrement les causes. Je ne vous apprends pas que l’Enfer est pavé de bonnes intentions et de mauvais calculs.

Et nous arrivons, enfin, au sujet essentiel, la réconciliation qui, selon vous, passe par un « rééquilibrage communautaire », autrement dit par la constitution ou le renforcement de la communauté musulmane face à la communauté juive notamment. Les musulmans doivent donc cultiver une conscience de classe (c’est le marxiste en vous qui parle) afin qu’ils serrent les rangs, choisissent leurs représentants et prennent en main leur destin. Pour ce faire, vous invitez les Arabo-musulmans à sortir du piège de l’islamo-racaille américanisée (sans repères ni valeurs), à refuser l’indigénat perpétuel auquel conduisent les positions de SOS racisme ou du PIR, et à se restructurer mentalement en se ré-enracinant dans leur culture d’origine, voire en se ré-islamisant. Vous pensez que, en étant ainsi recadrés et assagis, en renouant avec des sentiments, des valeurs et des principes communautaires, ils seront bientôt aptes à passer au niveau supérieur, celui de la communauté nationale, autrement dit que le communautarisme musulman débouchera sur le patriotisme français. Dans cette optique, vous désamorcez la haine que l’éducation anti-nationale et les gauchistes leur ont inculquée envers la France et les Français « de souche », en leur faisant entendre, en matière d’histoire et de sociologie, un autre son de cloche. Vous les appelez même à être contre l’immigration dont ils sont les premiers à pâtir en tant qu’immigrés et travailleurs précaires.

Ce n’est pas seulement subtil, c’est complètement scabreux ! Certes, tout n’est pas négatif dans votre démarche, mais le raisonnement est oiseux. Vous n’avancez ni dans la bonne direction ni assez vite tant votre méthode est complexe. Or, même en admettant que vous ayez raison et que votre méthode porte des fruits à long terme, ce que je ne crois pas, un des aspects du problème est précisément que le temps manque, qu’il est urgent d’obtenir des résultats massifs.

Il faut garder à l’esprit que le but est la réconciliation entre les Français « de souche » (patriotes) — hostiles à une immigration non désirée qu’ils considèrent à juste titre comme une invasion — et les Arabo-musulmans, issus de l’immigration, se considérant toujours comme des immigrés (imprégnés qu’ils sont par l’idéologie antiraciste) et étant regardés comme des étrangers (ils sont d’ailleurs souvent bi-nationaux), des intrus et un danger pour la France. Si une réconciliation est nécessaire, c’est bien qu’une séparation perdure entre les Français « de souche » qui sont chez eux et dont les exigences sont seules légitimes, et des immigrés qui, au bout de plusieurs générations, ne sont toujours pas perçus comme des Français à part entière. Or en quoi le fait que les musulmans se renforcent en tant que communauté favoriserait-il leur acceptation par les Français et donc la réconciliation ? Ils sont déjà perçus comme une communauté étrangère, et le communautarisme que vous préconisez comme solution (même si cela n’est, dans votre esprit, que la première étape d’un long processus) ne peut que renforcer la défiance et susciter une haine inextinguible à leur endroit. En outre, s’ils renouent avec la culture de leurs parents et se ré-islamisent, comme vous le leur conseillez, comment pourront-ils prétendre être français, comment les Français pourront-ils les regarder jamais autrement que comme des étrangers ? D’autant plus que le communautarisme a pour but d’être fort et de se faire craindre. Mais être forts contre qui, pour faire quoi, pour demander quoi, pour obtenir quoi les concernant ? Pour persécuter un peu plus les Français « de souche » ? Pour arracher des dérogations aux lois de la « République », au nom de coutumes étrangères ? Non ! décidément, faire bande à part, se signaler en tant qu’étranger, emmerder le monde et se faire craindre est la pire recette pour une réconciliation.

Vous qui passez votre temps à dénoncer le communautarisme juif, comment pouvez-vous proposer aux musulmans de se communautariser à leur tour ? Sans doute en tireraient-ils avantage sur le plan politique, s’ils y parvenaient, mais leur communautarisme serait aussi blâmable que n’importe quel autre et il ne ferait en rien progresser la réconciliation avec les Français « de souche » patriotes qui est le but recherché. Vous en imposez avec le concept de « rééquilibrage communautaire ». Mais les Français « de souche », qui sont le socle de la communauté nationale, ne se communautariseront pas, d’autant plus que le communautarisme n’est pas dans le logiciel français. Ils assisteront donc en spectateurs à cette communautarisation et ne pourront que s’alarmer du développement du sectarisme (racisme) et du séparatisme (illégitime) de la part d’immigrés. Enfin, vous réprouvez l’idéologie antiraciste qui réduit les Arabes et les Noirs à des immigrés, à des victimes, à de la diversité, les condamnant à se voir comme tels, à se sentir perpétuellement étrangers, à ne rien faire pour se fondre dans la communauté nationale, à haïr la France et les Français et à se communautariser de fait ; et, au final, vous les poussez dans la même voie de manière encore plus radicale quoique pour d’autres raisons.

Vous voulez réconcilier les Français « de souche » et les Arabo-musulmans, mais, en matière de réconciliation, votre discours ne s’adresse et ne convient qu’à ces derniers. Et, pour commencer, vous ne vous adressez pas à eux en tant que Français, mais en tant que musulmans, comme s’ils ne pouvaient pas être français du fait d’être musulmans. Même si ce n’est pas votre idée, les musulmans ne peuvent interpréter autrement cette distinction que vous établissez implicitement. Ça commence donc mal ! Et ça continue dans la même veine ! Les valeurs de l’islam, la fierté d’être musulman, halte à l’islamophobie, haro sur la laïcité, plutôt le voile que le string, plutôt l’islamisation que l’américanisation, foin d’assimilation… du petit lait pour un Arabo-musulman ! Votre discours a donc l’avantage — et c’est le seul — de ne pas heurter les Arabo-musulmans et de retenir leur attention. Mais ils vous écoutent et vous « respectent » — du moins certains — parce que vous allez dans leur sens, parce que vous vous interdisez (pour ne pas tomber dans le piège du choc des civilisations) la moindre critique sur tout ce qui touche de prêt à ou de loin à l’islam, parce que vous n’exigez d’eux aucun effort, parce que vous validez quasiment tout ce qu’ils font, parce que, globalement, vous leur permettez de se complaire dans leur situation en bonne conscience. Musulmans ils sont, musulmans ils restent. Avant tout. Même les moins prononcés sont incurables ! Pour eux, réconciliation rime avec capitulation (des Français). L’exemple que vous leur donnez les incite à croire que les Français « de souche » patriotes sont finalement aussi tartes que les gauchistes, qu’ils peuvent la leur faire à l’envers, qu’être musulmans leur confère une once de plus-value, qu’invoquer le Coran constitue en France un argument alors même que la Bible compte pour rien, qu’il leur suffit donc de revendiquer au nom de l’islam, de la « décence », de la laïcité, de la liberté individuelle et de tous les sophismes droits-de-l’hommistes (ligne antiraciste et mondialiste) pour que leurs revendications de plus en plus abusives et scandaleuses soient à coup sûr exaucées. Naturellement cette arrogance en bute aux déconvenues se soldera par de l’exaspération des deux côtés. C’est l’expérience que j’ai faite sur le forum. Et le temps n’arrangera rien. Le communautarisme musulman ne conduira pas au patriotisme français. Une fois ressourcés, communautarisés en tout ou partie et fanatisés, les Arabo-musulmans se sentiront investis d’une mission divine et rêveront de tout convertir. Ils passeront directement du complexe de l’immigré à l’assurance du conquérant. À leurs yeux, les Français ne seront que des mécréants, des chiens. Dans ces conditions, prévisibles, aucune réconciliation possible, mais conflit garanti.

En conclusion de cette première partie, la méthode que vous proposez est plus qu’inefficace : elle est désastreuse à tous points de vue, sur le court et le long terme. Elle n’est pas « universelle », puisqu’elle n’est pas destinée à tous les immigrés, mais seulement aux Arabo-musulmans qui auront eux-mêmes du mal à l’appliquer, étant divisés par leurs origines nationales et les courants religieux. Elle ne rompt pas, au fond, avec la logique mondialiste et « antiraciste ». Elle exige plus d’acceptation de la part des Français que de modestie de la part des musulmans, de sorte que l’audace qu’elle inspire aux musulmans de mauvaise foi dégoûte les Français de bonne volonté. Elle clive au lieu de réconcilier. Elle contient en germe de la guerre civile, ethnique et religieuse qu’elle est supposée prévenir.

Le communautarisme n’est pas la solution ; c’est le piège à éviter. Mais c’est le problème des gens trop intelligents : ils arrivent à justifier, par des acrobaties intellectuelles, les choses les plus fausses et parfois les plus dangereuses. Certes, vous avez raison quand vous dites qu’il y a des « corps intermédiaires » aussi puissants qu’officieux, et de ce fait tabous, dans la « République ». Mais vous aggravez la situation alors que le but est d’en sortir. Il ne faut pas encourager le communautarisme pour réaliser un équilibre communautaire, mais l’étouffer. (D’autant plus que le modèle communautaire n’est pas français et que vous le prônez dans l’intérêt de certains immigrés, ce qui revient à dire que la France doit être transformée au nom d’immigrés qui n’ont pas su ou voulu s’adapter à elle — ce que des Français non-lobotomisés n’ont aucune raison d’accepter.) Comment l’étouffer ? Mais en renforçant la communauté nationale ! c’est-à-dire en ramenant autant de Français que possible, « de souche » ou de branche, au patriotisme et en les unissant par la francité, afin que le camp national pèse comme jamais et que la pression soit désormais sur les mondialistes. Le complément est évidemment d’œuvrer à l’instauration de la démocratie sans laquelle le peuple est toujours nul. Au vrai, je sais que même cette solution est utopique dans les conditions actuelles, mais l’adopter et obtenir des résultats partiels serait un moindre mal pour l’avenir. Car il faut aussi voir plus loin que le cap difficile que nous devons passer.
 2012 06 12 - Francais comme vouzémoi.JPGLa méthode de « réconciliation » que je préconise repose sur d’autres considérations.
1) Les Français « de souche », c’est-à-dire les Blancs, sont les autochtones en France. Eux seuls sont indubitablement chez eux dans ce pays. Eux seuls sont légitimes. Leurs désirs font lois, au-delà de la légalité. Ils se définissent, comme tout peuple, par des spécificités raciales et culturelles qu’ils ont le droit naturel (moral et inaliénable) de préserver, à défaut d’en avoir la force physique ou politique (Cf. Déclaration des droits des peuples autochtones de l’ONU). Les lois officielles — actuellement produites par un système non-démocratique et décrétées à leur insu par des traîtres — qui leur contestent ce droit et font d’eux des parias dans leur propre pays sont tyrannie. Ils n’ont aucun devoirs envers les immigrés dont la présence leur a été imposée par le patronat et la gaucherie pour des raisons économiques (profit), politiques (destruction des nations) et électoralistes. Ils peuvent légitimement regarder les immigrés comme les instruments de leur oppression et les complices de leurs oppresseurs. Accepter leur présence sous certaines conditions est le maximum de ce qu’ils peuvent leur concéder. Seuls les Français « de souche » (et patriotes) sont légitimes pour fixer les conditions en question. Ces conditions portent sur les critères que les immigrés doivent satisfaire, et sur les devoirs qu’ils doivent remplir, pour demeurer en France en tant qu’étrangers respectables ou pour devenir Français à part entière, non pas sur le papier, mais aux yeux des Français « de souche ». Ces conditions ne sont pas négociables — c’est d’ailleurs pourquoi elles doivent être clairement énoncées. Un immigré qui ergote pour s’y soustraire tente d’imposer ses conceptions et de renverser les rôles. Non seulement il abuse de la tolérance des Français (et il s’en trouve malheureusement d’assez bêtes pour l’écouter à leurs dépens), mais, en plus, il indique qu’il ne pense pas comme eux et se désigne lui-même comme un étranger arrogant, dangereux et pour le moins indésirable. Il parle en colon qui aurait la force pour lui alors que ce n’est qu’un immigré qui profite de la complaisance des « lois ».

2) Les immigrés (au sens propre ou leurs descendants) doivent partir de ces considérations pour comprendre la situation délicate dans laquelle ils se trouvent et l’état d’esprit dans lequel sont les Français à leur endroit. Ils n’ont aucune légitimité (pas plus que n’en avaient les Français dans les colonies). Ils n’ont aucune exigence à avoir. Les Français lambda ne sont pour rien dans leur situation ; c’est à eux seuls qu’il appartient d’assumer le choix qu’ils (ou leurs parents) ont fait d’émigrer. Ce sont eux qui ont choisi la France ; ce ne sont pas les Français (du peuple) qui leur ont demandé de venir. S’ils vivent un drame, nul n’en est moins responsable que les Français « de souche » qui en vivent un de leur côté par la faute des mondialistes (capitalo-gauchistes). Mais espérer la compassion des Français pour le résoudre serait, de leur part, se placer dans une position d’infériorité et s’exclure eux-mêmes de la communauté nationale vue comme « autre ». Le salut est dans la dignité et l’honnêteté. Il n’y a que quatre issues possibles : soit devenir véritablement français, soit assumer d’être un étranger respectable et rester en France en tant que tel, soit, pour les mêmes raisons, retourner dans son pays d’origine, soit rester le cul entre deux chaises (schizophrénie) tout en pleurnichant sur son sort et en pestant contre les méchants Français qui ne peuvent que rejeter des individus qui ne savent pas eux-mêmes où ils campent.

Cette dernière posture — qui fait le lit de la guerre civile — est celle dans laquelle l’idéologie antiraciste a placé, pour le malheur de tous, les immigrés réceptifs et manipulables, en leur faisant croire que tout leur était du, qu’ils pouvaient tout se permettre et que les « lois » et la volonté des Français sont une. Or ils s’aperçoivent vite, dans la réalité, que les « lois » ont beau dire, les Français ne l’entendent pas de cette oreille. Trompés et livrés à eux-mêmes, les immigrés ont commis des erreurs élémentaires qui suscitent à bon droit, quoiqu’en silence et souvent inconsciemment, le rejet, la défiance ou le mépris de la part des Français. Ils sont mal perçus. Mais c’est à eux de comprendre pourquoi et de faire changer le regard des Français par un « effort » sur eux-mêmes, au lieu d’espérer un changement spontané et contre-nature, voire d’exiger ce changement au nom de la « loi », ce qui est le comble de l’offense. Les Français « de souche » patriotes peuvent leur montrer les pièges dans lesquels ils sont tombés, ils peuvent même leur expliquer comment en sortir (et ce sont les seuls à pouvoir le faire), mais c’est à eux, immigrés, de s’en extraire et de ne plus coopérer bon gré mal gré au projet mondialiste.

3) L’immigration a atteint de telles proportions que la réconciliation générale entre Français « de souche » et d’origine étrangère, en particulier Arabes et Africains, n’est ni souhaitable, car elle validerait tout le travail des mondialistes, ni possible, car, précisément, les mondialistes ont fait du « bon » travail — sans quoi la présente discussion n’aurait pas lieu d’être. La gestion délibérément catastrophique de l’immigration, depuis des décennies, a créé une situation inextricable et explosive qui ne laisse plus à personne le temps ni les moyens de conjurer la catastrophe. Il suffit de prendre un peu de hauteur pour perdre toute illusion. Les dés sont jetés. Et capitalistes, gauchistes et immigrés se disputent encore le gobelet ! Un discours raisonnable n’a aucune chance d’être entendu, si ce n’est par une minorité d’immigrés intelligents. S’il est donc inutile d’espérer une réconciliation générale, tous les efforts en vue d’une réconciliation partielle ne seraient peut-être pas vains et c’est d’ailleurs parce qu’elle serait au mieux partielle et ne concernerait que les meilleurs des immigrés qu’il faut la prôner.

4) Que les immigrés (français ou non) soient trop nombreux comme aujourd’hui, ou en moindre quantité comme avant-hier, le principe de la réconciliation entre eux et les Français « de souche » est le même : la clarté. La méthode à adopter doit avoir pour but de clarifier leur situation vis-à-vis de la France et des Français — qui ne peuvent éternellement prendre des vessies pour des lanternes. Pour que les uns et les autres s’entendent et que s’établissent entre eux confiance et amitié, tous doivent être honnêtes avec eux-mêmes et envers les autres. Les Français « de souche » doivent assumer d’être maîtres chez eux et fixer les règles du jeu. Ils doivent présenter aux immigrés un choix clair : soit ils deviennent des Français à part entière, soit ils assument d’être des étrangers. Il n’y a pas de milieu ni d’à côté. Les règles en question sont le mode d’emploi dans les deux cas. L’idéal serait évidemment que ces règles soient la loi. Mais qu’elles le soient ou non ne dispense pas les immigrés de les observer s’ils veulent que les Français aient une bonne opinion d’eux. Les immigrés ne vivent pas plus avec le législateur que les Français ne les jugent d’après la loi ! Il s’ensuit que les immigrés honnêtes et réalistes sont amenés à refuser des droits que la « loi » leur accorde et à s’imposer des devoirs dont elle les dispense. Mais si une telle probité force le respect des Français, son caractère exceptionnel la rend vaine, car elle ne modifie pas l’opinion à l’égard des immigrés en général et ne met donc pas les intéressés à l’abri des amalgames. Pour que la probité amène la réconciliation, il faudrait que l’attitude qu’elle commande soit universelle, donc imposée par la loi pour pallier l’inertie des masses — quoique se soumettre aux lois ne témoigne plus nécessairement d’un grand sens moral. Mais la « loi » est aux mains des riches, des mondialistes, ce qui est dans la nature des choses dans un système monétaire (inégalitaire et individualiste). Le remède a donc beau être connu, il n’y a personne d’assez puissant pour l’administrer. Le mieux qu’un honnête homme puisse faire est de le révéler et, pour le reste, À la grâce de Dieu !

Quand le vin est tiré, il faut le boire, et nous n’avons pas fini de déguster ! C’est donc de manière toute théorique et dans l’espoir qu’il en ressorte malgré tout quelque bien, dans l’espoir aussi qu’on n’oubliera pas dans le futur ce qu’il aurait fallu faire dans le passé, que je vais énoncer les règles susdites.

Commençons par les immigrés, français ou non, qui se sentent étrangers et désirent rester en France avec honneur ou envisagent de retourner un jour dans leur pays d’origine avec fierté. La ligne de conduite à adopter est la même dans les deux cas. Ils doivent :

1. Renoncer à toute nationalité autre que celle qui leur tient à cœur,

2. S’interdire d’exercer en France aucune influence politique,

3. Se comporter en dignes invités de la France et des Français,

4. Garder à l’esprit que leur comportement rejaillit sur tous leurs compatriotes.

Il serait assez difficile de prétendre que ces règles — conduisant à une « différenciation » assumée et respectueuse — sont compliquées, exorbitantes et xénophobes. Elles sont frappées du sceau du bon sens. Un immigré qui ne se sent pas français et ne se ment pas à lui-même les connaît intuitivement (certains même les respectent déjà malgré les « lois » qui essayent de les en détourner) et ne peut interpréter leur rappel comme une agression. Au vrai, hormis le point 1, cette ligne de conduite devrait aussi être celle de tous les touristes du monde, y compris celle des Français à l’étranger.

Quoi de plus naturel qu’un immigré qui ne se sent pas Français, parce que son cœur bat pour un autre pays que la France, renonce à la nationalité française qu’il a soit acquise à la naissance en vertu de l’absurde droit du sol, soit demandée après un certain temps de résidence comme la « loi » l’y autorise ? La nationalité française permet de se dire français. Mais comment peut-on dire une chose pareille sans rougir de honte quand on sait que c’est un mensonge dont personne (à part les gauchistes) n’est dupe ? (Ceci s’applique aussi aux Français « de souche » qui sont dans cet état d’esprit.) Comment peut-on espérer être respecté en mentant effrontément ? Comment peut-on avoir le front de se prétendre l’égal des Français quand on ne se considère pas comme un des leurs ? Et comment peut-on se réclamer d’un pays en faisant mine de faire allégeance à un autre, ce qui est une double trahison ? Quand on trompe tout le monde, y compris soi-même, on est méprisé par tous, et c’est justice. Les immigrés ont un pays, une patrie autre que la France. Ils peuvent sans inconvénient renoncer à la nationalité française s’ils ne se sentent pas français, et cela n’offre, à la vérité, que des avantages. C’est mieux pour eux, pour leur équilibre intérieur, et pour les Français qui n’ont dès lors plus de raisons de se défier d’eux.

Une fois que des immigrés ont admis qu’ils vivent dans un pays qu’ils ne considèreront jamais comme le leur, qu’ils ne sont que des étrangers dans ce pays, ils admettent, de fait, que ce pays appartient à d’autres, que sa gestion — dans quelque domaine que ce soit, même l’immigration — ne les concerne pas et qu’ils doivent donc s’interdire d’exercer aucune influence politique, sous quelque forme que ce soit. Partant, ils doivent respecter les lois et les coutumes locales (ce qui ne les empêche pas de conserver les leurs tant qu’il n’y a pas contradiction), même celles qui leur déplaisent ou sont contraignantes à leur endroit ; ils doivent même être solidaires des Français en cas de besoin, sous peine de perdre leur estime ; bref, ils doivent se comporter en dignes invités de la France et des Français. Mais, plus important encore, car cela conditionne tout le reste, ils doivent garder à l’esprit que des autochtones ont tendance à mettre tous les étrangers dans le même sac, qu’un immigré est en quelque sorte un représentant de sa « communauté » et de son pays d’origine et que son comportement, en bien ou en mal, rejaillit sur tous ses congénères et compatriotes. Un immigré ne doit pas seulement penser à lui ; il doit aussi penser aux siens. Ce qui ne veut pas dire qu’il doit être solidaire des siens contre les Français. Au contraire ! Les immigrés doivent être unanimes à blâmer et à se désolidariser de ceux d’entre eux qui les déshonorent et qui, par-là, prouvent qu’ils ne pensent qu’à eux jusqu’au moment où ils ont besoin d’utiliser leurs soi-disant « frères » comme bouclier.

Nous en arrivons enfin au véritable objet de ce texte : l’assimilation, méthode que vous rejetez, M. Soral, mais sans jamais indiquer en quoi elle consiste. Je soutiens, moi, que les Français « de souche » ne peuvent se « réconcilier » avec les immigrés qui ont acquis la nationalité française sur demande et les descendants d’immigrés qui l’ont obtenue à la naissance que si ces derniers dissipent eux-mêmes les doutes que leur attitude suscite à bon droit chez les premiers quant à savoir s’ils sont français à part entière, et que, s’ils font ce qu’il faut, on ne parlera pas de « réconciliation » (qui suppose deux camps) mais d’« indifférenciation » et de « fusion ». Les immigrés qui aspirent sincèrement à ce résultat doivent :

1. Porter et donner à leurs enfants des prénoms français ou francisés,

2. S’interdire le port d’attributs vestimentaires typiquement étrangers,

3. Parler systématiquement français,

4. Renoncer à toute nationalité autre que française,

5. Etre discrets en matière religieuse et franciser leur votre culte,

6. Militer contre l’immigration et les aides sociales aux étrangers. (règle contextuelle)

Chacune de ces règles tombe sous le sens pour un Français « de souche » patriote, comme pour tous les autochtones dans tous les pays. Un immigré qui en esquive une seule ruine donc lui-même tous ses « efforts » car il fait subsister un doute. D’autant plus qu’elles sont un minimum ; elles pourraient être complétées. Néanmoins, elles sont si lourdes de sous-entendus que quiconque les respecte toutes est a priori dans l’état d’esprit souhaité, celui d’un patriote français.

Disons-le autrement. Chacun de ces points porte sur un objet essentiel, hautement symbolique. Toute attitude dans chacun de ces domaines envoie, plus ou moins consciemment, un signal clair et net que l’autre reçoit haut et fort. Les immigrés n’ont donc droit à aucune erreur, encore moins ceux qui auront lu ce texte. La moindre fausse note de leur part est un trait lumineux ; elle dit tout. Et même s’ils protestent — surtout s’ils protestent — qu’ils ne font rien de mal, qu’ils ont de bonnes raisons, tous les Français, même les gauchistes, savent, consciemment ou non, à quoi s’en tenir, et le charme est rompu.

Qu’est-ce qu’un prénom ? Ce n’est pas seulement un ornement, il ne sert pas à faire joli ; c’est avant tout un marqueur d’appartenance « communautaire ». Il est issu d’une culture et indique que l’individu qui le porte appartient à la communauté dont cette culture est une caractéristique. Des parents donnent à leurs enfants des prénoms conformes à la culture de la communauté (nation) à laquelle ils appartiennent pour que ceux-ci y entrent à leur tour. (Du temps où les hommes ne circulaient pas et ne connaissaient guère que leur propre culture, ils ne pouvaient d’ailleurs procéder autrement pour appeler leurs enfants.) Mais quand des individus émigrent, ils se coupent eux-mêmes de leur communauté et se plongent dans une autre. Les prénoms qui étaient normaux au sein de leur communauté d’origine les désignent dès lors comme des étrangers. S’ils se sentent en effet étrangers et ne prétendent pas être autre chose, tout va bien. Mais s’ils désirent lier leur destin à leur nouvelle communauté, s’ils désirent être « adoptés » par leurs nouveaux concitoyens et leur montrer qu’ils les regardent désormais comme leurs compatriotes, ils doivent changer de prénom. Sans cela, ils auront beau dire et beau faire, ils seront toujours perçus comme des étrangers, et à juste titre, car refuser ce léger sacrifice est une offense envers leurs soi-disant compatriotes et atteste la priorité qu’ils accordent à leur pays d’origine. Peu importe que les intéressés ne conçoivent pas ainsi ce refus ; c’est ainsi qu’il est naturel que les autochtones, en l’occurrence les Français, l’interprètent. Cette interprétation est d’autant plus fondée que des parents dans ce cas donnent encore à leurs enfants des prénoms non seulement étrangers mais tirés de la culture de leur pays d’origine. Ce n’est pas là une fantaisie, un acte gratuit. Le but est d’attacher psychologiquement leurs enfants à la communauté qu’ils ont eux-mêmes quittée et qui leur tient encore à cœur mais n’est pour eux, leurs enfants, qu’une abstraction et, inversement, de les couper de — ou de faire en sorte qu’ils ne se mêlent pas trop à — celle qui est désormais leur réalité présente et probablement future. De tels parents sont au mieux des inconscients qui ne mesurent pas toutes les souffrances et les difficultés auxquelles ils condamnent non seulement leurs enfants, stigmatisés par eux au berceau, mais aussi la France, vouée par ce genre d’attitude, dans un contexte d’immigration massive, au communautarisme et à la guerre civile. L’intérêt national aussi bien que celui des enfants commande que la loi intervienne en la matière.

Les prénoms ne sont pas une affaire strictement privée. D’ailleurs, les parents n’ont objectivement aucune légitimité à faire, à la place de leurs enfants, un choix qui engage leur existence. Leurs enfants ne leur appartiennent pas, même s’il est logique qu’ils soient laissés à leurs soins tant qu’ils ne s’avèrent pas indignes — tant du point de vue des enfants que de celui de la Société — de ce ministère. Si la Société n’a pas à se substituer aux parents pour choisir les prénoms des enfants (elle aurait encore moins de légitimité qu’eux), elle est, en revanche, en droit, au nom de l’intérêt général, de borner leur liberté de choix, elle a même le devoir de prévenir leur bêtise ou leur malveillance. C’est pourquoi une loi relative aux prénoms existait avant que Mitterrand ne l’abroge en 1981 au nom du « tout se vaut », idéologie dont les dupes sont aussi les premières victimes.

C’est ainsi que des Français « de souche » ont pu donner à leurs enfants des prénoms américains, italiens, espagnols, etc., et que les immigrés qui n’avaient pas été contraints de respecter la loi ont continué à donner aux leurs des prénoms traditionnels dans leurs pays d’origine. Le moins que l’on puisse dire est que cette pratique ne respire pas l’amour de la France. Mais ses conséquences sont toutefois moins douloureuses pour des petits Français « de souche » que pour des enfants d’immigrés. Un Français « de souche » peut jouer les « citoyens du monde » sans que sa francité soit réellement mise en cause. C’est un luxe que n’a pas un immigré qui souffre justement de ne pas être considéré comme un Français à part entière. Il est donc temps que les immigrés ou Français issus de l’immigration comprennent que les mondialistes, particulièrement les socialistes, ne leur ont jamais fait que des cadeaux empoisonnés. Ils ne doivent pas attendre que la loi impose, pour être français, de porter un prénom français et interdise aux parents de donner à leurs enfants des prénoms étrangers ; ils doivent sentir l’évidence de cette règle et l’appliquer d’eux-mêmes, donc, pour beaucoup, changer de prénom. (Pour information, les prénoms français ne sont généralement pas chrétiens même si des chrétiens les ont portés, pas plus que les prénoms arabes ne sont musulmans en soi.) Nul n’ignore dans quel carcan mental un prénom enferme, et combien il est difficile de le briser. Mais c’est aussi pourquoi un immigré qui franchit le pas prouve de manière éclatante, aux Français, qu’il est un des leurs. Une fois que le mouvement est amorcé, tout le reste suit.

Être français, ce n’est pas de la métaphysique ; c’est moins une question de valeurs que d’identité (us et coutumes). S’il suffisait de partager certaines valeurs (lesquelles ?), toutes les personnes qui les partagent dans le monde seraient françaises, ce qui est un non-sens. Les républicains espagnols ou irlandais, par exemple, ne sont pas français, même si la France est une république ! Inversement, des Français peuvent être républicains, royalistes, chrétiens, juifs, musulmans, hétéros ou homosexuels, blancs, jaunes ou noirs, ils n’en sont pas moins français, car ce qui les définit en tant que tels (s’ils répondent bien à la définition) est ailleurs, dans leur identité commune, dans les codes d’appartenance communautaire (ici au sens de communauté nationale). Réduire la francité a des valeurs aléatoires, c’est la vider, à dessein, de toute substance ; c’est concevoir la France sans Français dignes de ce nom, parce que l’on n’en est pas un soi-même (de fait ou dans sa tête). Quoi que l’on en dise, la francité est essentiellement une question d’identité. 

Or, un prénom, c’est 90 % de l’identité d’un individu, aussi bien la façon dont il se perçoit (donc la façon dont il se comporte) que la façon dont les autres le perçoivent. Celui — Français ou immigré — qui comprend qu’un Français doit logiquement avoir un prénom français sent et applique de lui-même les autres règles sans que des explications soient nécessaires ; celui qui ne le comprend toujours pas est bouché à l’émeri, et des explications articulées autour du même genre de raisons sont inutiles.

S’assimiler n’est pas renier sa culture d’origine, mais arrêter de focaliser dessus et adopter les codes de reconnaissance du pays d’accueil. Un immigré (né français ou naturalisé) ne peut espérer être perçu comme un Français à part entière, c’est-à-dire autrement que comme un « Français de papier », s’il est en France exactement comme il serait dans son pays d’origine, s’il refuse de ressembler aux Français, s’il se considère lui-même comme un étranger. À un moment donné, il faut savoir ce que l’on veut et se prendre en main ! Ceci est d’autant plus facile que la France n’est pas une nation racialiste, même si son identité comporte une dimension raciale. Le peuple de France est historiquement blancs et doit le rester en grande majorité, mais on peut être français sans être blanc. Être français est plus un état d’esprit qu’une question de couleur de peau. Encore faut-il témoigner, dans sa personne et pas seulement dans ses paroles, de cet état d’esprit ! Et il n’y a pas cinquante façons d’en témoigner, surtout pour un immigré extra-européen qui part avec un handicap. Cet handicap n’est pas insurmontable, à condition, toutefois, de ne pas l’alourdir. Les Français sont assez ouverts pour faire abstraction de la race, parce que c’est un paramètre naturel et inaltérable, mais ils ne peuvent, sans tomber dans la niaiserie, faire abstraction de tous les éléments qui dépendent de la volonté des individus et signalent à leurs sens que ce sont des étrangers. Ils demandent peu — ils n’en demandent d’ailleurs pas plus aux immigrés extra-européens qu’aux immigrés européens —, mais ils l’exigent, et la raison avec eux.

Notons bien que les règles d’assimilation ne concernent pas les immigrés qui se revendiquent étrangers. Un étranger a le droit, dans une certaine mesure, de se comporter comme un étranger et d’être perçu comme tel. Pas un Français, qu’il soit ou non issu de l’immigration. Par ailleurs, les coutumes étrangères sont de trois types : 1) celles qui ne regardent personne et sont autorisées par défaut, 2) celles que seuls les étrangers ont le droit de suivre et qui, inversement, entraînent pour un Français (de souche ou de branche) la déchéance de la nationalité, 3) celles qui sont interdites en France et exposent tout contrevenant à des sanctions (interdiction de séjour, déchéance de la nationalité, prison ou autre peine, expulsion). Telle est du moins la législation conforme aux vœux des patriotes et qui devrait être celle de tout pays qui se respecte. Mais que ces règles soient officielles ou non — et comptons sur l’anti-France pour qu’elles ne le deviennent jamais —, elles sont celles du bon sens. Les ignorer est stupidité ; les violer est trahison envers le Peuple français.

Voilà donc, M. Soral, en quoi consiste l’assimilation à laquelle vous renoncez parce qu’elle « ne marche pas » et que les élites ont abandonnée. Mais comment pouvez-vous dire qu’elle ne marche pas alors qu’elle a effectivement été abandonnée et remplacée par le concept creux « d’intégration » ? Peut-on dire d’une méthode qui n’est pas appliquée qu’elle ne marche pas et, mieux encore !, que les résultats d’une autre méthode sont les siens ? Ne serait-ce pas comme accuser la Démocratie des filouteries du système actuel qui n’a rien de démocratique ? Je soutiens, au contraire, que la situation désastreuse dans laquelle se trouve la France aujourd’hui tient en grande partie à l’abandon de la politique traditionnelle d’assimilation et à la disparition de l’état d’esprit qui va avec. Je soutiens également que, bien qu’elle ne soit plus imposée par la « loi », la plupart des Français « de souche » fonctionnent toujours sur ce modèle et que les immigrés pourraient aisément faire de même. C’est pourquoi je déplore qu’au lieu d’expliquer à ces derniers en quoi elle consiste et de leur conseiller de l’adopter en dépit de la « loi » qui ne les y force pas mais ne les en empêche pas non plus, vous la leur présentiez comme une chose anachronique, insaisissable, dramatique, injurieuse et criminelle pour les en détourner au profit du communautarisme dont ils sont déjà prisonniers.

Pour dire toute la vérité, vous rejetez l’assimilation en bloc, mais vos positions sont plus mitigées dans le détail, ce qui rend ce rejet d’autant plus incompréhensible.

À propos de la règle n° 2, « s’interdire le port d’attributs vestimentaires typiquement étrangers », je ne crois pas que vous appréciez, en France, les djellabas, les boubous, etc. Pourtant, vous appelez « islamophobe » quiconque est contre le port du voile islamique qui ne fait pas davantage couleur locale et nuit considérablement à l’image des musulmans ! De la même manière, vous parlez d’« islamophobie » à propos de l’interdiction de construction de minarets en Suisse, alors que vous préconisez l’assimilation des mosquées, c’est-à-dire qu’elles se fondent dans le paysage, comme les mosquées pagodes en Chine. À vous écouter, il semble que vous soyez pour la règle n° 5 (Être discret en matière religieuse et franciser le culte) au niveau collectif, mais contre au niveau individuel et surtout lorsqu’il s’agit de passer à la pratique.

Je ne crois pas que vous ayez d’objections sur les règles n°3 et 4, « parler systématiquement français » et « renoncer à toute nationalité autre que française », puisque vous vous êtes prononcé notamment contre la bi-nationalité alors que vous êtes vous-même franco-suisse. Vous avez déclaré que, si vous deviez choisir, vous renonceriez sans hésiter à la nationalité suisse. Très bien ! Mais pourquoi attendre d’y être obligé par une loi que les mondialistes n’adopteront jamais ? Par ailleurs, vous avez reconnu qu’être franco-suisse n’était pas la même chose qu’être franco-algérien, franco-marocain, etc., que les Franco-algériens, Franco-marocains, etc., sont donc dans une position particulièrement inconfortable. Mais vous ne conseillez pas positivement aux bi-nationaux de renoncer à l’une ou l’autre de leurs nationalités alors que les Arabo-musulmans, notamment, auraient tout intérêt à trancher eux-mêmes la question de leur allégeance. Si l’on va au bout du raisonnement, il ne suffit pas de constater, il faut les exhorter à clarifier eux-mêmes la situation. Vous qui avez l’attention d’une partie d’entre eux, peut-être vous écouteraient-ils si vous les encouragiez dans ce sens ! Mais comment pourriez-vous le faire quand, dans le même temps, vous dites que Marine Le Pen leur manque soi-disant de respect parce qu’elle condamne la double nationalité et que, pour se faire respecter, donc pour conserver la bi-nationalité, ils doivent se communautariser ? J’en perds mon latin !

Enfin, vous n’êtes pas loin de prôner la règle n° 6, « militer contre l’immigration et les aides sociales aux étrangers », puisque vous dénoncez l’immigrationnisme. Vos « adeptes » sont contre l’immigration. Ceci étant, la règle ne dit pas « être contre » mais « militer », donc prendre position ouvertement, s’engager vigoureusement contre l’immigration aux côtés des Français « de souche » patriotes qui, jusqu’à présent, son désespérément seuls dans ce combat. C’est la meilleure preuve qu’un Français issu de l’immigration n’est plus un immigré dans sa tête — à condition toutefois qu’il ne voit pas l’immigration comme une nuisance pour lui et sa communauté mais comme un fléau économique, politique, social et identitaire pour la France et le Peuple français, qu’il ne soit donc pas contre l’immigration en tant qu’immigré, mais bien en tant que Français. Or vos arguments contre l’immigration empruntent à ces deux conceptions en apparence complémentaires mais fondamentalement contraires.

En conclusion, le communautarisme teinté de patriotisme que vous prônez, M. Soral, est une méthode à la fois tordue, contradictoire et contre-productive. Vous avez dernièrement rappelé cette phrase de Saint-Just : « Ceux qui font des révolutions à moitié n’ont fait que se creuser un tombeau ». Or c’est bien faire les choses à moitié qu’appeler les immigrés à agir dans deux directions opposées : le patriotisme français d’un côté, le communautarisme arabo-musulman d’un autre. Votre discours général va dans le bon sens et, soudain, il bifurque, pour ne pas dire qu’il régresse. Comme vous dites : « d’un coup, les fils se touchent ! ». Cela tient au fait que vous poursuivez deux lièvres à la fois : la réconciliation entre Arabo-musulmans et Français « de souche » patriotes, et le rééquilibrage communautaire.

En tant que patriote, vous appelez au patriotisme. Normal. Mais en tant que marxiste et antisioniste, vous raisonnez en termes de classes (ou communautés) et de domination, ce qui vous amène à vouloir créer les instruments adaptés à la lutte qu’impose une classe dominante, autrement dit à jouer sur son terrain, selon ses règles et avec ses armes. Là, vous vous égarez. Non seulement ce combat est perdu d’avance dans ces conditions, mais l’objectif fixé est sans rapport avec votre premier objectif, lequel est, au surplus, altéré par la stratégie adoptée. Autrement dit, l’un prend le pas sur l’autre. En effet, l’« union », en vue d’un rapport de force, est sans doute votre idée première. Mais « faire un » est contraire à la stratégie communautaire (multi-culturelle). Pour surmonter cette contradiction et établir imperceptiblement un lien entre vos différents objectifs, vous recourez à une astuce sémantique, vous parlez de « réconciliation », terme qui suppose des parties distinctes par nature et justifie, sans en avoir l’air, le communautarisme. Ceci ne change rien à la réalité. Le communautarisme arabo-musulman, identifié comme étranger et ennemi, ne peut guère susciter l’enthousiasme des Français patriotes ! D’autant plus que vous dressez les Arabo-musulmans contre les Français dès que ces derniers réclament de leur part, de manière on ne peut plus légitime, un peu de discrétion et de franchise. Vous faites des Arabo-musulmans des vaches sacrées ! Au final, votre « réconciliation » entretient et creuse les divisions.

On retrouve la même logique dans l’idée de lutter contre l’« ennemi commun ». Un « ennemi commun » est l’ennemi objectif de différentes entités (individus, camps, partis, communautés). Employer cette expression va donc dans le sens de votre conception communautaire. Mais les Français n’ont rien à gagner au développement du communautarisme, quel qu’il soit, et ressentent déjà l’arabo-islamisation de la France comme un danger mortel. L’appel des Arabo-musulmans à lutter contre « l’ennemi commun » n’est qu’une façon de désarmer les Français à leur égard et de suivre leur petit bonhomme de chemin. L’« ennemi commun » est effectivement l’ennemi des Français, mais les communautaristes arabo-musulmans et autres le sont tout autant. Les Français doivent lutter sur deux fronts sous peine de prêter le flanc à l’un ou l’autre de leurs ennemis qui, du reste, sont le revers d’une même médaille. Les immigrés sont les instruments des mondialistes ; les communautaristes sont leurs complices. Le seul moyen, pour les immigrés, d’échapper à la manipulation et à l’imposture — autre que celui de retourner chez eux ou de se déclarer étrangers — serait qu’ils deviennent réellement français et prennent fait et cause pour la France. Alors, la réconciliation avec les Français, c’est-à-dire avec eux-mêmes, n’aurait plus de sens, et ils n’appelleraient pas à lutter contre « l’ennemi commun » mais contre tous les ennemis de la patrie.

Le drame est que, si votre solution, M. Soral, est foireuse, il est trop tard pour mettre en œuvre LA solution. Cette solution est connue et éprouvée ; c’est l’assimilation (et son volet différenciation). Ses règles simples sont à la portée du premier venu et constituent une méthode — la seule méthode — rapide et efficace pour établir l’harmonie entre autochtones et allogènes. Mais son efficacité, au niveau global, nécessite deux conditions. Il faut, d’une part, que lesdites règles soient prescrites par la loi, afin que tous les immigrés les connaissent et les respectent de gré ou de force, faute de quoi ceux qui sortent des clous — et il y en a inévitablement — jettent le discrédit sur tous leurs congénères. Il faut, d’autre part, que l’immigration soit limitée, car même si ces règles favorisent la vie en bonne intelligence entre nationaux et une quantité importante d’étrangers (immigrés, travailleurs de passage ou touristes), une présence massive d’étrangers exerce de fait des pressions dans tous les domaines et défigure le pays, ce que les autochtones ne peuvent supporter éternellement. Or aucune de ces conditions n’existe aujourd’hui et même la création de l’une ou l’autre, déjà improbable (faute de volonté politique), serait encore insuffisante. Des décennies d’incurie ont lancé la France, pieds et poings liés, sur une pente savonneuse et rien ne peut plus inverser le cours des choses si ce n’est de rebondir après avoir touché le fond, ce qui ne sera pour personne une partie de plaisir. Mais ce n’est pas parce que l’avenir est sombre qu’il faut renoncer au bon sens pour alimenter de faux espoirs et exciter de folles prétentions ; il faut au contraire le préserver contre vents et marées.

Il n’y a que deux modèles : l’assimilation (à la française), qui fait des citoyens à part entière et des étrangers conséquents, et le communautarisme (à l’anglaise), qui fait des étrangers-citoyens, concept bâtard s’il en est ! Le renoncement à la première conduit inévitablement au second, ce qui explique pourquoi votre discours, M. Soral, rejoint, au fond, par d’étranges détours, celui des mondialistes et des antiracistes, trop stupides pour comprendre que, sur ce sujet précis, vous allez dans leur sens et beaucoup plus loin qu’eux.

Non ! L’assimilation n’est pas un modèle dépassé ; c’est nous qui sommes dépassés par la situation. Nous n’éviterons pas le choc. Mais s’il y a une chance infime de limiter les dégâts, c’est elle.

Salut et fraternité,

Philippe Landeux
11 juin 2012

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19:18 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG | Lien permanent | Commentaires (116) |  Facebook | |  Imprimer |

Commentaires

Soral découvre, éclaire dénonce les problèmes, c’est plus un émetteur qu’un récepteur. Quand aux solutions qu’il préconise dans l’ensemble de son travail, je pense qu’il faut les aborder par elles mêmes et au-delà d’elles mêmes, à défaut d’être stériles, insensées ou fondamentalement contraire au but louable si gentiment dit.

Je vois dans la totalité de ce grand ensemble que Sonral à un point de vue concave et que Landeux à un point de vue convexe. On dirait à nouveau que science et religion s’affronte sur le terrain de légalité. Un est à l’intérieur de la bulle est l’autre à l’extérieur… il faut le troisième point de vue (héliocentrique) de celui qui voit que les deux ont raisons.

Quelle lettre! Félicitations! C’est un travail fantastique, de la lire aussi et de se mettre à l’intérieur de celle-ci on le fait pas en une seule lecture. Mais sans rentrer dans les détails sans fin, le point de vue héliocentrique s’impose, et pour faire court l’on peut dire que chacun à moitié raison pour atteindre l’idéal d’E&R en France.

La réconciliation on comprend, comme la fraternité ou la liberté…. Ça existe on la trouve dans la nature. Mais l'égalité, c’est le mot le plus incompréhensible qui existe… il est là le vrai problème. L'égalité n’existe pas dans la nature, où est-elle, ou se trouve-t’elle? Un exemple?

Puis la justice qui ne peux que s’exprimer uniquement dans le domaine ou la matière de la culpabilité, dont je pars du principe que l’innocence est la partie la plus infinitésimale de la culpabilité… Il serait temps que l’on lui ôte son voile … qu’est-ce que c’est que cette image ou ce symbole d’une justice qui ne voit rien ? Depuis quand et pourquoi doit-elle être privée d’un sens ? C’est vraiment une invention insensée quelque se soit les pretextes que je ne développerai pas.

Enlevons déjà le voile à Thémis avant de s’occuper des autres voiles, et essayons de remplaçer le mot égalité par du concret et les solutions naîtront.

Quand aux différentes règles « pour l’immigré » et finir avec un peu d’humour, ces règles (de 1 à 6) frappées du sceaux du bon sens,à bonne charge, Alain répondra avec l 'esprit de la justice dévoilée comme un garde des sceaux râle, ou garde de lui même, rââh… pour tous les sots, combat des chefs,faire la guerre comme les étoiles, avec de la lumière, des rayons lumineux et de la matière grise,je me réjouis d'avance, et après L’an zéro c’est L’an deux en plein dans le mille, en toute France cheese je pense donc je Suisse, tout est dans les mentals, c’est l’exception qui confirme la règle pour sa double nationalité… puis faut pas oublier que c’est Napoléon qui a fait un peu la Suisse, du moins la française… on est quasi cousin France-Suisse. On est dans le domaine de la nationalité familiale. C’est l’exception.

Bravo Philippe, salut & fraternité. Carter.

Écrit par : Carter | mardi, 12 juin 2012

Merci Carter pour ce commentaire dont je n'ai pas tout saisi. Juste un mot sur l'Egalité. Il est vrai que c'est aujourd'hui un concept vide de sens, comme tant d'autres, mais elle a une signification précise, elle est possible, elle est nécessaire, elle est le principe de base de l'ordre social. Vous devriez lire, par exemple, "Egalité et égalitarisme"
http://philippelandeux.hautetfort.com/archive/2011/07/05/egalite-egalitarisme.html
S & F

Écrit par : Philippe Landeux | mardi, 12 juin 2012

Je suis d'accord avec cette analyse extrêmement synthétique.

Il y aurait d'autres incohérences d'Alain à reveler, mais qui s'expliquent, je pense par exemple à l'étrange complaisance qu'il a pour les libertariens au moins en partie, et la dérive commeciale qui en dérive, ainsi que l'idée de ne sauver qu'une pseudo élite en abandonnant de sauver le peuple dans son entier. Soral le justifie par un prétexte d'indépendance financière (SIC). J'ai expliqué l'entrisme via San Giogio, l'agent viril des USA justement destiné à dévier le combat de résistance nationale (à laquelle je persiste à croire en me basant sur des éléments objectifs) de sa trajectoire parce que l'idée du Choc des civilisations n'a justement pas prise sur ER.

Cette idée de choc des civilisations n'est destinée qu'à séduire l'extrême-droite réelle (que je ne confond pas avec avec l'ensemble de la résistance nationale), l'auteur n'a seulement pas vu cela.

Le Projet Eurabia de Bat Ye'Or est lié à l'International Freedom Alliance qui part des USA est qui est financé par la Fairbrook Foundation, en Europe, elle regroupe essentiellement, le FPO, Le Parti de Nigel Farage, le Vlaams Belang et maintenant le Front National.
On comprend ainsi aisément à quoi il peut servir.
Il y a d'ailleurs encore d'autres moyens mis en oeuvre par le Département d'Etat pour annihiler les résistances nationales, liés à la formation des cadres, l'apport d'"expertises", dont j'ai démontré comment cela gangrenait notamment le Front National, hélas.

Écrit par : Oriane Borja | dimanche, 17 juin 2012

"J'ai expliqué l'entrisme via San Giogio, l'agent viril des USA justement destiné à dévier le combat de résistance nationale"

J'aimerais bien en savoir davantage sur ce sujet ! Pourrez-vous m'éclairer ?

Écrit par : koala | mardi, 11 septembre 2012

@Philippe Landeux,

Tout comme vous, j'ai pris part aux commentaires de la vidéo Soral/Ali et je reste moi même plus que sceptique concernant la stratégie de "réconciliation communautariste" prônée par M. SORAL.

J'ai pu aussi constater, au vu des réponses qui m'ont été faites par les musulmans participants au débat, que dans leur esprit,la réconciliation passait surtout par une "islamisation" de la France, et qu'ils étaient prêts à la justifier par les arguments les plus fallacieux .

Alors je suis peut-être tombé sur les "mauvais" représentants musulmans du site, mais cela n'a fait que renforcer mon scepticisme relatif à la pertinence de la stratégie soralienne. Car finalement les commentaires qui allaient dans le sens de mes propos émanaient uniquement d'un autre français.

Donc la "réconciliation", à mon avis, c'est pas gagné!

Écrit par : LaFranceAuRoy | dimanche, 17 juin 2012

Bonjour, oui, j'ai vu que vous vous démeniez comme un diable. On comprend vite que l'on se heurte à un mur de mauvaise foi et que ce n'est pas la peine de discuter, ce qui ne présage rien de bon pour l'avenir. On est très loin de la réconciliation. Cordialement

Écrit par : Philippe Landeux | dimanche, 17 juin 2012

Bonsoir;


Je vais faire court:
Je pense que Soral se fatigue pour rien, et d'ailleurs on peut le remarquer lors des élections presidentielles ou autres: soit les musulmans sont desinteressés et s'abstiennent de voter (taux d'abstention assez elévé parmi eux), soit ils votent majoritairement à gauche, la propagande gauchiste ayant bien fonctionnée parmi eux. La question qui mérite une réponse est:
Quel interet aurait un musulman à rejoindre le camp national (incarné par Marine Lepen) alors qu'ils leur suffit d'attendre 2 voir 3 générations (peut etre moins vu leur démographie et l'immigration tjrs plus massive) pour s'investir en politique en presentant des candidats musulmans afin de faire changer les choses selon leurs interets. et d'ailleurs il faut savoir que quand ils sont minoritaires, ils font profile bas et c'est une fois majoritaire qu'ils exigents de ne pas être dirigé par des impis et réclament de ce fait une autonomie du territoire ou ils sont devenus majoritaires. (Pakistan, Kossovo, Kashmire...) et c'est sur cela que joue Tarek Ramadan, le CFCM, Oumma... Le temps leur donnera la victoire, pourquoi aller voir Marine?

Soral aurait mieux fait de se concentrer sur comment redonner la fierté d'etre français aux FDS, qui sont encore majoritaire et peuvent faire changer la donne en se réenracinant de leur culture, tout en invitant le musulman a choisir entre une France identitaire ou bien de changer de contré au nom de la lutte anti mondialiste!

Cordialement

Écrit par : Laurence | dimanche, 17 juin 2012

Bonsoir Laurence,
Tout à fait d'accord avec tout ce que vous dites. C'est d'ailleurs ce que je laisse entendre ici et que j'ai déjà dit clairement dans un autre article : http://philippelandeux.hautetfort.com/archive/2010/11/24/alain-soral-bonnes-analyses-mauvaises-solutions.html
Cordialement,

Écrit par : Philippe Landeux | dimanche, 17 juin 2012

Salut Philippe,
je découvre ta longue lettre en ce soir d'élections. Elle est riche et richement commentée, je n'ajouterai donc que peu de choses.
1) Il me semble que si ma théorie de la "Triplice de l'horreur" (capital-islam-gauchisme) est exacte, Soral a, tout simplement, oublié l’aspect Islam ! Chez lui, il s'agit d'une Duplice capital-gauchisme, avec un capitalisme et un gauchisme tous les deux imprégnés de sionisme. Guillaume Faye, à mon avis, est allé plus loin que lui sur ce point (ne pas oublier que Faye est le premier théoricien de la Triplice).
2) Je partage ton point de vue que le Nouvel Ordre Mondial cherche plus à instaurer un effondrement définitif des peuples par une sorte de castration sociétale généralisée qu'une guerre mondiale déclarée où il risquerait de se perdre, même si le Nouvel Ordre Mondial finit par susciter cette guerre à son corps défendant. J'en avais dit quelques mots dans cet article :
http://ripostelaique.com/la-dette-le-nouvel-ordre-mondial-et-lindividualisme-contemporain.html
3) Pour finir je reste convaincu que la guerre civile, latente pour l'instant, qui déchire la France est aussi, et peut-être surtout, de nature... fratricide, Français de souche multiculturalistes et bien-pensants (figures de la servitude volontaire hélas majoritaires) contre Français de souche patriotes ; et qu'ainsi la réconciliation nationale devrait avant tout réconcilier des Français de souche entre eux ; mais cela n'en prend pas du tout le chemin, pour l'instant.

En tout cas, félicitations pour cette lettre gigantesque ; on lit rarement une telle synthèse sur la pensée de Soral qui soit en même temps un véritable mémoire personnel de ta propre philosophie !

Amitiés.
Salut et Fraternité.

JPH,
de Riposte Laïque

Écrit par : Jacques Philarchein | dimanche, 17 juin 2012

Bonjour

Érudition, clairvoyance, éloquence... Bravo!
Bravo à tous: Philippe Landeux, Alain Soral ainsi que les Auteurs de commentaires

Je suis aussi un "fan" de Olivier Todd, Pierre Jovanovic, Etienne Chouard, Pierre Hillard, Michel Collon, Myret Zaki... et j'en oublie

Mon propos: l'humanité va "dans le mur"

A part quelque peuplades vierges de nos vices, l'Homme (qui comprend la Femme! -dans le sens "englobe" plutôt que "connaît"-) me paraît irrévocablement idiot, pour ne pas dire plus

Ses pulsions, ses tendances égoïstes, sa vision égocentrique, ses actes souvent inhumains le (nous, car je ne vaux pas mieux) conduisent à tout moment vers les conflits puis vers les guerres

Nous avons tout sur Terre pour en faire un jardin d'Eden

Non, il faut qu'on en fasse un Austerlitz, un Dresde, un Hiroshima, un Tchernobyl, un Fukushima...

Je crois que notre Monde va disparaître

Je crois que demain ou dans un siècle l'Humanité va disparaître

Les croyants (en Jésus-Christ) comme moi sont convaincus qu'un Jugement Dernier permettra au Tout-Puissant de séparer les Bons des méchants (le bon grain de l'ivraie) et que le Paradis éternel est promis aux premiers (et la promesse sera tenue), comme l'enfer le sera aux seconds

Les autres (comme je l'étais jusqu'ici) s'en fichent ou s'en angoissent

Et d'ici le Jugement Dernier?

Hé hé! Bonne question!

Je dirais: écouter son coeur (je n'ai pas dit "les églises" -encore qu'il y en ait une qui n'a pas de clergé et qui est simplement la communauté des Chrétiens-, ni les religions)

Tout le monde est doté à la base d'un affectif altruiste (vous pas?)

Sauf que chacun en fait ce qu'il veut (libre arbitre)

La Bible, par son Nouveau testament, établit que l'Amour est la plus haute valeur

Le lien est là (religion = relier): si vous laissez parler votre Amour que vous avez au fond de vous, vous pratiquez alors ce que la Bible enseigne depuis la venue de Jésus-Christ sur Terre ("Aimez-vous les uns les autres", le plus haut commandement: "Aime ton prochain comme toi-même")

Si moi-même en suis capable?

Tout le monde en est capable, et les "handicapés" de l'Amour seront certainement plus facilement pardonnés que les privilégiés comme moi qui ont tout reçu depuis avant leur naissance ("Ils leur a été peu donné, il leur sera peu demandé")

Mais ça n'est pas forcément facile: quand il est dit "Il est plus facile pour un chameau de passer par le trou d'une aiguille que pour le pécheur d'accéder à la Vie éternelle", ça peut juste donner l'envie de "poser les plaques" et de continuer sa petite vie avec ses petits (ou grands) péchés, de se faire ses petits plaisir là où on peut les trouver, sans trop se soucier des autres

Et c'est là justement que l'Humain est c.., car aimer, donner, pardonner, c'est déjà le plaisir sur Terre, c'est un avant-goût du Paradis, bien plus qu'une indigestion, un cancer du poumon ou une MST/IST

Mais les bonnes actions (à part donner sa vie pour sauver quelqu'un?) ne garantissent pas le Paradis: c'est plus simple que cela: il s'agit de reconnaître en le verbalisant que Jésus-Christ est le Fils de Dieu, qu'on le porte au fond de son coeur et que l'on confesse, en le verbalisant, nos péchés et notre état d'humble pénitent

Une fois

Une seule fois pour toutes dans son existence

Incroyable? Trop facile?

Dieu le dit

Dans la Bible

Et Dieu tient Parole

Mes prières ne peuvent pas vous sauver, elles ne peuvent que vous inciter à faire votre "confession de Foi"

Combien le feront?

1, 10, 100, 1'000, tous?

Vous savez, j'espère être sauvé, mais mes interventions pour sauver les autres ne vont rien y changer: seule ma propre confession de Foi peut le faire...si elle est reconnue comme sincère par Dieu qui est le seul à connaître le fond de notre coeur

Alors pourquoi je le fais?

Je n'en sais rien

Peut-être le plaisir de sentir que je peux aider d'autres humains?

L’espoir que si un jour tout le monde fait comme moi le monde sera meilleur?

Meilleur peut-être, mais pas sauvé pour autant

Tous les jours j'ai de mauvaises actions, de mauvaises pensées

C'est dans ma nature d'humain

Ce que m'apporte ma Foi en Dieu?

L'espoir fondé d'un monde meilleur à venir
En fait, pas seulement meilleur: parfait (inconnaissable par notre condition d'humain)
Et l'attente du Jugement Dernier, avec crainte, mais surtout avec la conviction d'un Monde nouveau, peuplé de bonne âmes, du meilleur que nous avons en nous

Puisse Dieu être votre Guide

Fred

Écrit par : Fred | lundi, 18 juin 2012

Intéressante analyse de la situation. Mais le problème des arabo/musulmans en France est bien plus compliqué que cela ... même Soral, d'habitude très profond dans ses analyses, simplifie trop le problème, si problème il y a. Car, in fine, à mon sens il n'a pas de problème que ceux qui posent les problèmes, que cela vienne des français de souche ou d'immigration.

A mon sens,les issus d'immigration devraient déjà faire le ménage chez eux (leur communauté) ... soit ils sont français, soit ils ne le sont pas. Dans Coran, il est bien précisé qu'un musulman à l'étranger, doit respecter et adopter les us et coutumes du pays d'accueil !!!

Ne pas oublier surtout, que la majorité des issus d'immigration (j'en connais bcp), sont tout à fait assimilés et à tous les niveaux.


J'ai malgré tout, quelques questions :

- les doubles nationaux souhaitant retourner dans leur pays définitivement (Algérie/Maroc/Tunisie ou autre) ... mais ne connaissant pas la langue arabe, ne connaissant rien du pays dont ils sont issus ... imaginons en plus que ces personnes ayant travaillé une vingtaine d'années en France, souhaitent continuer leur carrière professionnel dans le pays où ils comptent s'installer ... vous imaginez le problème ???
.
- les retraités, ayant cotisé toute leur vie après un dur labeur ... comment feront-ils pour percevoir leur retraite s'ils entrent définitivement et donc abandonnent leur logement en France ...(financièrement impossible de garder leur logement français) ???
/
Je n'ai pas approfondi, mais les solutions ne semblent pas aussi faciles ...

Merci encore pour votre analyse qui j'en suis certain, va faire réagir Soral.

Cordialement.

Écrit par : Vigon | lundi, 18 juin 2012

Bonjour,
Vous dites que "les issus d'immigration devraient déjà faire le ménage chez eux (leur communauté) ... soit ils sont français, soit ils ne le sont pas." La façon dont vous dites cela suppose déjà le communautarisme, qu'il faut empêcher. Mais l'absence de lois assimilationnistes ouvre la porte au communautarisme. C'est le serpent qui se mord la queue. Dans l'idéal s'assimiler devrait être une démarche individuelle dans un cadre légal qui l'encourage. Faute de cadre légal, et après des décennies d'incurie, qui peut encourager les immigrés à s'assimiler ou à se différencier honnêtement ? La société civile, des personnes comme Alain Soral, c'est pourquoi j'ai écris cette lettre.

"Ne pas oublier surtout, que la majorité des issus d'immigration (j'en connais bcp), sont tout à fait assimilés et à tous les niveaux." Y compris au niveau des prénoms ?

"Les doubles nationaux souhaitant retourner dans leur pays définitivement (Algérie/Maroc/Tunisie ou autre) ... mais ne connaissant pas la langue arabe, ne connaissant rien du pays dont ils sont issus ... imaginons en plus que ces personnes ayant travaillé une vingtaine d'années en France, souhaitent continuer leur carrière professionnel dans le pays où ils comptent s'installer ... vous imaginez le problème ???" On peut déjà se demander pourquoi des gens qui ne connaissent rien à un pays auraient envie de s'y installer. Dans ce cas, rien ne les empêche de préparer cette installation comme le ferait n'importe quel voyageur ou candidat à l'immigration. Il faut arrêter de croire que c'est à d'autres de régler les problèmes qu'on se crée ! C'est à chacun d'assumer ses choix et de résoudre ses problèmes. Suivre les règles que j'ai indiquées en résoudrait déjà pas mal !

"les retraités, ayant cotisé toute leur vie après un dur labeur ... comment feront-ils pour percevoir leur retraite s'ils entrent définitivement et donc abandonnent leur logement en France ...(financièrement impossible de garder leur logement français) ???" Là encore, c'est un faux problème. Combien de Français passent leur retraite à l'étranger ? Il me semble en outre qu'il y a des accords internationaux (peut-être pas entre tous les pays) au sujet des gens qui émigrent au cours de leur vie active.

Bref, à coeur vaillant rien d'impossible !

Cordialement,

Écrit par : Philippe Landeux | lundi, 18 juin 2012

Réponse d'un camarade d'E&R pour attendre celle de Soral :

INTRODUCTION

Dans cette partie, il rappelle assez fidèlement la "doctrine" soralienne (institutions véreuses, mondialisme, tout ça...)

1) Le texte cherche à prouver la supériorité de la solution assimilationniste sur la solution communautariste pour son efficacité et par manque de temps
Certes, nous manquons de temps... et M. Landeux n'a apparemment pas intégré que ces 2 solutions présupposent nécessairement une relance de l'emploi avant même de pouvoir mettre en oeuvre l'une ou l'autre de ces stratégies

2) L'islamisme est compatible avec le mondialisme et l'islamophobie est relayée par les médias
Le déclenchement d'une guerre civile en France n'a même pas besoin de propagande islamophobe relayée dans les médias : une immigration de masse de travailleurs non qualifiés dans un pays en crise et sans emploi le fera très bien seule !

3) Le communautarisme n'est pas dans le logiciel français
Pas grand chose à redire, mais il aurait été bien qu'il définisse sa conception du logiciel français. Le logiciel français, c'est comme le boson de Higgs : tout le monde en parle, mais personne ne l'a jamais vu.

4) Le discours de Soral ne s'adresse qu'aux musulmans, qu'il n'adresse pas en tant que français
Tout simplement faux.

5) " Mêmes les musulmans les moins prononcés sont incurables "
Faut-il donc les foutre à la mer ?

6) Soral laisse à penser aux muslmans qu'ils pourront rouler aussi facilement les français de souche que les gauchistes
En dehors du fait que ce sont les gauchistes qui ont roulé les musulmans, Soral rappelle bien qu'en définitive les français de souche restent la majorité et donc la force.

METHODE : les 4 considérations de la réconciliation

1) Les français de souches, autochtones BLANCS restent maîtres à bords. Ils sont les seuls à pouvoir formuler les conditions de l'assimilation
Seuls les blancs auraient ce pouvoir ? Soral rappelle bien que la Savoie n'est devenue française qu'après les Antilles... La notion "autochtone" de Landeux parait floue. Mais plus important : comment faire entériner les conditions de l'assimilation face aux organisations véreuses ?

2) Aucune revendication de la part des immigrés
Il ne définit jamais le terme d'immigrés... parle-t-il des français issus de l'immigration et déjà présents sur le sol ou de l'immigration à venir ?

3) Une réconciliation générale est impossible compte tenu des proportions de l'immigration
Il parle d'une réconciliation partielle possible... sans jamais définir l'opposition partielle/générale

4) La solution : la transparence, la clarté
Alors selon lui, il faut que les français de souche affirment franchement le fait qu'il soient chez eux.

LIGNE DE CONDUITE pour immigrés qui se sentent étrangers, mais désirant rester en France

Suite à ce titre flou, il propose 4 points :
1) Renoncer à la binationalité
2) S'interdire le pouvoir politique
3) Se comporter en digne invité
4) Garder à l'esprit que leurcomportement rejaillit sur leurs compatriotes

METHODE D'ASSIMILATION

Landeux nous propose là l'assimilation pour les nuls
1) Opter pour un prénom français
2) Adopter une tenue vestimentaire en adéquation avec la faune locale
Il critique Soral sur ce point en l'accusant de se prononcer en faveur du voile. Soral ne s'est jamais réellement prononcé en faveur du voile sur le plan de la laïcité. Sa critique de la loi sur le voile étant comprise dans la critique de l'objectivation et la marchandisation de la femme.
3) Maîtriser le français
4) Renoncer à la binationalité
5) Être discret sur ses orientations religieuses
6) Militer contre l'immigration

FINALEMENT

Si l'on fait abstraction des imprécisions et des concepts flous, Landeux essaye ici de critiquer la théorie du rééquilibrage communautaire en faveur de l'assimilation.
Mais Soral n'a jamais lâché l'assimilation par gaieté de coeur. Il a simplement constaté le verrouillage politique de notre pays. Devant l'impossibilité de faire entériner les mesures nécessaires par la voie républicaine, Soral a cherché une alternative privée.
Landeux, qui se fait fort de partager l'avis de Soral sur l'état du système, ne lâche pourtant pas la solution par voie républicaine. En réalité, il ne pense même pas comment mettre en oeuvre ces solutions. Il élabore des solutions (plus ou moins valables) sans jamais se demander la faisabilité de leur application.
Dans sa solution, il exhorte les français de souche à faire passer le message et les conditions de l'assimilation aux "immigrés". Comme si les français de souche allaient se lever comme un seul homme.

En résumer, Landeux voit la vie politique française comme une fête étudiante : quand ça commence à se bagarrer, il suffit de couper la musique, de monter sur une chaise et de rappeler les règles de bien-vivre.
Doux rêveur.

Merci à Cyrene.

Écrit par : GanGan | lundi, 18 juin 2012

Bonjour,
J'ai bien peur que vous ne me preniez pour plus nul que je ne suis. Mais, bon !, comme disait Marat : "Vouloir plaire à tout le monde est d'un bête ; plaire à tout le monde est d'un traître."
Je ne retiendrai que ce passage : « Landeux essaye ici de critiquer la théorie du rééquilibrage communautaire en faveur de l'assimilation. Mais Soral n'a jamais lâché l'assimilation par gaieté de coeur. Il a simplement constaté le verrouillage politique de notre pays. Devant l'impossibilité de faire entériner les mesures nécessaires par la voie républicaine, Soral a cherché une alternative privée. » Je ne pense pas avoir seulement critiqué la théorie du rééquilibrage communautaire, j’en ai montré tous les dangers qui font que, quoi qu’en dise Soral, sa position n’est pas une solution. Je ne cache pas, de mon côté, la difficulté de revenir à l’assimilation à l’heure où les mondialistes tiennent le haut du pavé. S’assimiler est pourtant le meilleur conseil à donner aux immigrés (ils se définissent eux-mêmes) et c’est pourquoi il m’a paru utile de rappeler les règles simples de l’assimilation pour que tous les hommes de bonne volonté s’en fassent le relais. Quant à l’emploi, que vous présentez comme une condition nécessaire, il a bon dos !!!

Écrit par : Philippe Landeux | lundi, 18 juin 2012

@ Philippe Landeux,

Merci pour votre réponse. Je répondrai à une seule : Les prénoms d'origine arabo/musulmanes ... eh bien non, perso ça ne me pose pas de souci ... ni à la France !!!Là, c'est trop demander ...

Si un issu d'immigration me dit : j'ai changé de prénom pour qu'on dise que je suis assimilé ... eh bien, je n'aurai aucun respect pour ce manque de dignité. S'il me disait, oui, je me suis converti, car je me sens plus proche de la chrétienneté, là ... c'est autre chose, il peut changer son prénom ... mais pas une obligation.

Un issu d'immigration n'est pas un harki ... et même les harkis n'ont pas changé en majorité de prénom.

Non, un musulman qui se sent français peut garder son prénom musulman et appeler ses enfants pareil ... comme un français de souche qui se converti peut changer de prénom et prendre un prénom musulman ...

Écrit par : Vigon | lundi, 18 juin 2012

Donc, si je vous suis bien, quand des immigrés se trimballent des prénoms à problème, ce qu'ils admettent eux-mêmes (même sous une forme déguisée), vous trouvez ça très bien. Mais s'ils sacrifient ces prénoms par amour pour la France, là vous ne les respectez plus. Hé bien, s'ils vous écoutent, ils ne sont pas sortis de l'auberge !

Écrit par : Philippe Landeux | lundi, 18 juin 2012

Bonjour M. Landeux,

Je précise tout d'abord que je suis affilié à l'association ER d'Alain Soral, et je parlerai ici de ce que j'ai compris de son combat et non pas en son nom.

Je ne pense pas qu'Alain Soral ait renoncé à l'assimilation pour prôner le rééquilibrage communautaire en pensant que ce dernier serait plus efficace que le premier.

Vous avez, dans votre première partie, bien identifié comme Soral les différents lobbies et organisations pro-immigration qui verrouillent les systèmes de pouvoir et de l'information. Soral, partant de ce constat, opte donc pour l'initiative privée (rééquilibrage communautaires par la prise de pouvoir économique et la création de groupes de pression réellement représentatifs) puisque jugeant la mise en place de mesures républicaines favorables à l'assimilation serait impossible.

Votre critique d'une hypothétique dérive communautaire est justifiée, et vous décrivez ici des propositions d'assimilation viables. Mais vous ne pipez pas mot sur comment mettre celles-ci en place ! Car, vous vous en doutez bien, vos propositions ne seront pas adoptées ou relayées par la caste dominante...
Au mieux, vous suggérez aux français "de souche" d'être clairs et directs envers les français "immigrés" quant aux conditions d'assimilation. Vous attendez-vous à voir tout les français "de souche" se lever comme un seul homme ?

Comme vous l'avez dit, nous manquons de temps... il est donc impératif de trouver un remède réaliste et applicable ! Et vous êtes plus qu'évasif sur le mode d'application de vos propositions.

De plus, il serait bien d'être un peu plus précis sur certaines notions : réconciliation partielle/générale, français autochtones (seulement les blancs ? et les DOMTOM ?)

Bonne journée

Écrit par : Cyrene | lundi, 18 juin 2012

Bonjour,
Je suis le premier à reconnaître que nous sommes dans une impasse. Mais ce n'est pas pour autant qu'il faut se taper volontairement la tête contre le mur.
Qu'un retour à l'assimilation soit difficile, voire impossible, dans les conditions actuelles, je suis d'accord, je ne dis pas autre chose. Mais croire que le communautarisme est une proposition réaliste, en terme de réconciliation, c'est prendre ses désirs pour la réalité. J'ai bien compris le raisonnement d'Alain Soral, mais il me semble que j'explique bien aussi pourquoi il ne tient pas.
Du reste, quelle est la différence entre le communautarisme qui dérive de fait de l'idéologie antiraciste et mondialiste, et le communautarisme conscient prôné par Alain Soral ? C'est toujours du communautarisme, et si Soral le prône, c'est d'ailleurs parce qu'il est déjà en marche. Résister au mondialisme en présentant ses effets comme la solution, en allant pour ainsi dire dans le sens du vent, il faut avouer que c'est assez délirant.

Écrit par : Philippe Landeux | lundi, 18 juin 2012

@ Philippe Landeux,


Ma réflexion vient justement d'une discussion avec 3 jeunes d'origine maghrébine (immeuble où j'habite) ... et des autres discussions sur des sujets similaires.
On ne sacrifie pas un prénom, on le choisit.

Un musulman qui s'appelle par exemple "Mohamed" ... donc prénom de leur prophète ... s'il reste musulman, je ne le vois pas changer de prénom.
Et je vous garantis, qu'ils n'ont exprimé aucune vexation ni rien ... juste, incompréhension au fait qu'on leur dise de changer de prénom ... ou à leurs enfants.
Je reste sur cette ligne ... qui à mon sens, ne change rien.
Evidemment, si le gars a un prénom arabe ou africain imprononçable ... faut faire quelque chose ... et pas qu'en France...
La plupart des prénoms de jeunes filles sont agréables à l'oreille ...

Même les prénoms masculins ne posent aucun problème (de mémoire, Mohamed, Ali, Mustapha, ... ) je vois pas où est le problème de prononciation.

J'invente une citation : " quand on en demande trop, on n'obtient finalement rien."

La position de Franck Abed, pourtant éloignée de la mienne ... me paraît plus ouverte que la vôtre ... mais toute position en faveur de la France mérite qu'on y réfléchisse.

Voilà.
Cordialement.

Écrit par : Vigon | lundi, 18 juin 2012

Comme vous le dites justement "quand on demande trop, on obtient rien", sauf que vous inversez les rôles, ce sont les musulmans qui en demandent de plus en plus.

Concernant les conditions pour être français, elle n'ont pas vocation à être une "demande", ils seraient bien obligés de faire avec, qu'elles leur plaisent ou non.

Votre démarche vient d'une bonne intention mais ces jeunes maghrébines ne se rendent probablement pas compte elles mêmes qu'elles sont en fait plus arabo-musulmanes que françaises, car de toute façon leur religion ne leur permet pas d'adhérer totalement à l'identité culturelle chrétienne de la France.

Écrit par : LaFranceAuRoy | mardi, 19 juin 2012

Re bonjour,
M'expliquerez-vous enfin qu'elle est la différence entre votre discours est celui de SOS racisme sur le multi-culturalisme. Vous voulez combattre le mondialisme avec les arguments du mondialisme ??? Vous voulez combattre l'indigénat en ménageant les immigrés sous prétexte de leur sensibilité, façon SOS racisme ???
La France, c'est Pierre, François, Paul, Jacques, Michel. Ce n'est pas et ce ne sera jamais Mohamed, Karim, Saïd, etc. Des prénoms que l'on trouve partout où ont immigré des musulmans ne sont de nulle part. Si vous me dites que Mohamed est français, alors il est aussi anglais, espagnol, allemand, etc. La vérité, c'est qu'il est simplement arabe et qu'il stigmatise tous ceux qui le portent. Je ne vois pas bien ce que je peux dire de plus si vous ne le comprenez pas.
Cordialement

Écrit par : Philippe Landeux | lundi, 18 juin 2012

@ Philippe Landeux,

Hum ! Je réponds, mais une dernière fois sur ce sujet ... car je crois que vous venez de découvrir une nouvelle forme de comm ... " faire dire à votre contradicteur ce qu'il n'a jamais dit et insister !!! " ...
Où ai-je dit que "Mohamed" était français ... ??? ... par contre, ce que j'avais écris c'était bien du français ...
Et me dire "façon SOS Racisme" ... c'est s'éloigner de la discussion !
Entre votre écrit, je dirai "excellent" et vos réponses ... il y a une différence, une différence telle, que je me demande si c'est la même personne !

Salutations.

Écrit par : Vigon | lundi, 18 juin 2012

Assimiler, ainsi que vous le faites dans la citation d'avant-propos, Soral à "Danton le corrompu" (Robespierre devant être vous si j'ai bien saisi l'allégorie préparatoire ou sous-jacente) c'est assez fort tout de même.

Mais pourquoi pas, peut-être que Soral touche un petit billet de çi de là.....allez savoir.

Toujours est-il que Soral ne s'est jamais déclaré être contre le modèle français (Unique et non Pluriel) de l'Assimilation à la Communauté Nationale, mais il dit juste que ce modèle est dépassé et désormais inopérant, et ce pour deux raisons :

- premièrement du fait du nombre et du regroupement de ce nombre des "de branches" en noyaux solidaires qui ne sont plus désintégrables et qui ne souhaitent d'ailleurs plus perdre leur intégrité, ni leur valeur originelles, au profit de la Gay Pride ou de l'adoption pour les couples homos ;

- deuxièment du fait de l'illégitimité de nos élites faussement de "souche" de prôner à nouveau ce fameux modèle d'assimilation (qui fit la force de la France), alors que toutes leurs politiques, droite et gauche confondues, tendent bel et bien vers l'abolition et l'extinction de toutes les communautés d'échelle nationale afin d'atteindre au plus tôt le bonheur mondialiste libéral absolu.

Le Général Soral, ainsi que le Général Dieudonné choisissent et recrutent actuellement leurs divisions de nouveaux Tirailleurs Sénégalais et d'Afrique du Nord, afin de monter à l'assaut de l'affreux système mondialiste, ce qui est finalement très français comme idée, et même génial, car Leclerc et de Gaulle n'ont pas fait autrement pour virer les Boches en 40/45.

Écrit par : Thill | lundi, 18 juin 2012

Bonjour,
Il faut prendre la citation pour ce qu'elle est. Je voulais tout simplement dire que ce n'est pas parce que je suis en désaccord avec Alain Soral que je le considère comme un traître, comme le font certains. Comme j'ai le souci de la précision, j'ai indiqué d'où sortait cette phrase.

Pour le reste, j'ai exposé dans la lettre mon opinion sur l'idée selon laquelle l'assimilation serait dépassée.

Écrit par : Philippe Landeux | mardi, 19 juin 2012

Peut-être les sympathisants ou membres d'ER présents ici pourront-ils m'éclairer sur un point.

En effet, le dernier § du commentaire de M.THILL ( Le Général Soral...) me ramène toujours à la même question:

Si les tirailleurs sénégalais apportaient une compétence militaire concrète, j'aimerais en revanche savoir quelle est justement l'utilité et l'intêret de ce recrutement de "nouveaux tirailleurs sénégalais"; que peuvent-ils apporter comme compétence?

Parce-que, de mon point de vue actuel, à part faire des revendications pour défendre les intérêts de leur propre communauté (prénoms, etc), je ne vois pas très bien à quoi ils peuvent nous servir et ils me paraissent beaucoup plus "encombrants" qu'autre chose.

Les ennemis de mes ennemis ne sont pas obligatoirement mes amis...


Concernant l'assimilation :

Un français est à la base un individu issu de peuples celtes et converti à la religion chrétienne, c'est cette origine qui définit l'identité culturelle de la France, et être français c'est être issu de cette ascendance.

Dés lors qu'on ne limite plus la nationalité française au simple fait de la descendance (comme ce fut le cas pendant des siècles), tout ce complique et l'on ne peut que se raccrocher à la notion "d'identité culturelle française" que je viens de définir.

En conséquence le fait d'appartenir à l'islam (ou au judaïsme d'ailleurs) est un problème majeur pour pouvoir adhérer pleinement à cette identité.

En effet, on ne peut pas être à la fois réellement musulman et réellement français. Il ne peut pas exister "d'islam français" car l'islam ne pourra jamais se fondre dans un identité chrétienne. Cela reviendrait finalement à vouloir créer une sorte "d'islam chrétien" ce qui est aberrent et qui est la cause des désaccords sur les prénoms, les voiles, le halal,etc. (idem pour le judaïsme)

L'acquisition de la nationalité française passe donc obligatoirement par le renoncement à l'islam (ou judaïsme) sans quoi nous tournerons indéfiniment en rond dans la cage du communautarisme lié à la différence religieuse.

Car, quoi qu'on en pense, le fait est qu'on établit les liens sociaux sur la base des points communs et non pas sur celle des différences.

Écrit par : LaFranceAuRoy | lundi, 18 juin 2012

l’intégration inter raciale =dissolution que les extras européens garder leurs prénoms leur religion vive le communautarisme

Écrit par : agnos | mardi, 19 juin 2012

Oui vive le communautarisme et surtout vive le retour des communautaristes dans leur pays d'origine!

Écrit par : LaFranceAuRoy | mardi, 19 juin 2012

@ La France au Roy,

Les compétences de ces "nouveaux Tirailleurs" sont les mêmes que celles qui caractérisaient les anciens Tirailleurs de "l'Empire Colonial Français", à savoir une grande endurance à la souffrance et à la dureté, ainsi qu'une exceptionnelle faculté à déployer sauvagerie et barbarie chez l'ennemi (Italie du Nord - 1944, et ailleurs également), dont sont strictement incapables les "de souches" d'aujourd'hui.

L'identité Chrétienne de la France n'existe hélas plus, car elle sous-tendrait une solidarité véritable entre les être qui la composent.

Or, rien n'est moins solidaire et donc ultra-individualiste qu'un "de souche" de la société de consommation actuelle, donc absolument plus du tout Chrétien, au sens de la solidarité fraternelle et charitable (je subodore même que les "de souche" crèvent et bavent en fait d'envie en contemplant les solidarités réelles qui existent bel et bien et sont ultra actives chez les "de branches" dans les cités, ainsi qu'au sein de la petit communauté sur-organisée, dont tout le monde parle sans oser dire le nom...).

Le fameux modèle de l'Assimilation à la Française, par définition "Unique et non Pluraliste", des 5 républiques successives est obsolète car la démographie française est désormais "Pluraliste" comme aux USA et dans les autres pays Anglo-Saxon (plus de 400 zones sensibles en France ne sont déjà plus composées majoritairement de "de souches").

Je suis conscient que c'est un constat terrible, mais c'est juste la Réalité, et on ne peut nier la réalité, sans se prendre un jour ou l'autre le retour de porte du "Saloon" dans les parties......

Écrit par : Thill | mardi, 19 juin 2012

Le problème est que les tirailleurs sénégalais, eux, se battaient pour la France alors que, jusqu'à preuve du contraire, vos "nouveaux tirailleurs" se battent exclusivement pour l'islam.
( fait que vous corroborez en mentionnant la "solidarité" ethnique qui les unis; solidarité qui reste d'ailleurs bien inférieure à celle de la "communauté organisée")

Donc votre explication est très loin de me convaincre.

Quant au fait de prétendre que nous baverions d'envie devant quoi que soit des "français" d'origine étrangère, ceci est une thèse que je trouve particulièrement amusante, j'espère juste que vous n'y croyez pas réellement.

Enfin la menace du possible "retour de porte de saloon" n'est en fait qu'un fantasme véhiculé par certains, ne pouvant effrayer
que ceux qui ne se sont jamais poser la question de la réalité des forces en présence. La communauté musulmane ne doit sa "survie" qu'à la protection zélée qu'elle reçoit du gouvernement. Il suffit d'y réfléchir un peu pour le comprendre ...

Écrit par : LaFranceAuRoy | mardi, 19 juin 2012

@ La France au Roy

Les Tirailleurs d'hier se battaient surtout pour les pensions que l'Etat français leur a promis, et on sait ce qu'il est advenu desdites pensions.

Aucun des Tirailleurs n'avaient même à l'esprit, à cette époque là, le début du commencement de prise de conscience de ce qu'était "la France réelle, et aussi la France idéelle" (France qu'il n'avait d'ailleurs jamais vue).

Vous idéalisez mon ami, vous idéalisez, et vous vous éloignez donc des réalités objectives de l'époque qui ressemblent à s'y méprendre aux réalités actuelles, car : "Pension du Tirailleur" de l'époque = "Allocations famiales actuelles" (sauf qu'aujourd'hui ils les touchent réellement les allocations, mais pour combien de temps encore du fait de la crise, et la suppression desdites allocations fera l'explosion ici, vous verrez bientôt que je n'ai pas forcément tort).

Rien ne change, et tout se transforme à peine, mais suffisamment quand même.........suffisamment pour que l'Assimilation ne soit plus opérante du tout.

Écrit par : Thill | mardi, 19 juin 2012

Effectivement j'avais oublié , mais merci de me le rappeler, que vos "nouveaux tirailleurs" ne se battaient pas exclusivement pour imposer l'islam mais aussi (voir peut-être surtout) pour les allocations familiales!

Des alliés de ce genre, là c'est sur, c'est le rêve!

Relisez bien mon texte, je n'y conteste pas la possibilité de l'explosion, je dis que dans un contexte où la communauté musulmane se retrouverait privée de sa protection actuelle (laquelle est loin de se limiter aux allocations que vous évoquez), elle ne serait pas une force bien dangereuse et serait très facilement neutralisée.

Il faut donc arrêter de vouloir nous vendre une alliance sous la menace de ce que cette communauté pourrait prétendument faire!

Écrit par : LaFranceAuRoy | mardi, 19 juin 2012

@ Le Roy de France,

D'accord, alors pourquoi pas finalement.

Et bienvenue à vous, ainsi qu'à vos Forces nouvelles dans les au moins 400 zones sensibles de France, où les forces de l'ordre n'entrent même plus depuis près de dix ans.......lol........

Bon courage en tout cas, hardi les petits et Montjoie Saint-Denis à tous(ah non pas "Saint-Denis", ça y est c'est déjà pris et occupé ça aussi....)........Bon alors "Montjoie Neuilly".....

Écrit par : Thill | mardi, 19 juin 2012

A combien de temps estimez vous la survie de personnes barricadées dans des quartiers cernés par l'armée, sans eau, sans électricité, sans ravitaillement, avec en prime quelques petits tirs d'artilleries,etc ?

A mon avis pas longtemps.

Je ne souhaites pas m'étendre plus sur ce point, d'autant que visiblement votre niveau d'analyse en ce domaine est plus que limité.

Et quoi qu'il en soit l'argument de l'alliance justifiée par la (pseudo) menace ne me paraît pas être, sur le principe même, acceptable.

Écrit par : LaFranceAuRoy | mardi, 19 juin 2012

L'armée.........

Mais de quelle armée parlez-vous donc ??

Celle qui vient de perdre la guerre en Afghanistan et qui n'a peut-être même pas un sou vaillant de budget pour rentrer de là-bas ?

Savez-vous au moins à combien se portent actuellement les effectifs exacts de l'armée dite "française" et surtout dans quel état elle se trouve vraiment ?

Lire SVP les rapports plus qu'alarmants depuis 5 ans maintenant du réseau d'Officiers français sous pseudo "Surcouf".

Écrit par : Thill | mardi, 19 juin 2012

Vous êtes décidément le champion de l'amalgame fallacieux et de la comparaison de l'incomparable et je connais l'armée probablement mieux que vous.

Comme je vous l'ai dit je ne souhaite pas m'étendre plus sur ce sujet.

Pensez et croyez ce que vous voulez.

Quoi qu'il en soit le problème du principe inacceptable demeure.

Écrit par : LaFranceAuRoy | mardi, 19 juin 2012

Que le principe soit inacceptable est une chose, et je n'en disconviens d'ailleurs pas mon cher LaFranceAuRoy, mais que la réalité soit tout autre chose, alors, c'est bel et bien la Réalité qui s'imposera, ne vous en déplaise.

En 1940, la Ligne Maginot était déjà un grand "Principe", mais la réalité était tout autre.

Et le principe fut dépassé (90.000 soldats français morts en moins de deux semaines).

Dans les années 90, lorsque la "Force de Réaction Rapide Française" a débarqué en Yougoslavie pour libérer les casques bleus otages, elle ne pouvait matériellement couvrir que 30 sites urbains, artillerie comprise.

Aujourd'hui, je dirais en étant très optimiste, que sur les 400 zones sensibles intérieures, elle peut en couvrir 150 grand maximum, mais les 400 simultanément, c'est strictement du domaine de l'impossible.

C'est ainsi, que voulez-vous que je vous dise de plus, je ne suis qu'un pragmatique, et rien d'autre, j'ai toujours les yeux et les oreilles bien ouverts.

Écrit par : Thill | mardi, 19 juin 2012

LaFranceAuRoy je suis pas contre le départ des extra européens

Écrit par : agnos | mercredi, 20 juin 2012

Décidément je ne vous suivrai pas dans vos comparaisons ...

Les bédouins de banlieue ne sont pas l'armée du Reich, la France n'est pas l'Afghanistan ou l'ex- Yougoslavie.

Les individus présents dans les banlieues ne sont pas les mêmes que ceux présents dans les zones que vous mentionnez, leur motivations sont différentes.

Les zones dites sensibles ne le sont pas du fait d'un réel rapport de force de terrain mais plutôt du fait d'un contexte politique.

Le fait est que les lois de la république protègent largement les individus qui rendent ces quartiers sensibles et empêchent aussi toute action de la population française. Mais en l'absence de lois tout serait différent.

Puisque visiblement vous aimez les comparaisons en voici une : le FLN n'a pas gagné la guerre d'Algérie sur son propre terrain.

Votre pragmatisme se traduit par une collaboration mal choisie qui n'aboutira à rien d'autre qu'à légitimer l'islamisation de la France et ne nous aidera pas à nous débarrasser de la communauté dirigeante.

Cette alliance est à tel point contre nature qu'elle ne trouve finalement sa raison que dans la crainte d'un rapport de force hypothétiquement défavorable.

Jusqu'à présent la communauté musulmane a été, quoi qu'elle en dise, plus que bien servie par la communauté en place, elle continue de la soutenir ( vote massif HOLLANDE) car elle y trouve son intérêt, sans se demander si ça va contre ceux de la France.

Elle se ralliera à celle-ci autant de fois qu'elle y trouvera son intérêt, et n'hésiteras jamais à se retourner contre les français dont elle se fiche.

Un musulman sera toujours prioritairement musulman avant d'être français et ne sera de ce fait jamais un allié fiable.

Écrit par : LaFranceAuRoy | mercredi, 20 juin 2012

Vous êtes la Voix de l'intransigeance mon cher LaFranceAuRoy, alors que Soral est la voix de la raison, les deux n'étant pas forcément incompatibles, ni même contradictoires, en fonction des circonstances dont il s'agit.

L'avenir et la démographie galopante, nous diront bien vite quelle voix, et surtout quelle voie, sont les plus pertinentes et opportunes à tenir et à suivre.

J'ai quand même, et vous l'aurez aisément compris, ma petite idée sur la question.

A bientôt et surtout bon courage à vous.

Écrit par : Thill | mercredi, 20 juin 2012

Effectivement je suis la voix de l'intransigeance, là c'est sur nous sommes d'accord sur ce point.

Car contrairement à vous je ne pense pas qu'il y ait d'issue (acceptable) dans le compromis que vous défendez.

La France et les français ne font que ça depuis des années, chaque fois au nom d'une "bonne" raison différente, et on voit bien le résultat.

Mon intransigeance s'appuie un constat effectif, celui de l'islamisation organisée par la domination maçonnique.

Donc s'il est assurément indispensable d'avoir identifié l'origine du mal (domination maçonnique), le fait de l'avoir identifié ne nous dispense pas de devoir lutter contre lui (et c'est là que nous divergeons).

Car si moi je préfère m'orienter sur la base du constat incontestable, vous en revanche, choisissez de vous orientez sur la base d'une théorie selon laquelle l'objectif serait de nous pousser à la guerre civile contre la communauté musulmane, cela avec un résultat de défaite assurée pour les non-musulmans.

Mais quelque soit la crédibilité de vos hypothèses (sur l'objectif et le résultat), celles-ci ne restent que des hypothèses et non du constat effectif.

Si tenté qu'il aboutisse (très incertain), votre projet de compromis avec l'islam, avec les implications qui s'y rattachent, me paraît un choix présentant beaucoup trop d'inconvénient pour s'y engager sur la base d'une simple théorie invérifiable.

Je pense que cette propagande de collaboration avec l'islam est nuisible pour le camp des souverainistes car elle vise à laisser penser que l'islam est une religion compatible avec notre mode de vie français et que chrétiens et musulmans auraient même des points communs.


Puisque M.SORAL se dit plutôt proche des catholique traditionalistes, voici une citation de Mgr LEFEBVRE:

“Tant que les Musulmans sont une minorité dans un pays chrétien, ils peuvent vivre amicalement parce qu’ils acceptent les lois et les coutumes du pays qui les reçoit. Mais dès qu’ils sont nombreux et organisés, ils deviennent agressifs et veulent imposer leurs lois hostiles à la civilisation européenne.”

Écrit par : LaFranceAuRoy | mercredi, 20 juin 2012

Intégration inter raciale et le pilier du melting pot

Écrit par : agnos | jeudi, 21 juin 2012

Nous sommes donc d'accord.

Ma critique du "communautarisme" vient simplement du fait que c'est une notion ambigüe et ambivalente qui correspond bien souvent, dans l'idée de ceux qui la défendent, au fait de pouvoir cumuler à la fois la nationalité française et l'appartenance à une identité culturelle étrangère à la France.

Ce qui est une totale aberration, car ce qui doit définir l'identité d'un français c'est son appartenance à l'identité française.

Et j'ai bien l'impression que le "communautarisme soralien" entre dans cette catégorie, car je ne l'ai pas entendu évoquer de déchéance de nationalité pour tous ceux qui se réclament de la communauté musulmane. Ce qui me paraît pourtant obligatoire !


Mais cette critique ne signifie pas que je plaide particulièrement pour l'assimilation; surtout pas de masse!. Car pour ma part de toute façon le fait d'être français se transmet par le sang et tout le reste doit se limiter uniquement à de l'ultra-exception.

Écrit par : LaFranceAuRoy | jeudi, 21 juin 2012

LaFranceAuRoy tu as raison sur le communautarisme soralien

Écrit par : agnos | vendredi, 22 juin 2012

Mais actuellement la république la citoyenneté hélas =l’idéologie mondialiste dont un allogène devient naturellement un Européen avec des faux prétexte le marché du travailler,le communautarisme et un des obstacles à l'idéologie républicaine citoyenne qui prétend que tous les citoyens son pareil et interchangeables.

Écrit par : agnos | vendredi, 22 juin 2012

Il est clair que l 'idéologie républicaine n'est, de toute façon, pas ma tasse de thé.

Pour en revenir au cas SORAL:

Si celui-ci avait voulu faire de la "réconciliation" utile, il aurait mieux fait, à mon avis, de se fixer comme objectif d'établir une alliance entre les nombreuses tendances du camp souverainiste, ceci aurait déjà constitué un grand pas et serait particulièrement utile en cas de crise.

Au lieu de ça il préfère s'essayer à des "mélanges" vaseux entre des souverainistes et des musulmans, pratiquant ainsi finalement une sorte de métissage idéologique.

Bref il fait du métissage pour lutter contre le métissage. Curieuse méthode ...

Donc voici le message que j'adresse à ceux qui me liront :

Il faut stopper la propagation de cette fichue peur d'une guerre civile (très hypothétique) contre les mahométans, QUI NOUS CONDUIRA A ACCEPTER L'INACCEPTABLE! Et si on pense vraiment qu'il y a un risque qu'elle arrive et bien alors réfléchissons plutôt à s'y préparer pour la gagner, car nous sommes CHEZ NOUS !

L'union (mais SUREMENT PAS avec le complice d'un ennemi) fait la force et il faut arrêter de se faire caca dessus.

PS : Si M. SORAL a peur pour ses fesses je me permet de lui suggérer d'aller se planquer en Suisse , et surtout de bien vouloir nous lâcher la grappe avec ses bédouins coraniques.

Écrit par : LaFranceAuRoy | samedi, 23 juin 2012

Avez-vous seulement saisi le problème ?
Soral n'est pas un brave patriote égaré, c'est le vassal direct du seul et vrai impérialisme en marche et mortel pour la France: l’impérialisme islamique. Soral est un lâche intellectuel subjugué par l'empire.

Ce meme impérialisme islamique qui a systématiquement detruit la culture de tous les pays dans lesquels il s'est implanté, du moyen orient jusqu'en afrique du nord. Aujourd'hui nous subissons son assaut démographique, (sous) culturel et financier.

Le cas de l'europe et de la France en particulier n'a rien d'original, il n'est que le suivant sur une longue et ancienne liste.

Vous etes bien en dessous du probleme monsieur, vos mesures sont des mesurettes.

Écrit par : Robert | dimanche, 24 juin 2012

Effectivement l'islamisation de la France est un réel problème à combattre et sans faire le moindre compromis!

Mais il ne faut pas oublier que cette islamisation a été organisée par les loges maçonniques qui, elles, servent les intérêts d'une autre religion que l'islam. L'islamisation n'est que l'un des outils utilisé par la secte maçonnique pour la destruction de la vraie France.

Donc pas de compromis avec l'islam et lutte contre la maçonnerie et le talmudisme.

Quand on voit que M. SORAL soutient plus ou moins le FN ( plutôt plus que moins) en nous racontant que c'est un parti anti-système, alors que la maçonnerie y est implantée jusqu'au plus haut niveau (ALLIOT,COLLARD), cela est incontestablement suspect...

Écrit par : LaFranceAuRoy | dimanche, 24 juin 2012

Je ne crois aucunement à la thèse complotiste.
L'immigration actuelle est le résultat d'opportunismes à courte vue, de repentance post coloniale.... qui ont permi à l'imperialisme islamique de pénétrer.

Si le phénomène perdure c'est que les gens manquent de courage et ont physiquement et/ou intellectuellement peur d'inverser la tendance. Et le peuple est aussi coupable que ses élites.

Il faut sortir du schéma qui ne mènera a RIEN, de l’élitisme détaché d'une petite élite bien pratique. TOUT le monde est complice et coupable. L'effort doit être collectif.

Écrit par : Robert | dimanche, 24 juin 2012

Le fait est que notre pays est dirigé par des francs maçons, la république elle-même est une création maçonnique (les frères la truelle sont d'ailleurs toujours les premiers à s'en vanter ).

Le fait est que ce sont les membres de cette secte tribale qui ont le pouvoir en France depuis 1789 (excepté la période Vichy).

Le fait est que cette mafia religieuse,internationale, communautaire apatride, nous baratine à longueur de temps avec le mondialisme, le multiculturalisme, l'idéologie "des lumières",etc .

Le fait est que la libre circulation des capitaux et des individus (immigration) entre les différentes nations lui profite financièrement.

Le fait est que c'est toujours cette communauté qui sert la soupe à la propagation de l'islam par ses loi "anti-racisme". (Ex le gouvernement HOLLANDE défend le droit de vote des étrangers)

Le fait est que les membres de cette communauté détestent forcément tout ce qui se rapporte à l'appartenance (réelle) à une nation, puisqu'elle est par nature nomade et apatride, il suffit d'ailleurs d'écouter parler ses membres (VALLS, ATTALI et autres)pour en avoir confirmation.

Le fait est que cette communauté déteste tout ce qui est catholique et fait tout pour favoriser ce qui ne l'est pas.

Je ne vois dans tout ça que des FAITS INCONTESTABLES et RIEN DE COMPLOTISTE.

L'effort doit être collectif, d'accord, mais cela ne veut pas dire non plus mélanger les camps. Il faut tout de même savoir reconnaître ses ennemis !

La France = O% islam, 0% judaïsme, 0% Franc-Maçonnerie, ça non plus ça n'est pas du complotisme, c'est de l'histoire.

Les ZEMMOUR, ALLIOT et compagnie peuvent donc remballer leurs mensonges car ils ne sont pas français et ne le seront jamais, et puent les traîtres à 6 000 000 de km.

Écrit par : LaFranceAuRoy | dimanche, 24 juin 2012

Bonjour,

Votre texte ennonce des principes assimilationistes et anti-immigration radicaux qui semblent de bon sens, Et ceci, sans être agressif, violent, raciste ou islamophobe. (contrairement à bien d'autres textes vus sur des sites "identitaires" ou "de droite", ou "de souche".

En terme de solution politique pensez-vous que le FN (pour lequel je n'ai pas voté) soit sur une ligne identique à celle que vous décrivez ? la différence entre désire d'assimilation complet et islamophobie est elle evidente dans les interventions publiques de ce parti ?

Au sujet de l'importance d'adopter un prénom francais je ne m'etais jamais jusqu'à présent posé la question.

Mes arrieres grand parents sont des fils d'immigrés espagnols ou italiens et ils portent tous des prénoms francais : pierre, pierrette, margot, paul, ... accolés à des noms de famille forcément italien ou espagnols.

Je ne vois finalement pas pourquoi ce qui a été possible pour eux ne le serait pas pour les enfants d'immigrés d'aujourd'hui.

est ce que je me sentirais autant francais si je me prénomais Ronaldo ou luigi ?

Effectivement ce sujet n'est pas du tout accessoire.

Par ailleurs vous rappellez que nos elites au pouvoir sont corrompus. Je rajoute qu'elles sont traitres, vendues à des intérêts extérieurs à ceux de la france : interet des banques privés, interet de lobbys industriels, interet geostrategique americain, etc...
Notre pays participe à des agressions et des invasions de territoires étrangers et souverains. il soutient des politiques economiques europennes et americaines qui asservent les peuples, nos medias mentent dissimulent trichent et sont globalement arrogants vis à vis du peuple francais.

Avec des représentants tels que ceux la pour porter au plus haut la voix de la france, n'est-ce pas la un handicap majeur et une raison au moins partielle de l'échec à l'assimilation des etrangers , et de l'echec à susciter un élan de francisation chez eux ?

Écrit par : Andre | jeudi, 28 juin 2012

La question de l'assimilation des immigrés d'origine intra-européenne n'est pas comparable à celle des extra-européens.

Le problème majeur d'assimilation des extra-européens réside dans leur appartenance à l'islam, qui les empêche, et même leur interdit, de se plier à un mode de vie chrétien (interdiction de prendre des prénoms non musulmans, de manger du porc et de la viande non hallal, obligation de port du voile,etc).

Le problème posé par l'appartenance à l'islam est d'ailleurs le même que celui concernant le judaïsme (ce qui n'est pas vraiment surprenant puisque l'islam est vraisemblabement d'origine rabbinique).

Ces deux cultes étant fondés sur la haine du christianisme, on voit mal comment ceux qui s'en réclament pourraient s'assimiler à une société de culture chrétienne autrement qu'en renonçant ,réellement et sincèrement à cette appartenance.

Une grosse erreur présente dans le discours d'Alain Soral est de mettre en opposition judaïsme et islam en nous prétendant que, contrairement aux premier, le second serait plus ou moins compatible avec le christianisme.

On peut d'ailleurs s'étonner qu'en étant aussi instruit qu'il l'est, il puisse avoir un telle lacune concernant l'islam.

Écrit par : LaFranceAuRoy | jeudi, 28 juin 2012

"En terme de solution politique pensez-vous que le FN (pour lequel je n'ai pas voté) soit sur une ligne identique à celle que vous décrivez ? la différence entre désire d'assimilation complet et islamophobie est elle evidente dans les interventions publiques de ce parti ?"

Pour ma part, j'ai voté pour Marine. Je ne vois pas pour qui d'autre un patriote pouvait voter. Comme je l'ai expliqué par ailleurs, la ligne actuel du FN est une ligne de gauche authentique (jacobine), ce qui fait de lui le seul vrai parti de gauche. Maintenant, pour vous répondre, je ne sais pas si le FN est exactement sur ma ligne (il n'est pas islamophobe, ça c'est sûr, écoutez bien), mais je vous dirai simplement que, quand la maison brûle, ce n'est pas le moment d'avoir des états d'âme.

Pour le reste, je suis bien d'accord avec vous. Je dis, dès le deuxième paragraphe que "l’oligarchie et les traîtres à la patrie ont bien fait leur travail". Il me semble que j'insiste asses sur la trahison de nos "élites".

Écrit par : Philippe Landeux | jeudi, 28 juin 2012

"Ces deux cultes étant fondés sur la haine du christianisme"

Le judaïsme n'est pas fondé sur la haine du christianisme pour la simple et bonne raison que le christianisme n'existait pas quand le Judaïsme fut fondé et que Jésus était juif.
L'inverse n'est pas vrai, et le christianisme est fondé (en partie) sur la haine des juifs (tueurs de Jésus, déicides etc etc l'histoire regorge d'exemples factuels).
Quant à l'islam, le dernier arrivé, il est fondé sur la haine et le mépris des deux précédant: Judaïsme et Christianisme.

Le dernier arrivé doit toujours jouer des coudes pour s'imposer aux précédents.

Écrit par : Robert | jeudi, 28 juin 2012

Mais Jesus n'a jamais été "juifs"! Ce vieux mensonge a été depuis bien longtemps démystifié.

Déjà le mot "juif" n'est apparu dans les traductions de la bible qu'à partir du 18e siècle dans les versions révisées de l'édition King James, et n'apparaissait pas encore dans celle de 1611. Pour le reste de l'explication je vous invite vous renseigner, et en particulier les traductions originelles de la bible, car il me paraît assez difficile techniquement de vous faire un exposer sur ce sujet, ici.

Ce qu'on appel judaïsme provient d'un culte rabbinique vétéro-testamentaire et anti-christique par nature, donc de facto anti chrétien.

Et effectivement ceux qui se réclament du "judaïsme" se réclament bien comme étant descendant de ceux qui ont fait crucifier le Christ.

Quant aux exemples de persécution de la chrétienté par le judaïsme via les loges maçonniques, il suffit de regarder les faits survenus pendant et depuis la révolution.

Je remarque par ailleurs que votre explication place le judaïsme en position de victime (éternelle...) des deux autres. Ce discours victimaire est bien connu et on sait bien d'où il vient.

Donc soit vous tenez de tels discours en tant partie extérieure, c.a.d que vous n'êtes ni talmudique ni "frère la truelle", et je vous invite alors à vous renseigner pour vous désintoxiquer des mensonges de "l'idéologie dominante".

Soit vous êtes vous mêmes talmudique ou "truelliste", voir les deux à la fois et dans ce cas je suis en train de perdre mon temps.

Écrit par : LaFranceAuRoy | vendredi, 29 juin 2012

Votre solution est impossible à appliquer, au sujet de l'assimilation des immigrés, soyons réalistes, ils sont trop nombreux, comment voulez-vous assimiler 10 immigrés quand y en a 100 qui rentre derrière ?

La solution la plus réaliste est de virer la quasi totalité des non-blancs sur notre sol (donc immigré et "Français d'origine extra-Européenne" compris).

Soyons honnête avec nous même, à situation radicale, prônons des mesures radicales, donner des gages aux muzz est la plus grande des erreurs qu'un nationaliste peut faire car quelque part c'est leur donner une légitimité, hors, ils n'ont en aucune.

A part ça, très bonne analyse.

Écrit par : masakre | vendredi, 29 juin 2012

Tout à fait d'accord avec vous

Écrit par : LaFranceAuRoy | vendredi, 29 juin 2012

Bonjour,
Je n'ai pas dit que l'assimilation pouvait à elle seule nous sortir de l'impasse dans laquelle nous nous trouvons, mais que, dans l'optique d'une "réconciliation" (c'était le sujet), elle est la seule méthode. Pour le reste, je rejoins votre analyse et il me semble que mon texte la sous-entend assez fortement. J'en ai écris d'autres, notamment "la goutte d'or qui fait déborder le vase", où je dis les choses on ne peut plus clairement.

Écrit par : Philippe Landeux | samedi, 30 juin 2012

@Philippe Landeux

Bonjour,

Effectivement il serait beaucoup plus cohérent pour M.Soral de prôner un modèle assimilationniste qu'un modèle communautariste.

Je pense que s'il ne le fait pas c'est parce qu'il sait très bien qu'il ne pourrait pas espérer le même "succès" auprès des musulmans, car il a bien conscience que cette assimilation est contre nature d'un point de vue religieux.

Alors il s'oriente sur une ligne beaucoup plus séduisante pour la communauté musulmane.

Malheureusement cette ligne ne peut que nous conduire à céder encore un peu plus de terrain à islam.

Reste maintenant à voir la réponse qu'il fera à vos observations...

Écrit par : LaFranceAuRoy | samedi, 30 juin 2012

Bonjour à vous,
J'ai lu tous vos commentaires. J'avais bien compris que vous étiez d'accord avec moi sur ce sujet ;-) Quant à Alain Soral, j'ai bien peur qu'il soit allé trop loin pour changer de cap maintenant.
Cordialement,
Vive la République ! la vraie, égalitaire et démocratique

Écrit par : Philippe Landeux | dimanche, 01 juillet 2012

Bonjour,

Concernant le possible changement de cap d'Alain Soral c'est effectivement assez difficile à concevoir. Cela dit il existe de nombreux champions de la "pirouette volte-face et retombe sur ses pieds", alors plus rien ne m'étonneras ...

Sur le concept de "la république égalitaire et démocratique", je pense que vous vous en doutez, je ne serais pas tout à fait en accord avec vous, mais j'espère que vous ne m'en voudrez pas trop ;). (D'ailleurs je me ferais un plaisir de discuter royalisme avec vous si un jour le coeur vous en dit)

Quoi qu'il en soit , honneur aux hommes sincères et de bonne volonté!

Cordialement.

Écrit par : LaFranceAuRoy | dimanche, 01 juillet 2012

L'auteur est un utopiste bouffon. L'assimilation? LOL?

Je un Sioniste Catholique hyper-capitaliste, mais je considère que Soral est bien plus RÉALISTE que l'auteur.

Ce que fait Soral, actuellement, c'est de mettre en forme une MACHINE DE GUERRE, une bande, qu'il s'agira de mobiliser dès que surgira le chaos.

Car le système vas crasher -- et rebooter. En Europe, cela prendra la forme du 4e Reich: un gouvernement pan-Européan à Bruxelles, avec une Banque Centrale Européenne dirigée par un Ministère pan-Européan des Finances.

Les nations européennes ont perdu la guerre des finances. Ils ont perdu leur souveraineté fiscale. Game Over.

Dès que le système financier va s'effondrer, la bande à Soral pourra s'approprier les fermes, les propriétés et les usines des juifs pour faire fonctionner quelque chose en attendant la remise en ordre.

Alors que l'auteur, ici, ne rêve que d'une assimilation IMPOSSIBLE.

Écrit par : Katechon | jeudi, 05 juillet 2012

1) Vous ne savez pas lire. 2) Soral ne fait que souffler dans le sens du vent, puisque le communautarisme n'est pas de son fait. 3) Le communautarisme arabo-musulman, instrument du mondialisme, ne sauvera pas la France mais la détruira. 4) Le bouffon n'est pas celui que vous croyez.

Écrit par : Philippe Landeux | jeudi, 05 juillet 2012

De quel communautarisme parlez-vous?

Soral ne veut pas communautariser... mais bien former une bande de guerre. Il ne veut pas que les losers arabo-musulmans s'autonomisent en groupes mais qu'ils s'allient aux néo-nationalistes francs : ils forme une bande. Il dirige une bande.

Soral est tout à fait d'Accord que "Le communautarisme arabo-musulman" ne suffit pas; c'Est pour ça qu'il commandite une bande capable de créer la JONCTION entre les losers néo-nationalistes et les arabo-musulmans co-sanguins

Écrit par : Katechon | jeudi, 05 juillet 2012

Vous avez mal écouté Soral. Le "rééquilibrage communautaire" qu'il prône exige la communautarisation des arabo-musulmans, leur ré-enracinement dans l'islam, etc. Tout son discours tend vers ça, et il le dit clairement. Par suite, son discours sur le patriotisme français est sans portée. Ce n'est pas parce que des Arabes agitent un drapeau français que les Français "de souche" les regardent comme leurs égaux, leurs amis, leurs alliés. Un patriotisme de façade ne suffit pas. N'importe qui peut mettre un bonnet rouge !

Écrit par : Philippe Landeux | jeudi, 05 juillet 2012

Vous me dites donc: "non, Soral ne dirige aucune bande de guerre composée aussi bien de Français que des descendants d'immigrés Arabes"?

Écrit par : Katechon | jeudi, 05 juillet 2012

J'apprécie vos réponses.

Je dois néanmoins vous répondre: non, vous ne comprenez pas qu'il s'agit pour Soral de produire une bande composée à la fois de néo-nationalistes français (blancs, post-catholiques, aussi bien de droite que de gauche) ET des descendants de l'immigration nord-africaine.

C'est de produire une bande qui pourra se mobiliser dès lors que s'effondrera le système bancaires et monétaires.

Il s'agit de cela AVANT TOUT. Bien sûr qu'il invite aussi, par aielleurs, les Arabes immigrés en France à se prendre à main, à arrêter de quêter et à imitier ainsi des groupes comme les japonais, les viets, etc. Mais cela, il ne dit très clairement, ça ne relève pas de lui, ce n'est SON problème, ni SA responsabilité.

Ce dont il répond par ailleurs, son problème à lui, c'est de produire une bande de guerre capabale de redresser la France après l'effondrement de la République actuelle, afin d'éviter qu'elle se se regénère en tant que province de des États-Unis d'Europe.

Je suis un peu surpris que son projet vous ai échappé ainsi...

Écrit par : Katechon | jeudi, 05 juillet 2012

@ Katechon

Et bien alors à moi aussi le projet de M.Soral doit échapper! (Je regrette d'ailleurs qu'il ne prenne pas la peine de répondre en personne aux arguments de M.Landeux)

Inlassablement les "soralistes" reviennent à la charge avec toujours le même argument: création d'une "armée", une "bande de guerre", etc

Ok ça on a compris, mais le problème, auquel aucun "soraliste" n'a répondu jusqu'à présent, est que dans son armée sont incorporés des gens dont les aspirations sont INCOMPATIBLES et dont les BUTS sont OPPOSES!

En effet M. Soral se retrouve à vouloir s'allier avec les immigrés qui reprochent au système de ne pas être ( encore...)assez favorable l'islam. Or le problème c'est que plus un musulman est fidèle à sa religion plus il s'éloigne du mode de vie français et des valeurs chrétiennes, et plus il est dangereux comme allié (à moins d'être soit même musulman)!

Alors bien sur M. Soral nous raconte que des points commun existeraient entre l'islam et les principes chrétiens, allant même jusqu'à dire (dans une de ses conférences) qu'il lisait le coran et qu'il n'y trouvait "rien à jeter" !

A mon avis, pour dire une telle absurdité, soit il lit le coran dans sa langue originale, donc sans rien y comprendre, soit il ne connaît rien au christianisme, soit il se paye notre tête .



1) L'islam n'a AUCUN point commun avec le christianisme:

- Par nature l'islam (comme le "judaïsme") n'est pas une religion, puisque ne relie pas l'homme à Dieu (rejet du principe de consubstantialité) mais le soumet à celui-ci par le respect d'un règlement.
(Les autres points commun entre islam et "judaïsme" sont d'ailleurs légion: circoncision, viande Hallal/Kasher, pas de porc,etc; rien de ce type dans le christianisme)

- L'islam est par nature blasphématoire envers le christianisme.

2)L'islam n'est compatible qu'avec l'islam, et prône au minimum la soumission de tout ce qui n'est pas musulman (principe des Dihimmis), voir leur extermination (paradis promis au musulman qui tue un non musulman).

Écrit par : LaFranceAuRoy | jeudi, 05 juillet 2012

Non, j'ai bien compris que c'est ce qu'il veut, mais je dis que ça ne tient pas la route. Qu'E&R préfigure ce qu'il veut au niveau national est une chose ; qu'une "réconciliation" telle qu'il la conçoit soit possible à grande échelle en est une autre. Il propose aux musulmans une demie mesure qui ne peut aucunement satisfaire les Français "de souche" patriotes et qui, par conséquent, ne peut générer cette union à laquelle il aspire et qui n'est finalement qu'un marché de dupes. Il suffit de voir comment tournent les discussions entre Français "de souche" et musulmans soraliens dès que le sujet en arrive à la francité. Les musulmans ramènent toujours le discours à l'islam, comme si cela était fondamental pour la France et un Français "de souche", et esquivent toutes les exigences de francisation qui prouveraient leur bonne foi. Or Soral cautionne cette fermeture de la part des musulmans qui, il faut le rappeler, n'ont aucune légitimité en France (revoyez sa conférence à Roubaix). Les Français sont tolérants, mais, au bout d'un moment, il faut arrêter de les prendre pour les cons qu'ils ne sont pas. Des patriotes ne sont pas des gauchistes à qui on peut la faire à l'envers !

Écrit par : Philippe Landeux | jeudi, 05 juillet 2012

Votre point tient la route, comme vous dites, seulement d'une perspective *normale* -- qui fonctionne à partir des institutions de la société civile: partis politiques, médias, associations communaitaires. etc

Or Soral dirige une machine de guerre, qui va se METTRE EN OEUVRE seulement une fois le chaos arrivé, le système financiier-monétaire effondré. C'est à ce moment-là que sa bande va s'activer vraiment.

Actuellement, ce n'est que la phase préparatoire.

Écrit par : Katechon | jeudi, 05 juillet 2012

Soral ne dirige rien du tout, si ce n'est trois pelés qui vont lui péter dans les doigts. Il n'a "réconcilié" personne. Quelques musulmans sont attentifs à son discours et forment l'essentiel de son auditoire, mais les Français "de souche" qui apprécient ses analyses générales ne le suivent pas dans ses propositions "stratégiques" qui, d'ailleurs, ne s'adressent pas à eux. Je ne crois pas que l'on échappera au drame qui se noue depuis des décennies, donc je sais la difficulté qu'il peut y avoir à limiter les dégâts. Mais Soral qui prétend justement limiter les dégâts, jette, à mon avis, de l'huile sur le feu. Ce qui me chagrine, c'est qu'il pourrait tenir un autre discours mais s'enferme dans une voie à l'issue dramatique.

Écrit par : Philippe Landeux | vendredi, 06 juillet 2012

@LaFranceAuRoy

Ce qui unit ces deux iignes parallèles --1) néo-nationalistes Français de souche aryenne et chrétienne ET 2) arabo-musulmans con-sanguins dégénérés, -- c'est 1) le socialisme et 2) l'anti-sémitisme.

Soral crée une bande qui imbrique et organise ces deux lignes non-coincidentes ensemble. Il crée une JONCTION. Le temps de s'approprier des propriétés de juifs pendant le chaos, d'organiser quelque chose qui pourra remplacer la place vide laissée par un système momentanément en faillite.

Écrit par : Katechon | jeudi, 05 juillet 2012

@Philippe Landeux | vendredi, 06 juillet 2012

Soral ne dirige pas une bande de plusieurs milliers de personnes?

Même LaFranceAuRoy le dit: "Inlassablement les "soralistes" reviennent à la charge avec toujours le même argument: création d'une "armée", une "bande de guerre", etc"

De quoi Soral parle-t-il, ici, si ce n'est d'organiser des jeunes désaffectés en bandes hiérarchisées, avec respect de l'autorité....

Comment survivire à la chute du système financier? Comment s'organiser pour profiter du chaos qui surgira lorsque les banques seront fermées, que les citoyens seront réduits au troc, etc...

Bandes de guerre connectées "par des réseaux d'entraide et du Système d'Echange Local (SEL)"

http://www.youtube.com/watch?v=xG94Yb5GdNY

Écrit par : Katechon | vendredi, 06 juillet 2012

Vous illustrez exactement ce que je dis. Le projet soralien de "réconciliation" est miné par un tas de considérations qui, prises en elles-mêmes ne sont pas absurdes, mais qui amènent à des positions contraires au but initial. C'est le tout qui n'est pas cohérent.

Écrit par : Philippe Landeux | vendredi, 06 juillet 2012

@Katechon

Vous m'expliquez que ce qui relierait les "néo-nationalistes" aux "arabo-musulmans consanguins dégénérés" c'est le "socialisme" et "l'anti-sémitisme".

Donc Soral considère les arabo-musulmans comme des "consanguins dégénérés"?

Ce n'est pas vraiment ce que j'avais compris en l'écoutant, mais admettons.

("Bonjour à vous les consanguins dégénérés" sera-t-il le titre d'une prochaine vidéo d'E&R?)

Alors le but de M.Soral c'est donc de s'allier à des "consanguins dégénérés"?

Et vous pensez vraiment que c'est utile d'avoir comme alliés des "consanguins dégénérés"?

Moi je pense que c'est plus handicapant qu'autre chose.

D'autant plus que, comme je vous l'ai dit , vos alliés "consanguins dégénérés" ont un culte qui leur enseigne la haine et le mépris de tous ceux qui ne s'y soumettent pas!

Plus j'écoute les partisans de la ligne E&R, plus l'aberrance de celle-ci m'apparaît flagrante

P.S. Par ailleurs vous détournez mon propos. Ce n'est pas parce que je dis que les "Soralistes" reviennent inlassablement à la charge avec le même argument que cela signifie qu'ils soient très nombreux, il s'agit des QUELQUES UNS avec lesquels j'ai discuté.

Écrit par : LaFranceAuRoy | vendredi, 06 juillet 2012

"Donc Soral considère les arabo-musulmans comme des "consanguins dégénérés"? "

non... ça c'est moi une épithète que moi j'ai rajouté. ça n'avait rien à voir avec ce que Soral peut bien penser de ces dégénérés.

"Moi je pense que c'est plus handicapant qu'autre chose. "


je me fous ici de ce que vous vous pensez, et de ce que moi je pense.


Le point, c'était que Soral ne veut pas communautariser les arabo-musulmans en groupes. IL les encourage à la faire, mais ne voit pas là sa reponsabilité.

Lui, ce qu'il organise, c'est une machine de guerre mobilise à la fois des néo-nationalistes de souche et des arabo-musulmans issus de l'immigration. Leur point de jonction de cette alliance ÉPHÉMÈRE c'est le socialism anti capitalisme et l'anti-sémitisme des esprits tarés.

Écrit par : Katechon | vendredi, 06 juillet 2012

@Landeux " C'est le tout qui n'est pas cohérent."

En tant que Sioniste Catholique Capitaliste, vous pouvez bien comprendre que je considère Soral comme un ENNEMI politique.

Cependant, je ne vois aucune incohérence dans son projet.

Je crois qu'il ne comprend pas du tout le rôle d'Israel et son mode d'existence singulier, de même qu'il ne comprend pas la nature de l'Islam. Cependant, dans son système, le type est cohérent.

De plus, Soral ne se contente pas de discours: il met en oeuvre une bande. C'est fort, et très intéressant.

Écrit par : Katechon | vendredi, 06 juillet 2012

Vous êtes vraiment aveugle...

Non, le but de M.Soral n'est PAS DE "s'allier à des "consanguins dégénérés"? " -- ça c'est sa méthode, une manière de mettre en forme une MACHINE DE GUERRE dont le BUT est:

-- être prêt pour profiter du chaos qui surgira avec la désactivation temporaire du système monétaire après le crash
-- AFIN DE RECONQUÉRIR LA SOUVERAINETÉ DE LA FRANCE.

LE BUT: 1) RECONQUÉRIR LA FRANCE, ET 2) LA PROTÉGER.

Écrit par : Katechon | vendredi, 06 juillet 2012

Ce débat sur Soral est intéressant, je ne connaissais pas Philippe Landeux que j'ai découvert sur Robespierre et dont je partage les analyses. Je pense toutefois qu'il à tord sur un point, à savoir que les dogmes religieux ne sont pas compatibles sur l'assimilation des cultures car les facteur socio-culturels ne peuvent se fondre.Ils sont avant tout "identitaires". C'est l'ADN de chaque groupe (je suis de formation psycho-sociologue dans l'enseignement en Facs).
Sur Soral, je ne crois en rien à sa quête de "réconciliation". Soral cherche des hommes-soldats(les arabo-musulmans francisés) pour en faire des alliés objectifs contre son ennemi principal: le sionisme.
Il agite uns stratégie d'alliance opportuniste parfaitement consanguine aux niveaux socio-culturel(ne pas dire race)afin de réaliser ses desseins de croyances mythiques nationalistes et lutter contre l'empire sioniste qui l'empêche d'exister médiatiquement. Il en éprouve une telle blessure qu'il est prêt à pactiser avec "le diable" pour assouvir sa vengeance et sa rancoeur. Il faut avouer qu'il a de quoi être dans la haine, car la mafia sioniste et sa diaspora élitiste verrouille les idées des médias.
Mais, ce coktail est parfaitement incompatible par nature au sens des valeurs! Cela craquera. Bien à vous.

Écrit par : Daniel | lundi, 17 juin 2013

@katechon

Vous êtes Sioniste Catholique Capitaliste????
Juste une question par pure curiosité, c'est quoi ce truc???

Si réellement M.Soral mettait en oeuvre une bande, il ferait bien alors d'être un peu plus discret .

Bref notre discussion tourne en rond puisque nous avons très bien compris le but et la méthode Soral ( former une alliance avec les musulmans pour sauver la France) mais c'est la viabilité de celle-ci qui pose problème.

Effectivement, là je suis d'accord avec vous, il a un "problème de compréhension de l'islam", ce qui est un peu gênant pour quelqu'un qui prétend créer une alliance avec des musulmans...

Écrit par : LaFranceAuRoy | vendredi, 06 juillet 2012

Sioniste: je crois que le peuple juif a aussi droit à un territoire. Que l'Islam est un esclavagisme, et que Israel recèle la promise de Dieu d'une communauté messianique

Catholique: je crois en l'Église fondée par le Christ.

Capitaliste: je crois que la primauté de l'économique sur le juridique recèle la meilleure manière d'éviter les abus et de critiquer les usages de la violence monopolisée par le gouvernement d'une souveraineté politique.

Écrit par : Katechon | vendredi, 06 juillet 2012

@ katechon

- L'état d'Israël est fondé sur une totale usurpation religieuse et historique, il n'a donc aucune légitimité

- Pire encore, l'état d'Israël est un état talmudique ( cf sa constitution) et maçonnique (cf par exemple l'architecture de la cour suprême et plaque commémorative en l'honneur d'Edmond Rotschild) , donc de ce fait Israël est un état ANTI CHRETIENS.

On ne peut pas être à la fois catholique et favorable à des anti chrétiens, il faut choisir! (à moins d'être ce qu'on appelle un "crypto-juif", c.a.d un judéo-maçonnique déguisé)

Quand au "capitalisme" c'est un concept sortit tout droit des loges...

Écrit par : LaFranceAuRoy | samedi, 07 juillet 2012

Je serai bref.

Israel relève d'une promesse: la promesse de Dieu à Abraham. Cette promesse recèle Israel -- le peuple à venir + une terre à venir.

L'État actuel d'Israel n'est qu'une manifestation quelleconque d'Israel.

Israel recèle à la fois la communauté messianique qui générera le Christ (descendance de Sarah) et la communauté des esclaves qui générera l'Islam (descendance de Agar).

Le capitalisme, c'est le messianisme au niveau terrestre. Et l'élément rédempteur ici n'est pas la chair et le sang du Christ mais l'or.

Anyway.

Écrit par : Katechon | samedi, 07 juillet 2012

Un chrétien authentique comprend le mode d'existence d'Israel, comme témoin et mémoire de la communauté messianique.

Soral et plusieurs incultes ne comprennent que le Judaisme ne se réduit pas à l'opération d'une Loi qui divise sans reste entre Juifs et non-Juifs. Non la fidélité à la Loi donne lieu à l'Islam, soit l'anti-Israel par excellence

Comment expliquer les prophètes, sinon? Et la tension messianique?

Non, la descendance de Sarah recèle le Messie en puissance, et produira les conditions et la matrice de Sa Naissance.

Maintenant, cette communauté continue à vivre, et les chrétiens doivent la protéger de l'Islam et sauvergarder son histoire et ses lieux saints.

Écrit par : Katechon | dimanche, 08 juillet 2012

SAUF QUE ceux qui se font appeler "juifs" NE SONT PAS les descendants des tribus d'Israël puisque ce sont les descendants des Khazars du roi Bulan ( indo-européens) convertis au talmudisme au 8ième siècle et N'ONT DONC RIEN A VOIR AVEC ABRAHAM! (le yiddish n'a d'ailleurs rien à voir avec de l'hébreu)

Seuls les sépharades qui eux sont des sémites pourraient EVENTUELLEMENT être de cette descendance, mais rien ne le prouve, et ils peuvent surtout être les descendants des pharisiens qui ont fait crucifier le christ ! Très glorieux!

Donc vos "juifs" d'Isarël et d'ailleurs ne sont porteurs d'aucune mémoire messianiques et sont des usurpateurs qui prétendent être ce qu'ils ne sont pas, parce que c'est très pratique de raconter qu'on est le "peuple élu".

De plus rien ne prouve qu'il avait encore des descendants des tribus d'Israël du temps du Christ.

Et par ailleurs, comme je le disais dans un précédent commentaire, le mot "juif" n'est apparu dans les traductions de la bible qu'à partir du 18e siècle, dans la version révisée de l'édition King James, et n'apparaissait pas encore dans celle de 1611!

Bref cet enfumage n'ai plus relayé que par ces traîtres (ou leurs collabos) et les chrétiens ne sont en rien obligés de les protéger

Écrit par : LaFranceAuRoy | dimanche, 08 juillet 2012

erratum:n'est plus relayé

Écrit par : LaFranceAuRoy | dimanche, 08 juillet 2012

"SAUF QUE ceux qui se font appeler "juifs" NE SONT PAS les descendants des tribus d'Israël"

Est juif quiconque se fait circoncir rituellement et soit 1) vit dans la communauté messianique, ou 2) s'indexe aux commandements de la Loi.

Ce n'est pas une descendance racialiste.

"les chrétiens ne sont en rien obligés de les protéger"

Un chrétien qui ne protège pas le peuple de la promesse messianique n'est pas un chrétien authentique. Vous pensez comme un musulman.

Écrit par : Katechon | mardi, 10 juillet 2012

Bonjour à tous.

J'étais moi même partisan de la pensée d'Alain Soral sur sa défense des musulmans. Sauf que j'ai évolué progressivement. Pourquoi ? Parce que je rejoignais ses thèses sur le rejet de la politique victimaire (homosexuels, femmes, juifs) mais que progressivement, je l'ai vu défendre les musulmans et même les défendre dans ce qu'ils avaient d'indéfendables et j'ai côtoyé beaucoup de personnes musulmanes sur son mur facebook.

Ces gens étaient provocateurs, violents et refusaient en fait tout dialogue ou ils se seraient remis en question. Ah oui le blanc français devait toujours se remettre en question lire le Coran. Mais le musulman ? Lire le Coran lui suffisait, le reste était toujours français, inutile ou servant les sionistes. J'ai vu surtout que le terme de sioniste servait a désigner les ennemis des musulmans et pas des partisans d’Israël. Ensuite j'ai découvert ce genre de liens : ( http://au-bord-du-gouffre.voila.net/alain_soral.html ) Particulièrement représentatif des musulmans soraliens : le blanc français doit se taire et accepter les musulmans mais le contraire n'est jamais vrai. Ils peuvent tout se permettre.

Un exemple ? Quand l'affaire Merah a éclaté, ces musulmans riaient du fait qu'un "nazi" avait fait le coup en se moquant des victimes juives. Quand c'est un musulman qui a été désigné comme tueur, ils ont rejeté la faute sur des hypothétiques complots sionistes tout en pleurnichant qu'on ait fait une minute de silence pour les enfants juifs. Mais des enfants musulmans auraient eu droit à la même minute de silence si ils avaient été tués en France ! Autre chose : les médias eux même ont bien suivi le schéma : insultes envers un nazi, mais défense des musulmans en parlant d'éviter les amalgames. A ce moment, la théorie de soral comme quoi les musulmans étaient diabolisés à volé en éclat pour moi. Le blanc tueur est un monstre FN , le tueur musulman, un brave jeune qui aime la voiture et "s'est fait manipuler". Intolérable deux poids deux mesures.

Écrit par : papytromblon | lundi, 09 juillet 2012

Merci pour ce lien. Belle démonstration de ce que je dis. Des patriotes français qui considèrent comme une injure de chanter la Marseillaise (et qui parlent de laïcité entourés de femmes voilées) ! Le discours de Soral est parfait... mais arrive un moment où il n'est plus tenable ! Le communautarisme arabo-musulman ne conduit pas au patriotisme français. On est patriote français et on le prouve, ou on ne l'est pas quoi que l'on dise. Pour quelqu'un qui s'énerve facilement, je trouve Soral drôlement patient sur ce coup-là !

Écrit par : Philippe Landeux | lundi, 09 juillet 2012

@Philippe Landeux et Papytromblon

Bonjour,

Voici une hypothèse concernant l'objectif réel de la "méthode" Soral.

Le triptyque : INFILTRATION , NEUTRALISATION , DEVIATION

1)INFILTRATION: Soral tient un discours vrai à 99% (pouvoir politique et médiatique totalement sous contrôle judéo-maçonnique, politique gouvernementale à but anti-souverrainiste et anti population de souche, utilisation de l'immigration comme outil ) et ainsi gagne la confiance de ceux qui sont opposés au système.

2)NEUTRALISATION: Soral s'impose petit à petit comme leader d'opinion sur la ligne "anti-système".

3)DEVIATION: Soral utilise le 1% de faux présent dans son discours (mensonge sur la nature réelle de l'islam, discours pseudo-religieux) pour dévier les souverainistes vers une certaine acceptation de l'islamisation de la France. Or cette acceptation de l'islam correspond à la politique immigrationiste menée par le pouvoir politique, du coup, objectivement, Soral sert le système.

De plus, le postulat de départ de la méthode Soral, selon lequel l'objectif du système serait de pousser à la guerre civile, reste à vérifier. En effet le système semble plutôt bien s'arranger de la destruction progressive et "pacifique" que subit la France et rien ne prouve qu'une guerre civile lui serait réellement profitable.

Par ailleurs, le système préfère toujours la manipulation à l'action directe, et recourt à cette dernière seulement lorsque la première reste impossible. (petit rappel au passage: devise du mossad= "faire la guerre par la tromperie").

Soral ne serait-il donc pas là juste pour contenir de façon détournée l'exaspération des vrais français?

Une France qui serait islamisée, donc divisée, n'est en rien une gène pour la communauté dirigeante, il suffit de voir qui a mis en place les régimes islamistes (shalom... Soral le dit d'ailleurs lui-même)

Soral, tout en soutenant plus ou moins le FN , défend "l'islam de France" (= concept maçonnique puant). Mais le FN étant sous contrôle judéo (Alliot) maçonnique (Collard, Le Douguet),au final SORAL NE COMBAT PERSONNE. En effet il défend l'islam tout en rabattant vers un parti qui est sous le contrôle de la communauté qu'il prétend combattre.

Soral est donc une sorte de résistant sans ennemi.

Cela pourrait bien expliquer le fait que son site n'ai encore jamais été fermé et qu'il puisse avoir des salles gérées par l'état pour certaines de ses conférences.

Alors qui finance Soral ? Bonne question.

Surement pas les ventes de son soi-disant best-seller...

Donc soyons vigilant, la résistance réelle au système passe par la règle des trois zéros: 0% Judaïsme, 0% maçonnerie,0% islam.

Écrit par : LaFranceAuRoy | lundi, 09 juillet 2012

Je crois, en tout cas j'espère, que Soral se fourvoie sincèrement. Mais cela ne change rien au final. Je suis assez d'accord avec ce que vous dites.
Quant aux questions que vous soulevez, elles sont en effet intéressantes, mais il est inutile de connaître les réponses pour se positionner.

Écrit par : Philippe Landeux | lundi, 09 juillet 2012

Ne vois-tu pas que la guerre civile en Europe et aux État-Unis est imminente?

Dès que le système financier va crasher -- avant de rebooter -- il y aura une guerre civile violente.

Be ready. Fais comme Soral: stock armes et munitions; sort ton argent des banques et transcode ton papier en pièces d'or et d'argent (silver).

Écrit par : Katechon | mardi, 10 juillet 2012

"L’assimilation n’est pas un modèle dépassé ; c’est nous qui sommes dépassés par la situation. Nous n’éviterons pas le choc"

J'écrivais dans un autre texte au sujet de Soral :
"En conclusion, il n’y avait que deux mesures générales à appliquer dès le départ pour que l’immigration ne devienne pas un problème et ne tourne en conflit : limiter l’immigration (surtout venant des pays pourvoyeurs de populations visibles et musulmanes) et assimiler les immigrés, de gré ou de force. Nos gouvernements n’ont rien prévu, ils ont gouverné à court terme, en dépit du bon sens, pour le profit de quelques-uns, avec l’appui des idiots utiles. Et ils continuent. Aujourd’hui, il est trop tard pour corriger le tir politiquement, sans heurt. La facture approche, il fallait s’y attendre, et tout le monde va trinquer. Il n’y a plus rien d’autre à faire que choisir son camp, fourbir ses armes et se préparer au choc."
http://philippelandeux.hautetfort.com/archive/2010/11/24/alain-soral-bonnes-analyses-mauvaises-solutions.html

"Que tous les Français conscients de la situation se mettent bien en tête que l’avenir est sombre, que ça va saigner, que la France va connaître sans doute la pire tragédie de son histoire, qu’il va falloir se salir les mains. Des dizaines de millions de gens à mettre au pas, à tuer ou à chasser… qui peut croire que cela sera aisé et sans douleur ? Que des manifestations patriotiques permettent aux Français de reprendre espoir en voyant qu’ils ne sont pas seuls est une bonne chose. Mais que nul ne se trompe. Ce qui nous attend n’est ni une manif ni une kermesse ; c’est une guerre et la pire de toutes, une guerre civile, ethnique et religieuse. La seule façon de s’y préparer est de réaliser l’union sacrée des patriotes de tous bords, de constituer en secret des groupes armés et si possible coordonnés ; c’est d’appliquer littéralement comme ils le furent en leur temps ces vers de la Marseillaise : « aux armes citoyens, formez vos bataillons ».
http://philippelandeux.hautetfort.com/archive/2010/11/23/la-goutte-d-or-qui-fait-deborder-le-vase.html

"L’immigration massive a produit une bombe à retardement qui n’attend plus qu’un détonateur : effondrement financier, incident policier, fait divers, audace politique, crise extérieure." (Pensée du jour du 4 janvier 2012)

J'en ai d'autres comme ça. C'est assez clair ? Le présent texte est consacré à un sujet précis mais il dit tout, au moins entre les lignes.

Écrit par : Philippe Landeux | mardi, 10 juillet 2012

Berrnard Lugan (les Africains ne sont pas des Européens pauvres à la peau noir.)Ce sentir chez soit se fait naturellement ou non ils peuvent uniquement s'intègrent dans leur pays.

Écrit par : agnos | mardi, 10 juillet 2012

@Katechon

Etre anti talmudisme ne relève pas de la primauté de l'islam, tout comme le fait d'être anti islam n'est pas réservé aux sionistes ou aux laïcards.

L'islam et le talmudisme, sont des hérésies au christianisme, un point c'est tout.

Si vous ne voulez pas admettre cela c'est soit que vous êtes un catho rallié conciliaire, soit vous n'êtes pas catho comme vous le prétendez, mais un talmudique.

J'avoue que je penche plutôt pour la seconde solution car, outre le fond de votre propos, la forme même de votre texte présente certaines caractéristiques assez suspectes.

Écrit par : LaFranceAuRoy | mardi, 10 juillet 2012

Écoutez -- Juif, chrétien, athée - tout le monde. La prémisse fondamentale du peuple juif et d'Israël, c'est qu'Israël REPRÉSENTE l'humanité. C'est pourquoi les Juifs sont appelés «peuple élu», parce qu'ils sont ÉLUS COMME REPRÉSENTANT. Dieu a choisi Israël comme représentation de tous les peuples du monde entier.

Cela a commencé avec un couple marié, Adam et Eve, puis s'élargi à l'unité de la famille avec Noé, puis s'est étendu à l'échelle de la tribu d'Abraham, au niveau national à travers Moïse, puis au niveau impérial avec David, et enfin dans la plénitude de l'humanité au-delà d'Israël via Jésus Christ.

Capiche?

Écrit par : Katechon | lundi, 16 juillet 2012

Bah ! je suis absolument contre le système représentatif qui est une négation de la démocratie et de la souveraineté du peuple.
"Dieu a choisi" ? Qui dit ça ? Ceux qui ont été choisis. C'est drôlement pratique. Pour moi, qui ne suis pourtant pas athée, ce genre d'argument, et toute les déclinaisons possibles, ne vaut rien.

Écrit par : Philippe Landeux | lundi, 16 juillet 2012

N'as-tu pas lu la Genèse? L'alliance entre Dieu et le peuple juif via Abraham?

Écrit par : Katechon | mardi, 17 juillet 2012

"Les voies (voies) de Dieu sont impénétrables." Cela dit assez que personne ne sait ce que veut Dieu et que celui qui prétend parler en Son nom est un imposteur. Du reste, si tout émane de Dieu, rien n'est plus divin qu'autre chose.
"Aide-toi, le Ciel t'aidera." Cela dit assez que les hommes doivent trouver en eux-mêmes les ressources pour faire de leur mieux. Autrement dit, ils doivent se démerder.
C'est mon opinion en la matière, et je la partage.

Écrit par : Philippe Landeux | mardi, 17 juillet 2012

Je ne me rappelle pas de ce verset que tu cites
(en fait, je doute que ce soit quelque chose qui apparaisse dans la Bible, le mot m'apparait assez stupide). Non, je me référais à la PROMESSE de Dieu envers le peuple Juif.

Écrit par : Katechon | dimanche, 22 juillet 2012

lol?
Je suis un Québécois catholique de naissance. La communauté messianique ne peut en aucun cas être une hérésie au Christianisme.

Anyway, laissons parler le Cardinal RATZINGER:

"Augustin a fort bien mis en relief cet aspect lorsqu'il dit : « Fidèle est le Dieu qui s'est fait notre débiteur, non point comme s'il avait reçu quelque chose de nous, mais parce qu'il nous a tant promis. La promesse était trop peu pour lui, il voulait se lier également par écrit, en nous donnant pour ainsi dire une version de ses promesses écrite de sa main... » (16). Quand nous lisons les Prophètes, nous trouvons que ceci n'est pas conçu comme un acte purement extérieur, positif, mais que la foi d'Israël reconnaît, dans le fait que Dieu se lie lui-même, la nature même de Dieu, qui est autre chose que ce qu'on devrait se représenter sur la base de l'image des monarques orientaux. « Quand Israël était enfant, je l'aimai», dit Dieu dans Osée à propos de la manière dont il se lie au peuple. De là il résulte alors qu'en raison de sa nature, il ne peut absolument pas laisser tomber l'Alliance, même si celle-ci est
toujours à nouveau rompue : « Comment t'abandonnerais-je, Ephraïm... Mon cœur en moi se retourne, toutes mes entrailles frémissent » (Os 11,1.8). Ce qui est esquissé ici en peu de traits apparaît de façon développée dans Ezechiel 16 dans la grande histoire de l'amour vain mais indestructible et pour autant, en définitive, pas vain. Tout le drame des ruptures de fidélité de la part du peuple se termine par le mot : « Alors tu te souviendras, tu seras saisie de honte et, dans ta
confusion, tu seras réduite au silence, quand je t'aurai pardonné tout ce que tu as fait » (Ez 16, 63)."

Aimons Israel, et protégeons là de l'Islam.

Écrit par : Katechon | mercredi, 11 juillet 2012

protégeons-la*

Écrit par : Katechon | mercredi, 11 juillet 2012

En clair: Dieu a promis au peuple d'ISRAEL la salvation. Croyez que le SEIGNEUR peut manquer à la parole qu'il à donnée à Abrahama? NON.

ÉLECTION DIVINE.

Tous les non-Juifs doivent passer par le Christ, et tous les chrétients doivent protéger Israel.

:D

Écrit par : Katechon | mercredi, 11 juillet 2012

@ Katechon (avec du retard)

L'ancien testament est une chose, le fait que le dit "JUDAISME" ait quelque chose à voir avec en est une autre. Jusqu'à preuve du contraire il n'est aucunement fait allusion à un quelconque "JUDAISME" dans la Bible et comme je l'ai dit plus haut le mot "JUIF" est apparu (mystérieusement...) pour la première fois dans l'édition King James de 1769, et n'existait pas encore dans celle d'avant (1611) . Jesus n'est donc pas non plus "Juif" , comme certains veulent bien le prétendre

Écrit par : LaFranceAuRoy | mardi, 11 septembre 2012

Blog que je viens de découvrir par hasard, ton texte est très bon et ta plume aussi.

Hop Marque-Page.

Écrit par : Orochi | dimanche, 22 juillet 2012

Merci. J'espère qu'en découvrant ce blog vous irez d'étonnement en étonnement.
Cordialement

Écrit par : Philippe Landeux | dimanche, 22 juillet 2012

Je découvre votre blog grâce à un ami de RL

En effet, Soral est mal à l'aise sur les sujets d'actualité relatifs à l'islam (le halal par exemple, et pas un mot sur le ramadan), comme on a pu constater qu'il avait bien du mal à se faire entendre lors d'un débat avec un responsable arabe d'association (dont j'ai oublié le nom) qui refusait catégoriquement ce que Soral appelle la politique de "la main tendue" des Français de souche....

Votre ligne me semble plus directe, mais l'histoire est pleine de courbes (j'allais dire pleine d'arabesques...)

Je mets votre blog dans mes favoris. Salutations.

Écrit par : jean dufeu | jeudi, 02 août 2012

M. Landeux je viens de découvrir vos écrits, il y a beaucoup de choses qui font beaucoup de bien à lire, merci.

L'assimilation ne pouvait et ne pourrait être mathématiquement possible qu'avec une minorité d'individus, jouant le jeu qui plus est pour se "noyer dans la masse".

A partir du moment où le pourcentage d'allogènes dépasse celui d'une faible minorité, la société entière se transforme physiquement et culturellement, même si ces individus devaient être pacifiques et non dominants. Ce n'est alors plus la France, ni les français, à quoi l'on a affaire, et qu'il faudra donc appeler cet autre pays et cet autre peuple différemment.

L'une des chances que nous avons encore est que cette immigration est désormais clairement offensive, revendicatrice, voire violente, ce qui peut être une ultime manière de faire comprendre aux derniers autochtones de souche endormis par la pensée gauchiste dominante qu'il faut se réveiller, ou bien disparaître.

Écrit par : koalas | mardi, 11 septembre 2012

Merci pour l'intérêt que vous prenez à me lire.
Je suis entièrement d'accord avec ce que vous dites.

Écrit par : Philippe Landeux | mardi, 11 septembre 2012

C'est bien la France qui a ramener ces immigré c'est un choix fait par les anciens gouvernement Français.

Le fils d'immigré né en France vous lui proposez quoi? De lui blanchir la peau?

Écrit par : Teerk | vendredi, 02 novembre 2012

La réponse est dans le texte. Il suffit de lire.

Écrit par : Philippe Landeux | vendredi, 02 novembre 2012

Vous proposez de donner un prénom français à des arabes OK

Mais si demain un arabe se ramène devant vous et vous dit qu'il s'appelle François j'aimerai bien voir votre réaction.

Écrit par : Booby | vendredi, 02 novembre 2012

Parce que vous croyez que ce n'est jamais arrivé ? Cela arrive parfois sans même que l'on s'en rende compte et quand on voit que la personne a des origines étrangères je me dis qu'il est Français. Le cas est fréquent avec les Noirs des Antilles qui portent souvent des prénoms qui ne se portent même plus en France.

Écrit par : Philippe Landeux | vendredi, 02 novembre 2012

"C'est bien la France qui a ramener ces immigré c'est un choix fait par les anciens gouvernement Français."

oui mais de manière anti-démocratique, c'est à dire ne MENTANT sur les effectifs (statistiques etc) , sur les tenants et aboutissants, bref en trompant les électeurs et les citoyens !!!

Ce "choix" n'est donc PAS valable, pas valide, il n'a pas à être cautionné ni endossé par le peuple français. Il s'agit d'une erreur....
une Tromperie dont seuls les politichiens (NON-représentatifs de la nation) sont responsables.
Qu'on livre ces derniers à la "Charia" puisqu'ils affectionnent tant l'islam..........Celle-ci jugera "à sa sauce" leurs agissements de manipulateurs.

Mais le peuple n'a pas à payer plus longtemps pour ces gaffes immigrationnistes, qui doivent être corrigées rétroactivement sans tarder :)

Écrit par : godroid | mardi, 12 mars 2013

"en" (mentant)
sorry

Écrit par : godroid | mardi, 12 mars 2013

Dégagez les rats qui vous gouvernent, libérez définitivement les colonies, je parle de la main mise sur les richesses naturelles, par exemple en détruisant les accords d'evian (puisque que vous reconnaissez que les français a l'etranger n'ont pas plus leur place autant qu'un étrangé en France et je ne vois pas pourquoi cela ne s'appliquerait pas aussi aux entreprises françaises situées à l'étranger), et je cours dans mon pays vous vendre du pétrole aux prix que vous le payez à la pompe!! Vous semblez oublier les premières causes de l'imigration qui sont de fuir une misère entretenu par des multinationales et compagnies qui s'accaparent le monopole des richesses en tant que ÉTRANGER dans le tiers monde. Rendez nos richesses que nous vous revendrons à des prix non négociables et vous ne verrez plus un étranger souiller vos sols. Quand ils faut s'attaquer aux causes, autant le faire en remontrant au bon étage!

Écrit par : Mohamed | jeudi, 04 juillet 2013

Vous avez raison. Voilà d'ailleurs ce que je dis dans un autre article :

"Mais qu’est-ce que l’immigration massive, telle qu’elle est organisée, si l’on arrête de se payer de mots. Pour le pays d’accueil, c’est une invasion sur un mode inédit dans l’histoire. Pour le pays de départ, c’est une saignée de ses forces vives. Pour les migrants, c’est un drame. Dans tous les cas, l’immigration ou l’émigration, selon le pays où l’on se place, est organisée, voulue, permise et favorisée par les élites occidentales. En Occident, ce sont elles qui font les lois contre leurs propres peuples pour permettre l’immigration (ce qui ne veut pas dire assurer le bien-être des immigrés, au contraire). En Afrique (noire ou du nord), ce sont elles qui, malgré la décolonisation officielle, tirent encore les ficelles. Ce sont elles qui font ou renversent les gouvernements au gré de leurs intérêts, qui tiennent les grandes entreprises, qui vampirisent les ressources et maintiennent les habitants dans la misère, soit pour les exploiter sur place, soit pour les pousser à émigrer, ce à quoi beaucoup se résignent. Ni fusil ni fouet. Ceux qui succombent aux sirènes occidentales payent même le voyage. Mais au bout de la route, souvent périlleuse, désillusion brutale. Ils sont là pour trimer — « comme des Nègres » ou « au noir ». Ce ne sont que des instruments économiques et politiques. Pas des hommes : des variables (pour les patrons) et des faire-valoir (pour la gaucherie)."

http://philippelandeux.hautetfort.com/archive/2012/02/19/les-neo-negriers.html

Écrit par : Philippe Landeux | jeudi, 04 juillet 2013

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