lundi, 13 décembre 2010
PENSEE DU JOUR : téléportation
Les Français sont chez eux, et pourtant ils n’ont plus le sentiment d’accueillir mais celui d’être envahis quand ils ne sont pas effectivement chassés.
11:05 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG, 7.1. PENSEES DU JOUR, 7.7. sur l'IMMIGRATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
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jeudi, 09 décembre 2010
PENSEE DU JOUR : les agneaux
Les loups bêlent, et les moutons les prennent pour des agneaux.
15:57 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG, 7.1. PENSEES DU JOUR, 7.5. Pensées PROVERBIALES | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
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CANTONA : Le contre-révolutionnaire qui s’ignore
Petite leçon de Révolution
Il n’y a pas plus contre-révolutionnaire que celui qui s’ignore. Eric Cantona, ex-footballeur, vient d’en donner un bel exemple en appelant les Français à retirer leur argent des banques sous prétexte qu’elles seraient la base du système. Cet appel a fortement raisonné sur Internet, au point qu’une date a été fixée pour le mettre en œuvre : aujourd’hui, 7 décembre 2010. Mais ne craignons rien, n’espérons rien, cela ne changera rien.
Tout d’abord, cette action ne peut être entreprise que par ceux qui ont de l’argent en banque et qui, par définition, sont le moins intéressés par un renversement du système. Ceux qui n’en ont pas et sont le plus intéressés par un renversement du système sont impuissants. Autrement dit, cette action n’est à la portée que des riches et est juste bonne à procurer des frissons à une poignée de bobos qui ont davantage envie de se prendre pour des révolutionnaires que de faire la Révolution. Le système n’a rien à craindre de ces comédiens. Il a d’autant moins à craindre que les banques ne sont qu’un leurre.
Les banques aggravent sans doute les problèmes mais ne sont pas le cœur du problème. Contrairement à l’affirmation de Cantona, elles ne sont pas à la base du système. Il suffit d’ailleurs de qualifier ce système pour le comprendre. Notre système est essentiellement monétaire. La véritable base du système est donc la monnaie et surtout ce qui est à la base de la monnaie elle-même : Largent, c’est-à-dire la croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger (définition personnelle). C’est Largent qui nous impose une conception de l’échange (individualiste), un moyen d’échange antisocial et permissif (la monnaie) et des rapports sociaux (inégalitaires), et qui, en définitive, façonne notre monde, lequel nous inculque les préjugés qui nous empêchent d’en concevoir un autre et nous font accepter celui-là malgré toutes ses aberrations. Les banques ne sont que le fruit du système monétaire, et gauler un arbre (taper dans les branches avec un bâton pour faire tomber les fruits) ne l’a jamais déraciné.
Maintenant, je ne vais pas reprendre ici tout ce que j’ai déjà dit dans « La révolution selon Cantona ». Je veux aujourd’hui m’attarder sur les limites et les dangers de sa proposition et remettre à leur place ses détracteurs.
Retirer l’argent des banques ne changera pas la nature du système. Ce n’est en rien révolutionnaire. S’acharner à défendre cette proposition serait même contre-révolutionnaire. Car on ne peut être à la fois à la foire et au moulin. Fixer l’attention sur un objet non révolutionnaire la détourne des pensées et des actes véritablement révolutionnaires et va de fait à l’encontre de la Révolution, ce qui est objectivement contre-révolutionnaire. Peu importe que l’on soit sincère ou non ; seul le résultat compte. Les benêts et les fourbes sont aussi dangereux les uns que les autres pour la Révolution. Les révolutionnaires doivent mettre leur orgueil de côté ; ils doivent savoir reconnaître qu’ils sont dans l’erreur et corriger d’eux-mêmes le tir sous peine de tomber dans tous les pièges, que ceux-ci soient creusés par eux ou par leurs ennemis. Ils doivent méditer cette mise en garde de Robespierre : « Il est plus facile de se livrer à l’enthousiasme que de consulter la raison » (1). Les enthousiastes sont toujours le jouet des intrigants, des ambitieux et des traîtres qui flattent leurs penchants, les poussent à leur perte et les dressent contre leurs véritables amis. Que quiconque désire la Révolution regarde d’un œil suspect les propositions populaires et médiatisées et considère leurs auteurs avec sévérité. Les tenants d’un système recourent invariablement et simultanément à deux méthodes pour écraser les révolutionnaires authentiques : la force (meurtre, proscription, condamnation, censure) et la démagogie (calomnie, surenchère, diversion). Les révolutionnaires ayant pignon sur rue sont à coup sûr des démagogues à leur solde ou des idiots utiles qu’ils ménagent. Le cas de Cantona est cependant particulier : d’une part, ce n’est pas un professionnel de la politique, d’autre par, ses propos n’ont pas été relayés par les médias classiques, à la botte des puissants de ce monde, mais par Internet qui échappe à tout contrôle. Sans doute ne s’attendait-il pas lui-même à ce qu’ils fassent autant de bruit.
Nous disons donc que son appel est contre-révolutionnaire en esprit. Mais ses effets qui sont doubles le sont également.
Appeler chacun à retirer son argent des banques ne détourne pas seulement du combat contre Largent ; cela consacre inconsciemment la monnaie qui n’a pas besoin de cela pour asservir les hommes sans qu’ils comprennent qu’elle est la cause profonde de leur asservissement. Autrement dit, cet appel oblige à se positionner par rapport aux banques et, quelle que soit l’attitude adoptée, à se rallier autour de la monnaie. Ce ralliement est on ne peut plus évident dans le cas des tartuffes qui croient ébranler le système en conservant leur argent par-devers eux (2). Qui peut croire que la devise de révolutionnaires authentiques soit : « Touche pas à mes sous » ? En somme, ce n’est pas le système que cet appel met en difficulté, mais les révolutionnaires qui essayent de libérer leurs contemporains de la logique monétaire. Alors qu’il faudrait réveiller ces derniers, leur faire prendre conscience qu’ils sont dans la matrice de Largent et leur indiquer le moyen d’en sortir, les cantonades et la rebellitude ne font que les plonger plus profondément dans l’illusion (3) et les rendre plus dépendants, plus complices que jamais du système. La Révolution ? Dans leurs rêves !
Le deuxième effet de cet appel serait, s’il était suivi, de renforcer le système. Le système monétaire ne peut être abattu que par l’adoption d’un autre moyen d’échange (la nature a horreur du vide) concrétisant une nouvelle conception de l’échange et véhiculant les Principes de l’ordre social (cf. le Civisme). Il s’ensuit que, même ébranlé, via une déstabilisation des banques, il serait obligé de se relever faute d’alternative. Alors, toutes les volontés tendraient dans ce sens. Le salut serait pour tous dans une monnaie et un système monétaire inattaquables (illusion). La Révolution serait reportée aux calendres grecques faute de révolutionnaires. Il se pourrait aussi que, face à la menace d’une attaque de ce genre, mais mieux organisée et plus alarmante, le système (banques et Etat) prenne les devants, empêche d’une manière ou d’une autre les retraits massifs d’argent liquide et impose l’usage exclusif de monnaie virtuelle via les cartes de crédits (ce qu’il est d’ailleurs en train de faire petit à petit). Dans tous les cas, le système en ressortirait donc renforcé, les effets de cet appel seraient contre-révolutionnaires comme l’appel lui-même.
Pourtant, en admettant que cet appel soit entendu et massivement suivi et que le système réagisse en supprimant lui-même la monnaie matérielle, coupant ainsi l’herbe sous le pied des pseudos révolutionnaires, un grand pas serait fait dans le sens de la Révolution sans que personne n’en ait conscience. Il y a donc, malgré tout, quelque chose de révolutionnaire dans cet appel, mais pour des raisons inattendues : c’est qu’elle contribue à pousser le système dans ses derniers retranchements. Le donjon est la position la plus forte où l’on se réfugie quand la situation est désespérée. En clair, en croyant toucher au but, à savoir le contrôle total, le système arrivera en réalité en bout de course ; il dominera mais sera cerné, n’attendant plus que l’assaut final. Pour présenter les choses autrement, disons que ce système est celui de Largent ; il est bâti sur la monnaie. Or l’Histoire ne s’arrêtera pas à ce repli perçu par le système comme un triomphe. Cette situation ne durera pas éternellement. D’autant plus que la monnaie, une fois exclusivement virtuelle, sera elle aussi au terme de son évolution, à l’étape ultime avant la mort. Alors, elle n’aura plus de corps pour enivrer les sens et dissimuler ses vices. Ses formes antiques ne feront plus diversion. Son âme (Largent) sera à nu, exposée à tous les regards et sans protection. En somme, des unités virtuelles seront à la monnaie ce que la fumée est à une bûche ; le moindre vent les dispersera ; le système monétaire aura vécu. Ainsi, ce que les puissants de se monde tiennent pour leur plus grande force sera leur plus grande faiblesse le moment venu. Et ne croyons pas qu’ils savent ce qu’ils font : leur orgueil les aveugle, leur hauteur les éloigne des réalités, leur mépris des peuples leur ôte toute prudence. C’est toujours eux qui sapent leur position mieux que quiconque, créent les conditions de la Révolution et en donnent le signal par inadvertance.
Quoique empreint de bonnes intentions, l’appel d’Eric Cantona est sans conteste contre-révolutionnaire. Seule une analyse de troisième degré permet d’y découvrir des aspects positifs d’un point de vue révolutionnaire. Cet appel pourrait donc être révolutionnaire s’il était autant calculé, mais il y a peu de chance ce que soit le cas — il est même certain que ceux qui y ont répondu avec enthousiasme seraient désolés que le système réagisse de la seule façon positive du point de vue de la Révolution — et on ne peut qualifier de révolutionnaire un homme aux idées dont les effets premiers et prévisibles seraient essentiellement contre-révolutionnaires et qui ignore en quoi elles pourraient contribuer à la Révolution à défaut d’être intrinsèquement révolutionnaires. On peut être contre-révolutionnaire sans le savoir, mais on ne peut être révolutionnaire malgré soi.
Ces critiques sévères me placent assurément parmi les détracteurs de Cantona (de ses idées plus que du personnage). Il serait cependant difficile de m’assimiler à ses détracteurs ordinaires.
Que lui reprochent ces derniers ? Comment jugent-ils sont appel ? Les réactions ont sans doute été nombreuses, je ne suis pas au fait de toutes, mais je ne me tromperais pas beaucoup en disant que son appel a été perçu comme inutile (heureusement vain), inconséquent (Roselyne Bachelot a dénoncé un appel qui pénaliserait « les Français les plus modestes ». Le système se soucie tellement d’eux !) voire dangereux. Le personnage, quant à lui, a du inspirer des sentiments allant de la bienveillance (Il est fada !) à la haine (C’est un boutefeu !) en passant par le mépris (De quoi se mêle ce footballeur ?). Pourtant, quelles que soient les divergences d’opinion entre les uns et les autres, tous ont en commun d’être des capitalistes, qu’ils soient convaincus ou soumis ; tous sont des suppôts de Largent en tant que valets ou esclaves ; tous se croient intelligents parce qu’ils sont perfides ou médiocres.
J’ai donc plus de tendresse et d’estime pour un Cantano qui se trompe mais va dans le bon sens à défaut d'aller au but que pour ses détracteurs ordinaires qui s'accrochent au bon côté du manche mais sont déjà condamnés par l’Histoire.
Philippe Landeux
9 décembre 2010
NOTES
(1) Premier discours de Robespierre contre la guerre, aux Jacobins, le 18 décembre 1791.
(2) Garder la monnaie par-devers soi, pour la réinjecter aussitôt dans le circuit, n’est pas révolutionnaire. Mais il ne serait pas plus révolutionnaire de retirer l’argent des banques pour le brûler. Le geste serait certes plus audacieux, plus symbolique, mais la Révolution est moins une question d’audace et de symbole que de projet révolutionnaire. Elle ne peut se faire exclusivement contre quelconque chose ; elle doit être intrinsèquement positive, pour quelque chose. Les mesures négatives, destructrices, doivent servir un projet et non des penchants. De ce point de vue, la Révolution qui aura pour but d’instaurer l’Egalité entraînera fatalement l’abolition de la monnaie qu’il ne sera pourtant pas nécessaire de détruire physiquement si elle existe toujours sous forme papier, même si des autodafés de billets pourront marquer l’événement. La Révolution sera ailleurs que dans ces manifestations résiduelles. Il s’ensuit que voir dans de telles manifestations l’essence même de la Révolution est ridicule, démagogique, en un mot contre-révolutionnaire. Or il y a gros à parier que les adeptes de pareils coups d’éclat aient plus de passion que de profondeur.
(3) Comme prévu, l’initiative a été un flop monumental. Un membre du collectif « Sauvons les riches » a salué l’appel de Cantona en précisant que l’objectif dudit collectif « n’est pas de faire écrouler le système », mais « de le faire mieux fonctionner » (France Soir, 8 décembre 2010). CQFD.
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mardi, 07 décembre 2010
PENSEE DU JOUR : Largent
Largent ne sert à acheter que des choses à vendre.
20:30 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG, 7.1. PENSEES DU JOUR, 7.2. sur LARGENT, 7.5. Pensées PROVERBIALES | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
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lundi, 06 décembre 2010
PENSEE DU JOUR : douter
Douter, c'est perdre la guerre.
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PENSEE DU JOUR : lecture diagonale
Quand on lit en diagonale, on comprend de travers.
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dimanche, 05 décembre 2010
PENSEE DU JOUR : la culture
L'intelligence est à la culture ce que le feu est à une bûche ou le chêne à un gland.
17:58 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG, 7.1. PENSEES DU JOUR, 7.5. Pensées PROVERBIALES | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
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vendredi, 03 décembre 2010
PENSEE DU JOUR : les banques
Les banques accordent leur confiance à l'ombre des potences.
20:30 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG, 7.1. PENSEES DU JOUR, 7.2. sur LARGENT, 7.5. Pensées PROVERBIALES | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
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LA REVOLUTION SELON CANTONA
Parturiunt montes…
Il circule depuis quelques temps sur le Web une vidéo de l’artiste multiforme Eric Cantona disant, en substance, qu’il préfèrerait voir 3 ou 10 millions de personnes protester contre le système en retirant leur argent des banques au lieu de défiler en vain dans les rues.
En vérité, c’est loin d’être bête. Mais, même en supposant qu’un tel mouvement de masse soit possible et ait lieu aujourd’hui, ce ne serait pas la Révolution. Il est certain que ce serait une belle pagaille, que le système prendrait un bon coup dans l’aile, mais il ne serait pas fondamentalement menacé et se relèverait bientôt aussi puissant sinon plus que précédemment. Ce qui ne tue pas rend plus fort.
En 2006, j’ai écrit ceci :
« Historiquement, la Révolution [de 1789] avait pour objectif de libérer la bourgeoisie [c’est-à-dire l’aristocratie de Largent], de lui conférer le vrai pouvoir (économique) et de l’associer au pouvoir politique, quelle que soit sa forme, excepté la monarchie féodale. […] Il me paraît évident que, sans bien distinguer le pourquoi du comment, nos contemporains commencent à réaliser que Largent règne, que, de ce fait, le discours politique de droite comme de gauche tourne à vide, que les politicards, même de bonne foi, ne font que ressasser des idées et des solutions à l’épreuve depuis deux siècles et vouées à l’échec. » (Révolution et guerre civile)
Largent étant au cœur de notre monde comme le roi fut jadis le sommet de l’« ordre social », il est naturel que les regards de ceux qui veulent changer les choses se tournent de plus en plus vers lui. Mais Largent n’est pas physique. C’est une croyance. Il est donc invisible, en apparence inattaquable et, partant, invincible. Et il règne depuis si longtemps qu’il passe pour un paramètre naturel, ce qui l’exempte de toute remise en cause sérieuse. Au fond, les hommes ne savent même pas ce qu’il est. Ils sentent néanmoins qu’ils doivent s’attaquer à lui et, dans leur marche pour l’atteindre, ils s’arrêtent à tous les obstacles palpables et concevables qu’il dresse devant eux. Quand ils pensent en avoir renversé un, ils finissent par se rendre compte qu’il y en a un autre et s’occupent de lui.
Largent est le moteur de l’inégalité. Qu’elle soit bien ou mal définie, l’Egalité est le but et le leitmotiv des révolutions. On peut donc appeler « révolutionnaire » tout mouvement ou toute mesure qui balaye un des obstacles qui obstruent la route vers l’Egalité et qui empêchent de porter le coup fatal à Largent. Ces obstacles sont — du plus au moins évident — les despotes (rois, dictateurs, gouvernements tyranniques), les riches, les banques et la monnaie qui sont autant d’écrans de fumée pour Largent. Tous ces obstacles sont liés : leurs existences tiennent à celle de Largent lui-même. Le despotes germent sur l’inégalité ; les riches sont une manifestation de l’inégalité ; les banques sont une conséquence de la monnaie qui est une conséquence de Largent. Il est donc impossible, si ce n’est de manière illusoire, de renverser un seul de ces obstacles tant que Largent est debout. En revanche, chaque échec permet aux hommes de prendre conscience que le problème n’était pas essentiellement dans l’obstacle momentanément renversé et les oblige à aller plus loin la fois suivante, à tenter ou envisager autre chose, et ainsi à déshabiller toujours plus Largent jusqu’à ce qu’il leur apparaisse dans toute sa culpabilité.
L’Histoire démontre toutes ces assertions. Les révolutions du type 1789 se sont attaquées au despotisme, en vain. Les révolutions type 1917 se sont attaquées aux despotes et aux riches, en vain. Les banques et la monnaie subirent aussi quelques assauts, en vain. Tout a déjà été essayé, excepté la choses la plus difficile car la moins concevable : s’attaquer à Largent lui-même.
Aujourd’hui, Eric Cantona croit faire preuve d’audace et d’intelligence en appelant les « citoyens » à retirer leur argent des banques (1). Mais que sont les banques si ce n’est, comme nous l’avons dit, le rempart de la monnaie, elle-même celui de Largent ? Sa proposition montre certes qu’il sent que Largent est au cœur du problème — ce qu’il est loin d’être le premier à sentir même si ceux qui le sentent et tendent leurs efforts dans cette direction ne sont pas légions —, mais elle démontre aussi son ignorance de ce qu’est Largent et son allégeance au système.
Car le système est fondamentalement monétaire. Le système monétaire est la raison d’être des banques qui, en même temps, sont une conséquence de ce système. Or Cantona ne propose pas de s’attaquer à la monnaie, ce qui serait encore insuffisant, mais de déstabiliser les banques qui, dans le cadre d’un système monétaire, même si elles étaient complètement éradiquées un temps, ressusciteraient infailliblement.
Pire ! En préconisant aux gens de « retirer leur argent », donc de le conserver par-devers eux, il ne conteste pas la monnaie ; au contraire, il la consacre, il en sanctionne le principe, il entérine les préjugés monétaires, il cautionne le capitalisme et ses vices, il couvre Largent, il renforce le système sous prétexte de le combattre ou du moins de le critiquer. Ce n’est pas en adoptant les postulats du système, en perpétuant les préjugés qu’il inculque, que l’on peut le menacer.
L’éclat de Cantona part cependant d’un bon sentiment. Il manifeste un profond humanisme. Mais il est temps de comprendre que l’Homme ne sera jamais au cœur du système tant que la place sera prise par Largent qui ne peut avoir d’autre place que centrale, excepté sous le despotisme où il règne en second.
Au final, à quoi rime la proposition de Cantona ? Les gens retirent leur argent des banques. Très bien ! Elles sont ruinées. Très bien ! Ceux qui n’ont pas eu la possibilité de retirer leur argent sont ruinés aussi. Moins bien ! Les entreprises n’ont plus les moyens de payer leurs employés (qui n’acceptent que le papier monnaie) ni de se payer entre elles avec de la monnaie virtuelle (même les écritures ne valent rien, puisqu’il n’y a plus de banques derrière) : l’économie s’écroule. Oups ! La misère s’abat sur la « société », misère dont les faibles souffrent davantage que les ci-devant riches. Aïe ! Pour sortir ce cette crise, diverses solutions peuvent être envisagées, mais toutes passent par la confiance en une monnaie et la reconstruction du système monétaire. L’Etat peut du reste parer à cette crise en interdisant les paiements en liquide, en renflouant les banques, etc., toutes mesures qui, elles aussi, renforcent la monnaie. Euh !
Un tel mouvement serait donc plus qu’un coup d’épée dans l’eau : il serait contre-productif et même contre-révolutionnaire. Il ne suffit pas de vouloir « faire bouger » les choses pour qu’elles bougent dans le bon sens. Une action doit avoir un but, un objectif, servir un projet. En l’occurrence, quel est-il ? Néant ! Le système monétaire est celui dans lequel nous vivons ; lui mettre des bâtons dans les roues, sans autre but que de lui faire un pied de nez, ne peut que se retourner contre nous ! Il pourrait en revanche en être autrement si cette proposition s’inscrivait dans le cadre d’un projet visant à renverser, non plus seulement les banques, mais le système monétaire et à abattre Largent pour instaurer l’Egalité. Mais ceci est une autre histoire.
Philippe Landeux
Publié par Riposte Laïque
NOTE
(1) Conseiller de retirer massivement l’argent des banques rappelle le film Fight Club dans lequel le héros voit une panacée dans la destruction des terminaux bancaires et le retour aux sociétés primitives, solution tout aussi puérile.
Voir Les bases du Civisme
11:24 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cantona, révolution, banques | Facebook | |
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PENSEE DU JOUR : les collabos
Quand la patrie est en danger, il n'y a plus que les lâches et les collabos d'un côté, les patriotes de l'autre.
11:24 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG, 7.1. PENSEES DU JOUR, 7.5. Pensées PROVERBIALES | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
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jeudi, 02 décembre 2010
PENSEE DU JOUR : Largent
Largent est comptant et les hommes sont tristes.
11:25 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG, 7.1. PENSEES DU JOUR, 7.2. sur LARGENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
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L’EXPULSION DES DELINQUANTS ETRANGERS
Le dernier référendum suisse sur l’expulsion automatique des criminels étrangers renvoie, dans l’esprit, à un article de mon projet de constitution pour une Cité et au commentaire que j’en ai fait bien avant ledit référendum.
On notera cependant une différence : selon moi, les actes qualifiables de crimes sont passibles de détention à vie. Les criminels étrangers ne peuvent donc à la fois purger leur peine jusqu’à la mort et être expulsés. S’ils étaient pendus, il serait de même hors de question qu’ils aillent se faire pendre ailleurs. Ne peuvent donc être expulsés que des « étrangers » ayant commis un délit passible d’une peine légère, non privative de la liberté ou n’en privant que momentanément.
PROJET DE CONSTITUTION POUR UNE CITE
Article 43 : Un Citoyen qui enfreint la loi est sanctionné ; un étranger, ou un immigré, est en plus ou directement expulsé et à jamais interdit de séjour sur le territoire national.
Un immigré — c’est-à-dire un Citoyen d’origine étrangère ou doté d’une nationalité étrangère — ou un étranger de passage doit sa présence sur le territoire national au bon vouloir de la Cité. C’est en somme un invité. Il doit donc se comporter comme tel pour ne pas indisposer son hôte. Dans le cas contraire, il apparaît qu’il est indésirable et doit être traité comme tel.
Tout invité doit se plier aux règles maison sous peine d’être chassé. De même les immigrés et les étrangers doivent respecter scrupuleusement les lois de la Cité sous peine d’être expulsés. Les infractions aux lois peuvent cependant être plus ou moins graves. Certaines peuvent être commises par ignorance, d’autres par inadvertance, d’autres encore par bêtise. Si elles ne prêtent pas à conséquence, une expulsion immédiate serait cher payer. Par ailleurs, il se peut que la condition même d’étranger rende impossible ou inutile d’appliquer les sanctions prévues par la loi. Il est donc des cas où, l’expulsion étant trop sévère, la sanction trop complexe à mettre en œuvre, un avertissement est la solution la plus adéquate. Bien sûr, cette indulgence ne sera plus de mise la prochaine fois s’il y en a une.
Maintenant, si le délit est plus grave sans qu’une sanction soit possible ou utile s’agissant d’un étranger, l’expulsion doit être immédiate. Si son auteur mérite d’être puni ou de payer (réparer) sa faute, l’expulsion doit intervenir aussitôt la peine purgée. Enfin, en cas de crime, la peine étant la détention à vie, l’expulsion n’a pas lieu d’être — à moins que des conventions internationales garantissent que le criminel purgera cette peine dans son pays d’origine, ce qui n’est généralement pas le cas malgré les promesses.
Ainsi, hormis le cas des criminels et celui des avertis, les étrangers ayant commis un délit important doivent être expulsés soit immédiatement après le constat soit après avoir purgé leur peine. Dans ce dernier cas, les sophistes parlent de double peine et s’en indignent. Mais en quoi renvoyer un individu dans son pays, parmi les siens, est-il une peine ? Lesdits sophistes protestent du reste contre le principe même de l’expulsion. Et quoi ! Les étrangers irréprochables seraient libres de retourner chez eux, ne serait-ce que pour les vacances, et la Cité, elle, devrait garder les délinquants ad vitam æternam ! Autant dire que la condition pour demeurer dans la Cité et avoir des protecteurs bien-pensants ne serait pas, pour un étranger, de respecter les lois mais de les violer d’entrée. Ce serait le monde à l’envers.
A la vérité, l’expulsion systématique des délinquants étrangers, en plus d’être légitime, se justifie pour deux raisons aussi puissantes l’une que l’autre.
La première est que des étrangers menacés d’être renvoyés dans leur pays à la moindre infraction aux lois (Il va de soit qu’immigrer clandestinement est par définition un délit.) n’en sont que plus motivés à les respecter scrupuleusement. Ceci ne vaut bien sûr que s’il ne s’agit pas de menaces en l’air, si les lois sont intransigeantes sur ce point. Cette intransigeance doit également concerner les étrangers pour lesquels un renvoi au pays serait dangereux. Il ne faudrait pas en effet que, sous prétexte d’échapper à un danger chez eux, ils se croient tout permis chez les autres et que les autres, à force de les plaindre, de leur trouver des excuses, leur permettent tout à leurs dépens. Ce n’est pas à la loi de s’adoucir pour eux en considérant le sort qui les attend s’ils sont expulsés ; c’est à eux de prendre en compte cette considération pour s’exposer d’autant moins à la rigueur de la loi. La Cité doit agir en fonction de ses intérêts et non d’intérêts étrangers. Or son intérêt est que ses lois, expressions de sa volonté, soient respectées, et que l’ordre public règne.
La seconde raison est que, si les étrangers savent qu’ils seront à coup sûr renvoyés dans leur pays à la moindre incartade, ils adoptent d’emblée une attitude exemplaire qui leur fait honneur et honore leurs compatriotes. Il est évident que, s’ils se comportent ainsi, excepté quelques brebis galeuses expulsées aussitôt, la communauté nationale, loin d’avoir des reproches à leur faire, ne peut que louer leur comportement et se féliciter de leur présence. Il est tout aussi évident que le laxisme en la matière ne peut que favoriser la multiplication des actes répréhensibles de la part d’étrangers, jeter le discrédit sur tous les étrangers, susciter l’hostilité des nationaux à leur endroit, bref développer une xénophobie justifiée. Mais qui serait alors à blâmer ? Les étrangers, les nationaux ou les législateurs ? Evidemment les artisans de cette législation naïve, permissive et inconséquente qui, sous prétexte de ménager les étrangers, ne ferait que leur nuire.
Philippe Landeux
PS : Pour répondre aux arguments fallacieux de M. Pinte, député UMP, qui se soucie fort des familles des délinquants et moins de celles de leurs victimes passées et futures, je dirais qu’il suffit d’adopter les principes des révolutionnaires en matière de police générale : la femme suit l’homme (1), les enfants à charge suivent les parents. Si l’humanité réprouve que les familles soient séparées, alors que les Principes, qui sont au-dessus de l’humanité, exigent qu’un étranger indigne de l’hospitalité qui lui a été accordée soit expulsé, il faut renvoyer toute la famille. Cette menace ne dissuadera que plus les étrangers de commettre des actes répréhensibles, ce qui sera dans l’intérêt de tous. M. Pinte ajoute que, souvent, les intéressés ne connaissent pas la langue de leur pays d’origine, qu’ils n’y ont plus d’attaches, qu’ils y seraient ni plus ni moins que des immigrés s’ils y étaient envoyés et que, en conséquence de ces balivernes, ils doivent rester en France. Mais pourquoi toujours résoudre les difficultés imaginaires en faveur des étrangers, des délinquants et des criminels, sans souci des victimes et au préjudice de la France ? Qui proteste lorsque des immigrés débarquent en France sans y avoir d’attaches, sans en parler la langue, etc. ? Pourquoi faudrait-il soudain considérer comme inacceptable moralement de placer un délinquant envers qui la France ne doit rien dans la situation d’un immigré ? D’ailleurs, une fois de plus, dans la mesure où la loi précède le délit, ce ne serait pas la France qui placerait le délinquant dans cette situation mais le délinquant lui-même, et si l’expulsion était un mauvais sort de son point de vue, il n’avait qu’à y songer avant de passer à l’acte. Une loi qui ferait réfléchir à deux fois les délinquants potentiels serait deux fois plus dissuasive et préviendrait d’autant mieux les crimes qu’elle réprime. Au lieu de la rejeter, il faudrait s’empresser de l’adopter. Il serait peut-être également judicieux de s’interroger sur le but que poursuivent ceux qui ne veulent pas dissuader efficacement les immigrés d’être nuisibles et qui, par ailleurs, dénoncent la xénophobie et le racisme. Reconnaissons qu’il n’y a pas mieux pour développer ces sentiments chez des autochtones que d’encourager une immigration folle et de ménager les délinquants et les criminels d’origine étrangère.
NOTE
(1) 16 avril 1794 – 27 germinal an II. Adoption de la loi de police générale obligeant les ex-noble et les étrangers des pays avec lesquels la République est en guerre à évacuer dans les dix jours, et pour la durée de la guerre, Paris, les places fortes et les villes maritimes. Art. 7 : « Les ouvriers employés à la fabrication des armes à Paris, les étrangères qui ont épousé des patriotes français, les femmes nobles qui ont épousé des citoyens non nobles, ne sont point compris dans l’article précédent. » A l’issue du débat sur ce décret, un député demanda « si la femme noble qui a épousé un roturier ou la femme roturière qui a épousé un noble seront comprises dans la loi qui vient d’être rendue. » La Convention passa à l’ordre du jour considérant que les femmes suivent le sort de leurs maris. (Aulard. Recueil des Actes du Comité de salut public, tome XII, p. 623, note 1)
10:13 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : expulsion, criminels, délinquant, étrangers, suisse | Facebook | |
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mardi, 30 novembre 2010
PENSEE DU JOUR : les traîtres
"Vouloir plaire à tout le monde est d'un bête ; plaire à tout le monde est d'un traître."
Jean-Paul Marat, dit l'Ami du Peuple
14:17 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG, 7.1. PENSEES DU JOUR, 7.6. sur les TRAITRES | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
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IMMIGRATION : SAVEZ-VOUS ENCORE COMPTER ?
Le Peuple français subit une immigration sans précédent depuis 50 ans. Elle a commencé dans les années 60. A cette époque, elle était constituée essentiellement d’Algériens et de Nord-Africains qui déferlaient déjà au rythme de 200.000 par an. Quelques-uns d’entre eux sont retournés chez eux, d’autres sont décédés. Mais ce chiffre a explosé depuis pour atteindre des 300.000 à 400.000 par an (tout compris, immigrés légaux et illégaux). Si l’on ne tient pas compte de cette explosion, et si l’on considère que le chiffre est constant depuis les années 60, le calcul est simple :
200.000 x 50 = 10.000.000 (10 millions)
Ce chiffre est déjà largement en dessous de la réalité. Mais si l’on songe que les immigrés sont plus féconds que les autochtones (N’ont-ils pas pour fonction de repeupler la vieille Europe, autrement dit d’effacer les Européens ? cf. rapport de l’ONU sur les migrations de remplacement) et engendrent des individus qui, aux yeux de ces derniers, sont eux aussi des immigrés quoique français selon la loi, et qui, depuis, ont eu eux aussi des enfants, ce chiffre doit être multiplié au moins par deux ou trois.
10 millions x 2 = 20 millions
10 millions x 3 = 30 millions
Un petit calcul et un peu de bon sens porte donc le nombre d’immigrés en France aujourd’hui entre 20 et 30 millions.
Dijon (21) : des mères méritantes médaillées.
Une autre façon de procéder est de prendre le chiffre d’une année et de tenir compte de la fécondité. Le chiffre le plus bas, aujourd’hui est de 300.000. Combien d’enfants qui vont s’ajouter à eux ces immigrés vont-ils engendrer dans les 10 ans qui suivent ? 1, 2, 3, 4, 5, 6 ? Plus ? Disons au moins 2, ce qui est très largement en dessous de la réalité. Comme il faut être deux pour faire un enfant, le chiffre de départ n’est pas 300.000 mais la moitié : 150.000 couples. Ainsi, si 150.000 couples font 2 enfants en 10 ans, le calcul est simple :
150.000 x 2 = 300.000 enfants
300.000 immigrés + 300.000 enfants = 600.000 individus d’origine étrangère
Ainsi, chaque fois qu’entrent en France 300.000 immigrés, ce sont en réalité, au bas mot, 600.000 immigrés de plus en France dans les 10 ans. Mais ces 300.000 descendants seront eux-mêmes en état de procréer au bout de 20 ans, de sorte que dans les 20 à 30 ans qui suivent l’arrivée des premiers immigrés apparaîtra une génération de petits enfants de l’ordre de 300.000 individus (le calcul est le même que précédemment) qui s’ajoutent à la génération de leurs parents et à celle de leurs grands parents, soit 900.000 immigrés.
Si on simplifie, que l’on fait remonter l’immigration au rythme de 300.000 par an aux années 1980 (effet du regroupement familial, 1974), et si l’on considère que les immigrés des années 2000 n’ont pas encore fait d’enfants, que ceux des années 1990 en ont fait et que ceux des années 1980 ont même des petits enfants, on peut calculer le nombre que représentent les immigrés d’une décennie et leur descendance, et le nombre réel d’immigrés pour chaque décennie.
Années 1980 :
300.000 immigrés (A-1980-1990) x 10 ans
+ 300.000 enfants (A1-1980-1990) x 10 ans
+ 300.000 petits enfants (A2-2000-2010) x 10 ans
= 9 millions d’immigrés
Années 1990 :
300.000 immigrés (B-1990-2000) x 10 ans
+ 300.000 enfants (B1-1990-2000) x 10 ans
= 6 millions d’immigrés
Années 2000 :
300.000 immigrés (C-2000-2010) x 10 ans
= 3 millions (quoique beaucoup aient déjà des enfants, d’autant plus qu’il est notoire que nombre de femmes arabo-africaines viennent accoucher exprès en France)
Total des générations 1980, 1990, 2000 et leurs descendants :
9 + 6 + 3 = 18 millions en 2010
Le résultat final est correct, mais ces trois chiffres sont inversés en réalité puisque les enfants des immigrés d’une décennie n’existent tous réellement que dans la décennie suivante :
Années 1980 :
300.000 immigrés (A-1980-1990) x 10 ans
= 3 millions d’immigrés
Années 1990 :
300.000 immigrés (B-1990-2000) x 10 ans
+ 300.000 enfants (A1-1980-1990) x 10 ans
= 6 millions d’immigrés
Années 2000 :
300.000 immigrés (C-2000-2010) x 10 ans
+ 300.000 petits enfants (A2-2000-2010) x 10 ans
+ 300.000 enfants (B1-1990-2000) x 10 ans
= 9 millions
Total des années 1980, 1990, 2000 :
3 + 6 + 9 millions = 18 millions en 2010
Considérant que les chiffres utilisés pour ces calculs sont bien en deçà des réalités (les immigrés dans années 1960 et 1970 ont eu des enfants qui eux-mêmes en ont eu, et ceux des années 2000, eux aussi, ont déjà des enfants), ce chiffre de 18 millions n’est pas un maximum mais un minimum. Le nombre d’immigrés en France se situe donc dans la première fourchette que nous avons établie, 20 à 30 millions, voire au-delà. Ce calcul explique aussi pourquoi le nombre d’immigrés explose de décennie en décennie même si l’immigration est constante. Les enfants des immigrés sont français aux yeux de la loi, mais les descendants d’immigrés extra-européens sont perçus comme des immigrés par les Français et s’ajoutent autant à leurs pères et à leurs grands-pères qu’aux nouveaux arrivés et à leurs premiers descendants.
Une dernière façon de procéder est de se baser sur la population française, puisqu’il est admis que le taux de reproduction des Européens, aujourd’hui, n’assure pas le renouvellement de leur population. (Rien n’est fait dans ce sens, alors que tout est fait pour les démoraliser.) L’augmentation de la population n’est pas une opération du Saint Esprit : elle est due à l’apport de l’immigration.
En 1960, la population française était d’environ 46 millions (45 684 000). L’immigration extra-européenne commence ensuite. Elle était d’environ 51 million (50 772 000) en 1970, environ 54 millions (53 880 000) en 1980, d’environ 57 millions (56 735 000) en 1990, d’environ 59 millions (58 895 500) en 2000 et d’environ 65 millions en 2010. (Source : Perspective Monde)
Le nombre d’immigrés était donc, au bas mot, en
1970 : 51 – 46 = 5 millions
1980 : 54 – 46 = 8 millions
1990 : 57 – 46 = 11 millions
2000 : 59 – 46 = 13 millions
2010 : 65 – 46 = 19 millions
Ces chiffres corroborent sans conteste les résultats précédents. Comme eux, ils sont en deçà de la réalité. Car le nombre de Français « de souche » est considéré comme constant, alors qu’il a sans doute baissé en raison d’un faible taux de natalité et d’une émigration encore plus tabou que l’immigration. Par ailleurs, les recensements ne peuvent tenir compte des immigrés illégaux. Le véritable nombre d'immigrés est donc bien dans la fourchette 20 à 30 millions, plus près voire supérieur à 30.
CONCLUSION
S’il est interdit de faire en France des recensements ethniques (pour des raisons fumeuses), les Français, à défaut de « stats », ont des yeux et des cerveaux. Des calculs élémentaires confirment ce que nos yeux constatent et que politiciens et immigrationnistes s’efforcent de nier : la France est envahie comme elle ne l’a jamais été, le Peuple français est en passe d’être submergé. S’il est encore vrai que les immigrés sont une minorité, mais une minorité qui, aux alentours de 25 millions d’individus sur 65 millions d’habitants (38 %), n’a plus rien de négligeable, nulle personne sensée ne peut croire les discours lénifiants du genre : « les musulmans sont 5 millions en France », alors qu’ils sont bien 70 % des immigrés (soit 17,5 millions), ou encore : « les immigrés sont concentrés à Paris », alors que les mosquées poussent partout en France. Nul ne peut croire, par exemple, que l’islamisation de la France est un phénomène spontané et anodin. Elle se développe, parce que le nombre de musulmans — immigrés ou descendants d’immigrés — a explosé et que ce nombre leur permet de faire pression, même malgré eux, tant dans la vie quotidienne que sur les élus qui se moquent des Français ou sont trop lâches pour leur faire face.
Philippe Landeux
Publié par Riposte Laïque
NOTA : PROJECTIONS
Nota 1 : Les Algériens étaient 9 millions en 1960, ils sont aujourd’hui, 50 ans plus tard, plus de 35 millions. Il est donc probable que l’évolution des immigrés soit au moins égale sinon plus forte encore en France, puisque c’est une population essentiellement jeune, qui bénéficie ici d’avantage sociaux incomparables, qui souvent s’arrange pour procréer ou accoucher en France et qui s’accroît toujours de nouveaux immigrés. Ce n’est donc pas en 50 ans que cette population passera de 9 à 35 millions, mais en 30 ou 40 ans. Or quand cette population a-t-elle atteint les 9 millions ? Sans doute entre 1990 et l’an 2000. Si rien ne change, les 35 millions seront donc atteints entre 2020 et 2040, plus vraisemblablement entre 2020 et 2030.
Nota 2 : Les deux premières méthodes de calcul permettent de faire des projections.
PREMIERE METHODE
Pour l’année 2020 avec immigration constante depuis les années 1960
200.000 immigrés x 60 ans = 12 millions, à multiplier à par 2 ou 3, soit
12 millions x 2 = 24 millions d’immigrés au moins
12 millions x 3 = 36 millions d’immigrés au plus
Pour l’année 2030 avec immigration constante depuis les années 1960
200.000 x 70 = 14 millions, à multiplier à par 2 ou 3, soit
14 millions x 2 = 28 millions d’immigrés au moins
14 millions x 3 = 42 millions d’immigrés au plus
Pour l’année 2040 avec immigration constante depuis les années 1960
200.000 x 80 = 16 millions, à multiplier à par 2 ou 3, soit
16 millions x 2 = 32 millions d’immigrés au moins
16 millions x 3 = 48 millions d’immigrés au plus
DEUXIEME METHODE
Projection 1 : 2020
l’immigration continue au même rythme dans les années 2000
Années 1980 :
Les petits enfants (A2-2000-2010) des immigrés (A-1980-1990), eux-mêmes toujours en vie, n’ont pas encore d’enfants
300.000 immigrés (A-1980-1990) x 10 ans
+ 300.000 enfants (A1-1980-1990) x 10 ans
+ 300.000 petits enfants (A2-2000-2010) x 10 ans
= 9 millions d’immigrés
Années 1990 :
Les immigrés B ont eu des enfants (B1-1990-2000) qui ont eux-mêmes des enfants (B2) dans les années 2010-2020
300.000 immigrés (B-1990-2000) x 10 ans
+ 300.000 enfants (B1-1990-2000) x 10 ans
+ 300.00 petits enfants (B2-2010-2020) x 10 ans
= 9 millions d’immigrés
Années 2000 :
Les immigrés C ont eu des enfants C1 dans les années 2000-2010, lesquels sont trop jeunes pour en avoir eux-mêmes dans les années 2010-2020
300.000 immigrés (C-2000-2010) x 10 ans + 300.000 enfants (C1-2000-2010) x 10 ans
= 6 millions
Années 2010 :
Les immigrés D ont des enfants que nous ne comptons pas
300.000 immigrés (D-2010-2020) x 10 ans
= 3 millions
Total en 2020 : 9 + 9 + 6 + 3 = 27 millions / 24 millions (9 + 9 + 6) si l’immigration est stoppée net en 2010
Que l’immigration soit stoppée en 2010, réduite ou continuée, le nombre d’immigrés sera, en 2020, entre 24 et 27 millions, fourchette vraisemblablement en deçà de la réalité. Il continuera donc d’augmenter prodigieusement dans tous les cas de figure pour atteindre des chiffres astronomiques.
Projection 2 : 2030
l’immigration continue au même rythme dans les années 2010
Années 1980
Les petits enfants des immigrés A2 ont maintenant des enfants (A3), qui sont les petits petits enfants des immigrés A qui, eux-mêmes étant jeunes dans les années 1980, n’ont qu’entre 60 et 80 ans dans les années 2020.
300.000 immigrés (A-1980-1990) x 10 ans
+ 300.000 enfants (A1-1980-1990) x 10 ans
+ 300.000 petits enfants (A2-2000-2010) x 10 ans
+ 300.000 petits petits enfants (A3-2020-2030) x 10 ans
= 12 millions d’immigrés
Années 1990 :
Les enfants (B1) des immigrés B ont des enfants (B2-2010-2020)
300.000 immigrés (B-1990-2000) x 10 ans
+ 300.000 enfants (B-1990-2000) x 10 ans
+ 300.00 petits enfants (B-2010-2020) x 10 ans
= 9 millions d’immigrés
Années 2000 :
Les immigrés C ont eu des enfants (C1-2002010) qui ont eux-mêmes des enfants dans les années 20
300.000 immigrés (C-2000-2010) x 10 ans
+ 300.000 enfants (C1-2000-2010) x 10 ans
+ 300.000 petits enfants (C2-2020-2030) x 10 ans
= 9 millions
Années 2010 :
Les immigrés D des années 2010 ont eu des enfants (D1)
Les immigrés D des années 2010 ont eu des enfants (D1)
300.000 immigrés (D-2010-2020) x 10 ans
+ 300.000 enfants (D1-2010-2020) x 10 ans
= 6 millions
Années 2020
Les immigrés E (2020-2030) ont des enfants que nous ne comptons pas
300.000 immigrés (E-2020-2030) x 10 ans
= 3 millions
Total en 2030 : 12 + 9 + 9 + 6 + 3 = 39 millions / 30 millions (12 + 9 + 9) si l’immigration est stoppée net en 2010.
Projection 3 : 2040
l’immigration continue au même rythme dans les années 2020
Années 1980
La génération A3 (2020-2030) n’a pas encore d’enfants. Par contre, la génération des années 1980 a entre 70 et 80 ans au début de la décennie et entre 80 et 90 ans à la fin. Compte tenu du fait que certains sont décédés dans les décennies précédentes et que l’essentiel va décéder dans la décennie présente, éliminons-la de l’équation.
300.000 enfants (A1-1980-1990) x 10 ans
+ 300.000 petits enfants (A2-2000-2010) x 10 ans
+ 300.000 petits petits enfants (A3-2020-2030) x 10 ans
= 9 millions d’immigrés
Années 1990 :
Les petits enfants (B2-2010-2020) des immigrés (B-1990-2000) ont des enfants dans la décennie (B3-2030-2040)
300.000 immigrés (B-1990-2000) x 10 ans
+ 300.000 enfants (B-1990-2000) x 10 ans
+ 300.000 petits enfants (B-2010-2020) x 10 ans
+ 300.000 petits petits enfants (B3-2030-2040) x 10 ans
= 12 millions
Années 2000 :
Les immigrés C (2000-2010) ont eu des enfants (C1-2002010) qui ont eux-mêmes des enfants (C2-2020-2030) dans les années 20, lesquels sont trop jeunes pour en avoir.
300.000 immigrés (C-2000-2010) x 10 ans
+ 300.000 enfants (C1-2000-2010) x 10 ans
+ 300.000 petits enfants (C2-2020-2030) x 10 ans
= 9 millions
Années 2010 :
Les immigrés D des années 2010 ont eu des enfants (D1-2010-2020) qui ont eux-mêmes des enfants dans les années 30.
300.000 immigrés (D-2010-2020) x 10 ans
+ 300.000 enfants (D1-2010-2020) x 10 ans
+ 300.000 enfants (D2-2020-2030) x 10 ans
= 9 millions
Années 2020
Les immigrés E (2020-2030) ont eu des enfants (E-3020-2030).
300.000 immigrés (E-2020-2030) x 10 ans
+ 300.000 enfants (E-2020-2030) x 10 ans
= 6 millions
Années 2030
Les immigrés F (2030-2040) ont des enfants que nous ne comptons pas.
300.000 immigrés (F-2030-2040) x 10 ans
= 3 millions
Total en 2040 : 9 + 12 + 9 + 9 + 6 + 3 = 48 millions / 30 millions (9 + 12 + 9) si l’immigration est stoppée net en 2010.
Projection 4 : 2050
l’immigration continue au même rythme dans les années 2030
Au résultat obtenu pour les années 2030, soit 48 millions, il faut retirer les immigrés B arrivés dans les années 1990-2000 qui seront pour la plupart décédés dans les années 2040. Mais il faut ajouter les enfants de la générations A3 (2020-2030) qui sont donc la génération A4 (2040-2050), ceux de la génération C2 (2020-2030) qui sont donc la génération C3 (2040-2050), ceux de la génération E1 (2020-2030) qui sont donc la génération E2 (2040-2050), ceux de la génération F (2030-2040) qui sont donc la génération F1 (2030-2040) et, enfin, les immigrés proprement dit des années 40 (G), soit :
48 millions – B + A4 + C3 + E2 + F1 + G = 48 – 3 + 3 + 3 + 3 + 3 = 57 millions
Maintenant, en supposant que l’immigration soit stoppée net en 2010, il faudrait ôter aux 30 millions précédemment obtenus les 3 millions de la génération B, mais ajouter les 3 millions d’enfants des générations A3 et ceux de la génération C2, de sorte que l’apport serait deux fois plus important que les décès et que la somme globale augmenterait de 3 millions, pour être portée à 33 millions.
TABLEAU RECAPITULATIF
Le tableau ci-dessous permet de visualiser la situation et de retrouver rapidement tous ces résultats pour chaque génération (de A à G), pour chaque décennie, de faire les totaux en tenant compte des décès (les cases rouges notées "décès" indiquent qu'il ne faut plus compter la génération signalée en rouge sur la même ligne) et même de tenir compte de l'arrêt éventuel de l'immigration (ici, les cases grises doivent seules être comptabilisées si l'immigration est stoppée en 2010).
02:16 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : chiffres, comptage, immigration, immigrés | Facebook | |
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lundi, 29 novembre 2010
PENSEE DU JOUR : Largent
Largent ne fait pas le bonheur (individuel). Précisément, il fait notre malheur (collectif).
20:30 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG, 7.1. PENSEES DU JOUR, 7.2. sur LARGENT, 7.5. Pensées PROVERBIALES | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
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LA SUISSE FACE AU « RACISME » INTERNATIONAL INSIDIEUX
Ce dimanche 28 novembre 2010, les Suisses ont dit OUI à l’expulsion automatique des criminels, des délinquants et des escrocs étrangers. C’est bien le moins que puisse faire un pays qui se respecte. Au nom de quoi un peuple devrait-il conserver en son sein des individus qui se comportent mal alors qu’ils ne sont au fond que des invités ? Pourquoi devrait-il ménager des individus qui abusent de son hospitalité et troublent un pays où il fait bon vivre ? Cette mesure est frappée du sceau du bon sens !
Mais non ! Comme l’année dernière à l’occasion du référendum contre la construction de minarets, les chantres de la bien-pensance se déchaînent contre les vilains Suisses qui « stigmatisent » les étrangers aujourd’hui, les musulmans hier. Au prochain référendum du même ordre, jamais deux sans trois, certains n’hésiteront plus à voir la Suisse comme un nouveau IIIe Reich.
On ne peut plus, dans ce monde, parler d’étrangers sans être aussitôt taxé par les médias de xénophobe, de raciste, de populiste, de nationaliste (= extrême droite = fasciste) et autre joyeuseté. Mais qui insulte réellement les immigrés ? Qui se jouent d’eux ?
En 2009, les Suisses étaient taxés d’islamophobes parce qu’ils n’acceptaient plus la construction de minarets qui ne sont en rien indispensables au culte islamique. Ils n’interdirent pas l’islam ; ils exigeaient seulement de cette « religion » qu’elle soit plus discrète dans un pays de tradition chrétienne, qu’elle s’occidentalise au lieu de se présenter sous des dehors orientaux. En somme, il s’agissait d’interdire aux musulmans de se stigmatiser eux-mêmes et, partant, de faciliter leur intégration, leur acceptation par les autochtones. Que pouvait-on trouver à redire à cela ? Ce référendum et son succès étaient la preuve que les musulmans s’y prenaient mal pour être acceptés par les Suisses qui leur indiquaient comment s’y prendre bien. Condamner ce référendum ne pouvait au contraire que les inciter à se complaire dans leur erreur (ou leurs provocations ?) qui, partout, dans toute l’Europe, suscite à bon droit le rejet. C’était perpétuer une des causes — toutes les causes sont du même ordre : prières dans les rues, usage de la langue arabe, tenues orientales, etc. — de ce rejet, donc alimenter la soi-disant islamophobie sous prétexte de la combattre.
Aujourd’hui, les Suisses sont taxés de xénophobes parce qu’ils n’acceptent pas que les étrangers aient chez eux une conduite indigne d’invités. Mais qui est visé par cette mesure ? Les étrangers ou les criminels ? N’est-ce pas faire insulte aux étrangers que prétendre qu’ils sont tous menacés par cette mesure, comme s’ils étaient tous des criminels, comme si les étrangers irréprochables devaient aussi avoir quelque chose à craindre ? Qui fait des « amalgames » sous prétexte de les éviter ? Qui nuit à l’image des immigrés sous prétexte de les aimer, en réclamant l’impunité ou du moins l’indulgence pour les délinquants étrangers, en trouvant normal qu’ils restent et sévissent sans fin ? Une fois de plus, la mesure adoptée est dans l’intérêt bien compris des étrangers honnêtes, alors que ménager les étrangers qui se sont rendus indésirables jette le discrédit sur tous. Une fois de plus, les amis autoproclamés des immigrés se révèlent être leurs pires ennemis.
En acceptant des étrangers sur leur sol, les Suisses prouvent qu’ils ne sont pas xénophobes, racistes, islamophobes, etc. Mais ce n’est pas parce qu’ils ne le sont pas qu’ils doivent tout accepter d’eux. L’autorisation d’immigrer ne leur donne pas le droit de tout faire, d’agir comme s’ils étaient chez eux et parfois d’avoir un comportement qui, même chez eux, serait condamnable ? Ils sont là pour jouir des bienfaits d’un pays, pas pour le bouleverser. Ils sont admis à une table à la condition de savoir se tenir correctement. Et c’est là que l’on voit qui a du respect pour eux et qui les méprise.
Quand on aime, quand on respecte l’autre, on se soucie de lui, on l’encadre, on le corrige si nécessaire, on le traite en adulte responsable, et on commence par se respecter soi-même. Mais quand on le laisse tout faire, même l’inacceptable, quand on l’abandonne au nom de sa liberté, quand on se le représente comme un être fragile ou stupide, quand on se recroqueville pour qu’il s’étale, bref quand on le laisse devenir un monstre, ce n’est pas seulement de l’incompétence et de la niaiserie à l’état pur ; c’est que, au fond, hormis une compassion de façade, on n’a pour lui qu’indifférence ou mépris et que, sans le savoir, on ne se respecte pas soi-même... A moins que cet abandon soit calculé et que, derrière cette apparente haine de soi, il y ait une volonté inavouée de déstabiliser son propre pays pour l’entraîner dans un projet inavouable.
Philippe Landeux
29 novembre 2010
Publié par Riposte Laïque
12:08 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : suisse, référendum, expulsion, étrangers | Facebook | |
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dimanche, 28 novembre 2010
PENSEE DU JOUR : Largent
On ne moissonne pas sans couper le blé.
20:30 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG, 7.1. PENSEES DU JOUR, 7.2. sur LARGENT, 7.5. Pensées PROVERBIALES | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
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samedi, 27 novembre 2010
PENSEE DU JOUR : les collabos
Ceux qui s'opposent à des envahisseurs sont des résistants ; ceux qui les repoussent sont des héros.
Ceux qui ne comprennent pas que leur pays est envahi sont des crétins ; ceux qui le comprennent mais se contentent le déplorer sont des eunuques ; ceux qui appellent à son invasion sont des traîtres.
Ceux qui s'écrasent devant l'occupant sont des lâches ; ceux qui frayent avec lui sont des collabos.
20:00 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG, 7.1. PENSEES DU JOUR, 7.6. sur les TRAITRES | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
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vendredi, 26 novembre 2010
L'ONU CONTRE LES DROITS-DE-L'HOMMISTES
Il est temps que les patriotes en fassent rabattre à ces droits-de-l'hommistes autoproclamés qui trahissent leur pays au nom de droits dont personne n'a jamais entendu parler et pour servir les intérêts d'étrangers qui, eux, chez eux, savent fort bien affirmer leurs droits individuels et collectifs (sans parler de ceux qui, chez nous, croient légitime d'en faire autant). Pour ce faire, les patriotes doivent s'appuyer sur les Déclarations qui existent et qui, au lieu d'être ignorées pour ne pas avoir l'air de singer les droits-de-l'hommistes qui les dénaturent ou les ignorent eux aussi, permettent de démontrer toutes les impostures de ces derniers. En l'occurrence, la Déclaration la plus pertinente dans le combat actuel est celle de l'ONU sur les droits des peuples autochtones. Aussi :
Considérant
- que les principes sont universels,
- que ce qui vaut pour les Arabes, les Noirs, les Jaunes et les Rouges vaut aussi pour les Blancs,
- que la notion de « Peuple autochtone » utilisée pour désigner les minorités historiques et les populations originelles des pays ci-devant colonisés s’applique également aux populations originelles des pays ci-devant colonisateurs,
- que tous les Peuples autochtones, quelle que soit leur couleur, ont chez eux les mêmes droits,
- que les Français de type européen, dits « de souche », sont le Peuple autochtone de la France,
- que des immigrés ne peuvent se prévaloir des droits des Peuples autochtones, puisqu’ils ne sont pas des Peuples mais des individus volontairement expatriés soumis aux règles de la bienséance vis-à-vis de leur pays d’accueil,
- que les immigrés en particulier extra-européens dont l’arrivée en France a été massive et la prolifération phénoménale sont des envahisseurs et des colons (Définitions du Petit Larousse illustré : Envahisseur : Personne, peuple qui envahit un territoire, un autre pays, etc. Invasion : Irruption de personnes ou de choses qui arrivent quelque part en grand nombre. Diffusion soudaine et massive d’objets, d’idées, de comportements, etc., jugés négatifs. Colon : Membre d’une colonie, d’un groupe de même origine fixé dans un autre lieu, un autre pays.),
- que l’immigration est une plus grande menace pour l’existence du Peuple Français et l’identité de la France que ne le fut l’invasion et l’occupation allemande de 1940-1944,
- que les immigrationnistes et les droits-de-l’hommistes qui se prévalent d’on ne sait quelle Déclaration sont ni plus ni moins que des sophistes, des collabos et des traîtres,
Les patriotes français adoptent comme leur et fondent la légitimité de leur combat sur la
Déclaration des Nations Unies
sur les droits des peuples autochtones
Résolution adoptée par l’Assemblée générale, 13 septembre 2007
L’Assemblée générale,
(1) Guidée par les buts et principes énoncés dans la Charte des Nations Unies et convaincue que les États se conformeront aux obligations que leur impose la Charte,
(2) Affirmant que les peuples autochtones [dont le Peuple Français constitué, en premier lieu, par les Français « de souche » auxquels peuvent être adjoints, au mieux, les immigrés assimilés et patriotes. Ndla] sont égaux à tous les autres peuples, tout en reconnaissant le droit de tous les peuples d’être différents, de s’estimer différents et d’être respectés en tant que tels,
Tout n'est-il pas déjà dit ?
(3) Affirmant également que tous les peuples contribuent à la diversité et à la richesse des civilisations et des cultures, qui constituent le patrimoine commun de l’humanité,
Le Peuple Français a en conséquence le droit de préserver ses spécificités menacées par une immigration massive, anarchique et subie et niées par l’idéologie immigationniste, multiculturaliste, communautariste et métissalocrate.
(4) Affirmant en outre que toutes les doctrines, politiques et pratiques qui invoquent ou prônent la supériorité de peuples ou d’individus en se fondant sur des différences d’ordre national, racial, religieux, ethnique ou culturel sont racistes, scientifiquement fausses, juridiquement sans valeur, moralement condamnables et socialement injustes,
Le Peuple Français ne se prétend supérieur à aucun ; il revendique seulement le droit d’être comme tout un chacun maître chez lui (cf. préambule 16).
(5) Réaffirmant que les peuples autochtones, dans l’exercice de leurs droits, ne doivent faire l’objet d’aucune forme de discrimination,
Le rejet du principe de priorité nationale en faveur des Français « de souche » et l’adoption du principe de discrimination positive en faveur des immigrés ou de leurs descendants sont attentatoires à ce préambule.
(6) Préoccupée par le fait que les peuples autochtones ont subi des injustices historiques à cause, entre autres, de la colonisation et de la dépossession de leurs terres, territoires et ressources, ce qui les a empêchés d’exercer, notamment, leur droit au développement conformément à leurs propres besoins et intérêts,
Le développement du Peuple Français est aujourd’hui empêché par l’immigration qui plombe les finances françaises, qui crée des problèmes et tire la France vers le bas dans tous les domaines, par exemple sur le plan religieux avec l’Islam — introduit et pratiqué essentiellement par des immigrés et descendants — qui réactualise le débat dépassé depuis un siècle sur la laïcité.
(7) Consciente de la nécessité urgente de respecter et de promouvoir les droits intrinsèques des peuples autochtones, qui découlent de leurs structures politiques, économiques et sociales et de leur culture, de leurs traditions spirituelles, de leur histoire et de leur philosophie, en particulier leurs droits à leurs terres, territoires et ressources,
S’il y a urgence pour les Peuples décolonisés, que dire pour le Peuple Française colonisé aussi insidieusement que massivement ?
(8) Consciente également de la nécessité urgente de respecter et de promouvoir les droits des peuples autochtones affirmés dans les traités, accords et autres arrangements constructifs conclus avec les États,
(9) Se félicitant du fait que les peuples autochtones s’organisent pour améliorer leur situation sur les plans politique, économique, social et culturel et mettre fin à toutes les formes de discrimination et d’oppression partout où elles se produisent,
Le Peuple Français n’est pas encore opprimé, si ce n’est par son propre gouvernement qui le musèle et lui dissimule le danger, mais il est du moins agressé en détail, physiquement et moralement, par les immigrés qui se communautarisent, encouragée en cela par les gauchistes et des puissances étrangères.
(10) Convaincue que le contrôle, par les peuples autochtones, des événements qui les concernent, eux et leurs terres, territoires et ressources, leur permettra de perpétuer et de renforcer leurs institutions, leur culture et leurs traditions et de promouvoir leur développement selon leurs aspirations et leurs besoins,
Le Peuple Français est précisément menacé, aujourd’hui, de perdre ce contrôle à force de multiplier les accommodements raisonnables avec les immigrés arabo-africain et les musulmans.
(11) Considérant que le respect des savoirs, des cultures et des pratiques traditionnelles autochtones contribue à une mise en valeur durable et équitable de l’environnement et à sa bonne gestion,
Le renoncement au principe d’assimilation des immigrés, le communautarisme, les accommodements raisonnables conduisent au et témoignent du manque de respect, par les immigrés colonisateurs, des savoirs, des cultures et des pratiques traditionnelles françaises.
(12) Soulignant la contribution de la démilitarisation des terres et territoires des peuples autochtones à la paix, au progrès économique et social et au développement, à la compréhension et aux relations amicales entre les nations et les peuples du monde,
(13) Considérant en particulier le droit des familles et des communautés autochtones de conserver la responsabilité partagée de l’éducation, de la formation, de l’instruction et du bien-être de leurs enfants, conformément aux droits de l’enfant,
(14) Estimant que les droits affirmés dans les traités, accords et autres arrangements constructifs entre les États et les peuples autochtones sont, dans certaines situations, des sujets de préoccupation, d’intérêt et de responsabilité à l’échelle internationale et présentent un caractère international,
(15) Estimant également que les traités, accords et autres arrangements constructifs, ainsi que les relations qu’ils représentent, sont la base d’un partenariat renforcé entre les peuples autochtones et les États,
(16) Constatant que la Charte des Nations Unies, le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ainsi que la Déclaration et le Programme d’action de Vienne, affirment l’importance fondamentale du droit de tous les peuples de disposer d’eux-mêmes, droit en vertu duquel ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel,
L’idéologie prônant l’immigration à outrance, même illégale, le respect unilatéral des cultures étrangères sur le sol de France, le multiculturalisme fabriqué artificiellement et le métissage obligatoire est attentatoire à la souveraineté du Peuple Français et au droit, reconnu dans ce préambule, de disposer de lui-même.
(17) Consciente qu’aucune disposition de la présente Déclaration ne pourra être invoquée pour dénier à un peuple quel qu’il soit son droit à l’autodétermination, exercé conformément au droit international,
Le Peuple Français, dépossédé de la souveraineté nationale par ses soi-disant représentants, n’a jamais été consulté sur la question de l’immigration et est même insulté par les pseudos antiracistes quand il s’indigne de l’attitude délictueuse, antirépublicaine, anti-française de certains immigrés.
(18) Convaincue que la reconnaissance des droits des peuples autochtones dans la présente Déclaration encouragera des relations harmonieuses et de coopération entre les États et les peuples autochtones, fondées sur les principes de justice, de démocratie, de respect des droits de l’homme, de non-discrimination et de bonne foi,
(19) Encourageant les États à respecter et à mettre en œuvre effectivement toutes leurs obligations applicables aux peuples autochtones en vertu des instruments internationaux, en particulier ceux relatifs aux droits de l’homme, en consultation et en coopération avec les peuples concernés,
(20) Soulignant que l’Organisation des Nations Unies a un rôle important et continu à jouer dans la promotion et la protection des droits des peuples autochtones,
(21) Convaincue que la présente Déclaration est une nouvelle étape importante sur la voie de la reconnaissance, de la promotion et de la protection des droits et libertés des peuples autochtones et dans le développement des activités pertinentes du système des Nations Unies dans ce domaine,
(22) Considérant et réaffirmant que les autochtones sont admis à bénéficier sans aucune discrimination de tous les droits de l’homme reconnus en droit international, et que les peuples autochtones ont des droits collectifs qui sont indispensables à leur existence, à leur bien-être et à leur développement intégral en tant que peuples,
Que deviennent ces droits quand le Peuple Français est condamné à subir en silence la pire invasion de son histoire ?
(23) Considérant que la situation des peuples autochtones n’est pas la même selon les régions et les pays, et qu’il faut tenir compte de l’importance des particularités nationales ou régionales, ainsi que de la variété des contextes historiques et culturels,
La colonisation subie par la France et les pays européens au XXe siècle diffère dans sa forme et ses moyens de celle subie par les pays d’Afrique, d’Afrique du Nord et d’Asie au XIXe siècle mais n’en est pas moins une ; elle est même pire dans la mesure où c’est une véritable colonisation puisqu’elle consiste en une immigration massive de peuplement et où ces immigrés, au lieu d’apporter un progrès, tirent globalement vers le bas les pays qu’ils colonisent.
Proclame solennellement la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, dont le texte figure ci-après, qui constitue un idéal à atteindre dans un esprit de partenariat et de respect mutuel :
ARTICLE PREMIER
Les peuples autochtones ont le droit, à titre collectif ou individuel, de jouir pleinement de l’ensemble des droits de l’homme et des libertés fondamentales reconnus par la Charte des Nations Unies, la Déclaration universelle des droits de l’homme et le droit international relatif aux droits de l’homme.
Article 2
Les autochtones, peuples et individus, sont libres et égaux à tous les autres et ont le droit de ne faire l’objet, dans l’exercice de leurs droits, d’aucune forme de discrimination fondée, en particulier, sur leur origine ou leur identité autochtones.
Quid de la discrimination positive qui sévit officieusement depuis longtemps dans l’administration (attribution de logement sociaux, aides, etc.) et officiellement depuis peu ?
Article 3
Les peuples autochtones ont le droit à l’autodétermination. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel.
Article 4
Les peuples autochtones, dans l’exercice de leur droit à l’autodétermination, ont le droit d’être autonomes et de s’administrer eux-mêmes pour tout ce qui touche à leurs affaires intérieures et locales, ainsi que de disposer des moyens de financer leurs activités autonomes.
Article 5
Les peuples autochtones ont le droit de maintenir et de renforcer leurs institutions politiques, juridiques, économiques, sociales et culturelles distinctes, tout en conservant le droit, si tel est leur choix, de participer pleinement à la vie politique, économique, sociale et culturelle de l’État.
Article 6
Tout autochtone a droit à une nationalité.
Article 7
1. Les autochtones ont droit à la vie, à l’intégrité physique et mentale, à la liberté et à la sécurité de la personne.
Quid des agressions quotidiennes par les racailles et du racisme anti-blanc ?
2. Les peuples autochtones ont le droit, à titre collectif, de vivre dans la liberté, la paix et la sécurité en tant que peuples distincts et ne font l’objet d’aucun acte de génocide ou autre acte de violence, y compris le transfert forcé d’enfants autochtones d’un groupe à un autre.
Article 8
1. Les autochtones, peuples et individus, ont le droit de ne pas subir d’assimilation forcée ou de destruction de leur culture.
Ce ne sont pas les immigrés qui ne doivent pas être assimilés de force, mais les autochtones. Aujourd’hui que la République a renoncé au principe d’assimilation, ce sont les musulmans qui, petit à petit, imposent leur identité aux Français. Le principe a été renversé. C’est une violation du présent article.
2. Les États mettent en place des mécanismes de prévention et de réparation efficaces visant :
a) Tout acte ayant pour but ou pour effet de priver les autochtones de leur intégrité en tant que peuples distincts, ou de leurs valeurs culturelles ou leur identité ethnique ;
Que sont d’autre la négation de l’existence des races, la négation de l’existence d’un Peuple Français, la réprobation du patriotisme, la négation d’une identité française (par ceux-là mêmes qui se pâment devant les cultures du monde), les accommodements raisonnables, l’apologie du métissage, autant d’idées et d’actes qui ont pour but de favoriser l’immigration sous toutes ses formes, de permettre aux immigrés de penser et de dire qu’ils sont autant chez eux en France que les Français et finalement de déposséder ces derniers de leur pays, les diluer, les éliminer ?
b) Tout acte ayant pour but ou pour effet de les déposséder de leurs terres, territoires ou ressources ;
Quand, sous l’effet de l’immigration, des quartiers, des villes (bientôt des départements, des régions) n’abritent plus un « gaulois » et sont appelés « zone de non droit », les Français ne sont-ils pas dépossédés d’une partie de leur territoire ? Quand nombre d’immigrés vivent aux crochets de l’Etat ne dépossèdent-ils pas la France d’une partie de ses ressources financières ?
c) Toute forme de transfert forcé de population ayant pour but ou pour effet de violer ou d’éroder l’un quelconque de leurs droits ;
d) Toute forme d’assimilation ou d’intégration forcée ;
Ce principe ne condamne pas l’assimilation et l’intégration forcée en elles-mêmes, appliquées à des étrangers, mais l’assimilation et l’intégration forcée des autochtones.
e) Toute forme de propagande dirigée contre eux dans le but d’encourager la discrimination raciale ou ethnique ou d’y inciter.
De ce point de vue, l’idéologie immigrationniste, multiculturaliste, multiethnique, antiraciste, métissalocrate, qui poussent au communautarisme, au racisme anti-blanc et anti-français est bel et bien une propagande criminelle d’autant plus que, dans le même temps, elle interdit à l’identité française de s’exprimer et l’étouffe donc de facto.
Article 9
Les autochtones, peuples et individus, ont le droit d’appartenir à une communauté ou à une nation autochtone, conformément aux traditions et coutumes de la communauté ou de la nation considérée. Aucune discrimination quelle qu’elle soit ne saurait résulter de l’exercice de ce droit.
S’il est légitime d’être patriote et de l’afficher, où est la légitimité de ceux qui taxent systématiquement les patriotes de racistes, fascistes, d’extrême droite ?
Article 10
Les peuples autochtones ne peuvent être enlevés de force à leurs terres ou territoires. Aucune réinstallation ne peut avoir lieu sans le consentement préalable – donné librement et en connaissance de cause – des peuples autochtones concernés et un accord sur une indemnisation juste et équitable et, lorsque cela est possible, la faculté de retour.
Article 11
1. Les peuples autochtones ont le droit d’observer et de revivifier leurs traditions culturelles et leurs coutumes. Ils ont notamment le droit de conserver, de protéger et de développer les manifestations passées, présentes et futures de leur culture, telles que les sites archéologiques et historiques, l’artisanat, les dessins et modèles, les rites, les techniques, les arts visuels et du spectacle et la littérature.
Quand les Français le font, les bonnes âmes les traitent de racistes et de fascistes ; elles ne reculent devant aucune insulte, aucune calomnie alors qu’elles reconnaissent ce même droit à tous les peuples et individus étrangers.
2. Les États doivent accorder réparation par le biais de mécanismes efficaces – qui peuvent comprendre la restitution – mis au point en concertation avec les peuples autochtones, en ce qui concerne les biens culturels, intellectuels, religieux et spirituels qui leur ont été pris sans leur consentement préalable, donné librement et en connaissance de cause, ou en violation de leurs lois, traditions et coutumes.
Article 12
1. Les peuples autochtones ont le droit de manifester, de pratiquer, de promouvoir et d’enseigner leurs traditions, coutumes et rites religieux et spirituels ; le droit d’entretenir et de protéger leurs sites religieux et culturels et d’y avoir accès en privé ; le droit d’utiliser leurs objets rituels et d’en disposer ; et le droit au rapatriement de leurs restes humains.
C’est sans doute pour cela que l’apéro saucisson pinard a été interdit !
2. Les États veillent à permettre l’accès aux objets de culte et aux restes humains en leur possession et/ou leur rapatriement, par le biais de mécanismes justes, transparents et efficaces mis au point en concertation avec les peuples autochtones concernés.
Article 13
1. Les peuples autochtones ont le droit de revivifier, d’utiliser, de développer et de transmettre aux générations futures leur histoire, leur langue, leurs traditions orales, leur philosophie, leur système d’écriture et leur littérature, ainsi que de choisir et de conserver leurs propres noms pour les communautés, les lieux et les personnes.
C’est sans doute pour cela que le gouvernement français procède dans tous les domaines à un nombre toujours plus important d’« accommodements raisonnables » aux dépens du Peuple Français.
2. Les États prennent des mesures efficaces pour protéger ce droit et faire en sorte que les peuples autochtones puissent comprendre et être compris dans les procédures politiques, juridiques et administratives, en fournissant, si nécessaire, des services d’interprétation ou d’autres moyens appropriés.
Article 14
1. Les peuples autochtones ont le droit d’établir et de contrôler leurs propres systèmes et établissements scolaires où l’enseignement est dispensé dans leur propre langue, d’une manière adaptée à leurs méthodes culturelles d’enseignement et d’apprentissage.
2. Les autochtones, en particulier les enfants, ont le droit d’accéder à tous les niveaux et à toutes les formes d’enseignement public, sans discrimination aucune.
3. Les États, en concertation avec les peuples autochtones, prennent des mesures efficaces pour que les autochtones, en particulier les enfants, vivant à l’extérieur de leur communauté, puissent accéder, lorsque cela est possible, à un enseignement dispensé selon leur propre culture et dans leur propre langue.
Des immigrés ne sont pas des Peuples autochtones mais des individus étrangers. Ils doivent s’assimiler. Quand ils préservent, affichent et imposent leur culture d’origine, ils deviennent des conquérants, des colonisateurs et doivent être traités comme tels.
Article 15
1. Les peuples autochtones ont droit à ce que l’enseignement et les moyens d’information reflètent fidèlement la dignité et la diversité de leurs cultures, de leurs traditions, de leur histoire et de leurs aspirations.
2. Les États prennent des mesures efficaces, en consultation et en coopération avec les peuples autochtones concernés, pour combattre les préjugés et éliminer la discrimination et pour promouvoir la tolérance, la compréhension et de bonnes relations entre les peuples autochtones et toutes les autres composantes de la société.
Les Peuples autochtones colonisés par des dominants ont le droit — en théorie, car encore faut-il qu’ils parviennent à le faire valoir — de faire respecter leur identité et d’être représentés. En revanche, les Peuples autochtones colonisés mais non-dominés par les colons n’ont en rien le devoir de tenir compte d’une diversité artificielle qui, excepté pour la couleur de la peau, n’existe que par la volonté des immigrés de ne pas s’assimiler, c’est-à-dire de ne pas accepter les contraintes inhérentes à l’immigration. Des immigrés qui veulent se comporter comme s’ils vivaient toujours dans leurs pays d’origine, comme s’ils ne les avaient jamais quittés, n’ont aucune légitimité et ne méritent aucun égard de la part du Peuple autochtone du pays d’accueil. Si leur pays d’accueil ne leur convient pas, qu’ils en changent ou retournent d’où ils viennent (eux ou leurs ancêtres). Les immigrés ne sont pas des Peuples autochtones mais des colons négligeables lorsqu’ils sont peu nombreux, dangereux lorsque leur nombre ne cesse de croître.
Article 16
1. Les peuples autochtones ont le droit d’établir leurs propres médias dans leur propre langue et d’accéder à toutes les formes de médias non autochtones sans discrimination aucune.
Ce droit ne concerne pas les immigrés qui ont au contraire le devoir de se fondre dans la communauté nationale dont la culture est celle du Peuple autochtone, sous peine de se communautariser et de devenir des ennemis de l’intérieur.
2. Les États prennent des mesures efficaces pour faire en sorte que les médias publics reflètent dûment la diversité culturelle autochtone. Les États, sans préjudice de l’obligation d’assurer pleinement la liberté d’expression, encouragent les médias privés à refléter de manière adéquate la diversité culturelle autochtone.
Même remarque que pour l’article 15-2.
Article 17
1. Les autochtones, individus et peuples, ont le droit de jouir pleinement de tous les droits établis par le droit du travail international et national applicable.
2. Les États doivent, en consultation et en coopération avec les peuples autochtones, prendre des mesures visant spécifiquement à protéger les enfants autochtones contre l’exploitation économique et contre tout travail susceptible d’être dangereux ou d’entraver leur éducation ou de nuire à leur santé ou à leur développement physique, mental, spirituel, moral ou social, en tenant compte de leur vulnérabilité particulière et de l’importance de l’éducation pour leur autonomisation.
3. Les autochtones ont le droit de n’être soumis à aucune condition de travail discriminatoire, notamment en matière d’emploi ou de rémunération.
Article 18
Les peuples autochtones ont le droit de participer à la prise de décisions sur des questions qui peuvent concerner leurs droits, par l’intermédiaire de représentants qu’ils ont eux-mêmes choisis conformément à leurs propres procédures, ainsi que le droit de conserver et de développer leurs propres institutions décisionnelles.
Article 19
Les États se concertent et coopèrent de bonne foi avec les peuples autochtones intéressés – par l’intermédiaire de leurs propres institutions représentatives – avant d’adopter et d’appliquer des mesures législatives ou administratives susceptibles de concerner les peuples autochtones, afin d’obtenir leur consentement préalable, donné librement et en connaissance de cause.
Article 20
1. Les peuples autochtones ont le droit de conserver et de développer leurs systèmes ou institutions politiques, économiques et sociaux, de disposer en toute sécurité de leurs propres moyens de subsistance et de développement et de se livrer librement à toutes leurs activités économiques, traditionnelles et autres.
Des immigrés ne sont pas des autochtones. Ils ne peuvent prétendre à ce droit que s’ils intègrent réellement la communauté nationale, s’ils s’assimilent aux autochtones et méritent la nationalité (qui, malheureusement, s’obtient aujourd’hui sans effort). Des immigrés, des étrangers n’ont et ne doivent avoir aucun droit politique à quelque niveau que ce soit.
2. Les peuples autochtones privés de leurs moyens de subsistance et de développement ont droit à une indemnisation juste et équitable.
Article 21
1. Les peuples autochtones ont droit, sans discrimination d’aucune sorte, à l’amélioration de leur situation économique et sociale, notamment dans les domaines de l’éducation, de l’emploi, de la formation et de la reconversion professionnelles, du logement, de l’assainissement, de la santé et de la sécurité sociale.
2. Les États prennent des mesures efficaces et, selon ce qu’il conviendra, des mesures spéciales pour assurer une amélioration continue de la situation économique et sociale des peuples autochtones. Une attention particulière est accordée aux droits et aux besoins particuliers des anciens, des femmes, des jeunes, des enfants et des personnes handicapées autochtones.
Article 22
1. Une attention particulière est accordée aux droits et aux besoins spéciaux des anciens, des femmes, des jeunes, des enfants et des personnes handicapées autochtones dans l’application de la présente Déclaration.
2. Les États prennent des mesures, en concertation avec les peuples autochtones, pour veiller à ce que les femmes et les enfants autochtones soient pleinement protégés contre toutes les formes de violence et de discrimination et bénéficient des garanties voulues.
Article 23
Les peuples autochtones ont le droit de définir et d’élaborer des priorités et des stratégies en vue d’exercer leur droit au développement. En particulier, ils ont le droit d’être activement associés à l’élaboration et à la définition des programmes de santé, de logement et d’autres programmes économiques et sociaux les concernant, et, autant que possible, de les administrer par l’intermédiaire de leurs propres institutions.
Des Peuples autochtones non dominés n’ont pas besoin que leur soit reconnu ce droit ; ils l’exercent naturellement. Dans tous les cas, ce droit n’appartient qu’aux autochtones, pas aux immigrés.
Article 24
1. Les peuples autochtones ont droit à leur pharmacopée traditionnelle et ils ont le droit de conserver leurs pratiques médicales, notamment de préserver leurs plantes médicinales, animaux et minéraux d’intérêt vital. Les autochtones ont aussi le droit d’avoir accès, sans aucune discrimination, à tous les services sociaux et de santé.
2. Les autochtones ont le droit, en toute égalité, de jouir du meilleur état possible de santé physique et mentale. Les États prennent les mesures nécessaires en vue d’assurer progressivement la pleine réalisation de ce droit.
Article 25
Les peuples autochtones ont le droit de conserver et de renforcer leurs liens spirituels particuliers avec les terres, territoires, eaux et zones maritimes côtières et autres ressources qu’ils possèdent ou occupent et utilisent traditionnellement, et d’assumer leurs responsabilités en la matière à l’égard des générations futures.
Article 26
1. Les peuples autochtones ont le droit aux terres, territoires et ressources qu’ils possèdent et occupent traditionnellement ou qu’ils ont utilisés ou acquis.
2. Les peuples autochtones ont le droit de posséder, d’utiliser, de mettre en valeur et de contrôler les terres, territoires et ressources qu’ils possèdent parce qu’ils leur appartiennent ou qu’ils les occupent ou les utilisent traditionnellement, ainsi que ceux qu’ils ont acquis.
3. Les États accordent reconnaissance et protection juridiques à ces terres, territoires et ressources. Cette reconnaissance se fait en respectant dûment les coutumes, traditions et régimes fonciers des peuples autochtones concernés.
Article 27
Les États mettront en place et appliqueront, en concertation avec les peuples autochtones concernés, un processus équitable, indépendant, impartial, ouvert et transparent prenant dûment en compte les lois, traditions, coutumes et régimes fonciers des peuples autochtones, afin de reconnaître les droits des peuples autochtones en ce qui concerne leurs terres, territoires et ressources, y compris ceux qu’ils possèdent, occupent ou utilisent traditionnellement, et de statuer sur ces droits. Les peuples autochtones auront le droit de participer à ce processus.
Article 28
1. Les peuples autochtones ont droit à réparation, par le biais, notamment, de la restitution ou, lorsque cela n’est pas possible, d’une indemnisation juste, correcte et équitable pour les terres, territoires et ressources qu’ils possédaient traditionnellement ou occupaient ou utilisaient et qui ont été confisqués, pris, occupés, exploités ou dégradés sans leur consentement préalable, donné librement et en connaissance de cause.
2. Sauf si les peuples concernés en décident librement d’une autre façon, l’indemnisation se fait sous forme de terres, de territoires et de ressources équivalents par leur qualité, leur étendue et leur régime juridique, ou d’une indemnité pécuniaire ou de toute autre réparation appropriée.
Article 29
1. Les peuples autochtones ont droit à la préservation et à la protection de leur environnement et de la capacité de production de leurs terres ou territoires et ressources. À ces fins, les États établissent et mettent en œuvre des programmes d’assistance à l’intention des peuples autochtones, sans discrimination d’aucune sorte.
2. Les États prennent des mesures efficaces pour veiller à ce qu’aucune matière dangereuse ne soit stockée ou déchargée sur les terres ou territoires des peuples autochtones sans leur consentement préalable, donné librement et en connaissance de cause.
3. Les États prennent aussi, selon les besoins, des mesures efficaces pour veiller à ce que des programmes de surveillance, de prévention et de soins de santé destinés aux peuples autochtones affectés par ces matières, et conçus et exécutés par eux, soient dûment mis en œuvre.
Article 30
1. Il ne peut y avoir d’activités militaires sur les terres ou territoires des peuples autochtones, à moins que ces activités ne soient justifiées par des raisons d’intérêt public ou qu’elles n’aient été librement décidées en accord avec les peuples autochtones concernés, ou demandées par ces derniers.
2. Les États engagent des consultations effectives avec les peuples autochtones concernés, par le biais de procédures appropriées et, en particulier, par l’intermédiaire de leurs institutions représentatives, avant d’utiliser leurs terres et territoires pour des activités militaires.
Article 31
1. Les peuples autochtones ont le droit de préserver, de contrôler, de protéger et de développer leur patrimoine culturel, leur savoir traditionnel et leurs expressions culturelles traditionnelles ainsi que les manifestations de leurs sciences, techniques et culture, y compris leurs ressources humaines et génétiques, leurs semences, leur pharmacopée, leur connaissance des propriétés de la faune et de la flore, leurs traditions orales, leur littérature, leur esthétique, leurs sports et leurs jeux traditionnels et leurs arts visuels et du spectacle. Ils ont également le droit de préserver, de contrôler, de protéger et de développer leur propriété intellectuelle collective de ce patrimoine culturel, de ce savoir traditionnel et de ces expressions culturelles traditionnelles.
Même remarque que pour le préambule 11 et les articles 15-2 et 16.
2. En concertation avec les peuples autochtones, les États prennent des mesures efficaces pour reconnaître ces droits et en protéger l’exercice.
Article 32
1. Les peuples autochtones ont le droit de définir et d’établir des priorités et des stratégies pour la mise en valeur et l’utilisation de leurs terres ou territoires et autres ressources.
2. Les États consultent les peuples autochtones concernés et coopèrent avec eux de bonne foi par l’intermédiaire de leurs propres institutions représentatives, en vue d’obtenir leur consentement, donné librement et en connaissance de cause, avant l’approbation de tout projet ayant des incidences sur leurs terres ou territoires et autres ressources, notamment en ce qui concerne la mise en valeur, l’utilisation ou l’exploitation des ressources minérales, hydriques ou autres.
3. Les États mettent en place des mécanismes efficaces visant à assurer une réparation juste et équitable pour toute activité de cette nature, et des mesures adéquates sont prises pour en atténuer les effets néfastes sur les plans environnemental, économique, social, culturel ou spirituel.
Article 33
1. Les peuples autochtones ont le droit de décider de leur propre identité ou appartenance conformément à leurs coutumes et traditions, sans préjudice du droit des autochtones d’obtenir, à titre individuel, la citoyenneté de l’État dans lequel ils vivent.
2. Les peuples autochtones ont le droit de déterminer les structures de leurs institutions et d’en choisir les membres selon leurs propres procédures.
Article 34
Les peuples autochtones ont le droit de promouvoir, de développer et de conserver leurs structures institutionnelles et leurs coutumes, spiritualité, traditions, procédures ou pratiques particulières et, lorsqu’ils existent, leurs systèmes ou coutumes juridiques, en conformité avec les normes internationales relatives aux droits de l’homme.
Même remarque que pour les articles 14-3, 16, 20-1.
Article 35
Les peuples autochtones ont le droit de déterminer les responsabilités des individus envers leur communauté.
Article 36
1. Les peuples autochtones, en particulier ceux qui vivent de part et d’autre de frontières internationales, ont le droit d’entretenir et de développer, à travers ces frontières, des contacts, des relations et des liens de coopération avec leurs propres membres ainsi qu’avec les autres peuples, notamment des activités ayant des buts spirituels, culturels, politiques, économiques et sociaux.
2. Les États prennent, en consultation et en coopération avec les peuples autochtones, des mesures efficaces pour faciliter l’exercice de ce droit et en assurer l’application.
Article 37
1. Les peuples autochtones ont droit à ce que les traités, accords et autres arrangements constructifs conclus avec des États ou leurs successeurs soient reconnus et effectivement appliqués, et à ce que les États honorent et respectent lesdits traités, accords et autres arrangements constructifs.
2. Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée de manière à diminuer ou à nier les droits des peuples autochtones énoncés dans des traités, accords et autres arrangements constructifs.
Article 38
Les États prennent, en consultation et en coopération avec les peuples autochtones, les mesures appropriées, y compris législatives, pour atteindre les buts de la présente Déclaration.
Article 39
Les peuples autochtones ont le droit d’avoir accès à une assistance financière et technique, de la part des États et dans le cadre de la coopération internationale, pour jouir des droits énoncés dans la présente Déclaration.
Article 40
Les peuples autochtones ont le droit d’avoir accès à des procédures justes et équitables pour le règlement des conflits et des différends avec les États ou d’autres parties et à une décision rapide en la matière, ainsi qu’à des voies de recours efficaces pour toute violation de leurs droits individuels et collectifs. Toute décision en la matière prendra dûment en considération les coutumes, traditions, règles et systèmes juridiques des peuples autochtones concernés et les normes internationales relatives aux droits de l’homme.
Article 41
Les organes et les institutions spécialisées du système des Nations Unies et d’autres organisations intergouvernementales contribuent à la pleine mise en œuvre des dispositions de la présente Déclaration par la mobilisation, notamment, de la coopération financière et de l’assistance technique. Les moyens d’assurer la participation des peuples autochtones à l’examen des questions les concernant doivent être mis en place.
Article 42
L’Organisation des Nations Unies, ses organes, en particulier l’Instance permanente sur les questions autochtones, les institutions spécialisées, notamment au niveau des pays, et les États favorisent le respect et la pleine application des dispositions de la présente Déclaration et veillent à en assurer l’efficacité.
Article 43
Les droits reconnus dans la présente Déclaration constituent les normes minimales nécessaires à la survie, à la dignité et au bien-être des peuples autochtones du monde.
Quand on songe qu’en France les droits du Peuple Français autochtone ont été transférés aux immigrés qui seuls ont le droit d’être fiers de leur culture, de leurs origines, même de la couleur de leur peau, qu’en somme les principes sont complètement renversés, c’est peu dire que le bien-être, la dignité et la survie du Peuple Français sont menacées.
Article 44
Tous les droits et libertés reconnus dans la présente Déclaration sont garantis de la même façon à tous les autochtones, hommes et femmes.
Article 45
Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme entraînant la diminution ou l’extinction de droits que les peuples autochtones ont déjà ou sont susceptibles d’acquérir à l’avenir.
Article 46
1. Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un État, un peuple, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte contraire à la Charte des Nations Unies, ni considérée comme autorisant ou encourageant aucun acte ayant pour effet de détruire ou d’amoindrir, totalement ou partiellement, l’intégrité territoriale ou l’unité politique d’un État souverain et indépendant.
Même remarque que pour l’article 8-2-a.
2. Dans l’exercice des droits énoncés dans la présente Déclaration, les droits de l’homme et les libertés fondamentales de tous sont respectés. L’exercice des droits énoncés dans la présente Déclaration est soumis uniquement aux restrictions prévues par la loi et conformes aux obligations internationales relatives aux droits de l’homme. Toute restriction de cette nature sera non discriminatoire et strictement nécessaire à seule fin d’assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d’autrui et de satisfaire aux justes exigences qui s’imposent dans une société démocratique.
3. Les dispositions énoncées dans la présente Déclaration seront interprétées conformément aux principes de justice, de démocratie, de respect des droits de l’homme, d’égalité, de non-discrimination, de bonne gouvernance et de bonne foi.
12:36 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
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PENSEE DU JOUR : les gauchistes
Pour peu qu'elle soit emballée dans du papier rose ou arc-en-ciel, les gauchistes boufferaient de la merde.
01:26 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG, 7.1. PENSEES DU JOUR, 7.5. Pensées PROVERBIALES, 8. GAUCHERIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
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