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lundi, 16 avril 2012

LA GOUTTE D’OR QUI FAIT DEBORDER LE VASE

REDIF

5 juillet 2010

Je ne suis d’aucun parti, si ce n’est de celui de la France, d’une France juste, grande et fière, d’une France française faudrait-il préciser de nos jours. Le combat qui m’intéresse est celui de l’Egalité (des citoyens en devoirs et en droits), de la démocratie, mais force est de reconnaître qu’un autre combat est beaucoup plus pressant. En effet, l’Egalité qui est le principe fondamental de l’ordre social et sur lequel je rêve de voir la France enfin assise suppose l’existence du Peuple Français, menacé de disparaître physiquement à court terme. La rapidité et la profondeur des changements, pour ne pas dire des dégâts, qui ont eu lieu en France ces trente dernières années au niveau de la population augurent d’une catastrophe nationale s’ils se poursuivent au même rythme les trente prochaines. Au vrai, la situation sera déjà infernale dans dix ans, car le rythme s’accélère, les changements sont exponentiels. Si dans la présente décennie la France ne rebondit pas, elle est morte.

 Mur de la résistance.jpg

 Les Français commencent à prendre conscience de la gravité de la situation. Le ras-le-bol est général. La manifestation du 18 juin 2010 à l’Etoile, à l’appel de Riposte Laïque et soutenue par une quarantaine d’organisations de tous bords politiques, annonce un sursaut populaire et marquera sans doute, pour l’Histoire, le début de la résistance. J’y étais. C’était magnifique de voir des gens si divers, opposés sur tant de points, mettre de côté leurs divergences pour ne penser qu’au salut de la patrie. Cette dernière est loin d’être sauvée. L’union sacrée doit se renforcer et durer jusqu’à la victoire, c’est-à-dire jusqu’à ce que le bon sens, la raison et le patriotisme aient mis en déroute la niaiserie, la démagogie et l’individualisme de gauche comme de droite. 

Pour ma part, je soutiens Riposte Laïque dont, pourtant, je ne partage pas l’approche. Si dans le combat il faut mettre de côté les divergences, il est bon, par ailleurs, d’avoir des explications franches pour en gommer le plus possible et créer un large consensus. Il ne fait du reste aucun doute que des gens qui se rejoignent dans un même combat ont plus en commun qu’ils ne le croient, qu’ils sont plus séparés par des préjugés (souvent hérités de traditions familiales) que par les principes qui les animent dans le présent. S’ils peuvent s’entendre sur l’essentiel, c’est qu’ils raisonnent grosso modo de la même manière et peuvent donc, avec de la bonne foi, s’entendre sur nombre de détails qui, même si les désaccords persistent, demeurent secondaires.

Je dis donc que je ne partage pas l’approche « religieuse » et réductrice de Riposte Laïque. Elle est « religieuse » et réductrice dans le sens où, en se plaçant sur le terrain de la laïcité, elle consacre les religions comme l’ennemi exclusif et réduit les problèmes au prosélytisme religieux, en l’occurrence islamique. Or l’islamisation de la France n’est pas un phénomène spontané ! C’est l’arbre qui cache la forêt ! Il est impossible de ne pas la lier aux immigrés qui forment l’essentiel des musulmans, donc à l’immigration arabo-africaine par laquelle l’Islam a été introduit en France après la seconde guerre mondiale. Il est de même impossible de ne pas lier la montée de la pression islamique à l’accroissement du nombre de musulmans, lequel est du à la fois à l’immigration massive et à la reproduction effrénée des immigrés (ce n’est un secret pour personne que leur taux de fécondité est très supérieur à celui des Européens). Si l’on ajoute à cela l’intransigeance de l’Islam et la couardise des pouvoirs publics, on aura une idée assez juste des raisons de l’islamisation de la France.

Cependant, l’islamisation de la France, réelle, n’est qu’un aspect du problème général qui est l’orientalisation, l’africanisation, en un mot l’orientafricanisation de la population et des us et coutumes. Quand on se flatte de dire la vérité, il faut dire toute la vérité. Il n’y a pas de mauvaises vérités à dire ; il n’y en a que de dures à entendre.

On peut tourner la question dans tous les sens : la France est un pays européen qui était peuplé exclusivement de Blancs jusqu’à il y a peu. Le fait que le Peuple Français soit historiquement blanc fait partie de l’identité de la France. Cela n’exclut pas que des étrangers de couleur ou de type non-européen puissent y immigrer, mais à condition qu’ils restent minoritaires et se fondent dans la nation (Cf. De Gaulle). Une France sans Blancs, peuplée de Noirs par exemple, ne serait pas plus la France qu’un Congo, sans Noirs, peuplé de Jaunes, ne serait encore le Congo. Ce n’est pas la géographie qui fait un pays, mais sa population. Or nous assistons bel et bien, en France, à la substitution, du moins à la submersion d’une population par une autre. Sous l’effet de l’immigration massive, la proportion de Blancs diminue à vue d’œil. La seule présence massive d’Arabo-africains, qu’ils soient immigrés ou descendants d’immigrés, naturalisés ou non, assimilés ou non, oblige à parler d’orientafricanisation de la France. Or il ne s’est jamais vu dans l’Histoire qu’une population étrangère s’installe pacifiquement en masse sur un territoire et prolifère sans être tentée de chasser les autochtones une fois que le rapport de force lui a été favorable. C’est ce qui est arrivé aux Amériques où les Blancs ont repoussé, exterminé les Indiens et marginalisé les survivants, en Palestine où les Sionistes ont fait de même vis-à-vis des Palestiniens, en Serbie où les Albanais accueillis pas les Serbes ont fini par leur arracher le Kosovo, et dans bien d’autres partie du monde. (Il est comique de constater que les Arabes qui, en France, soutiennent les Palestiniens tiennent eux-mêmes le rôle des Sionistes, c’est-à-dire de colons, alors que les Français qu’ils ne cessent d’insulter, qu’ils traitent de racistes parce qu’ils en ont assez d’être envahis, sont, eux, dans la position des Palestiniens.) Il ne s’est jamais vu non plus que les autochtones, d’abord naïfs et bienveillants, ne prennent pas tôt ou tard les armes, souvent trop tard. Les pays d’Europe et la France en particulier sont confrontés à ce genre de situation. Ce qu’il y a d’inédit et d’invraisemblable, c’est qu’ils — leurs dirigeants — organisent eux-mêmes leur colonisation, ils favorisent les envahisseurs et désarment leurs Peuples à coups de sophismes, ils s’auto-anéantissent. S’ils disparaissent, ce ne sera pas parce qu’ils étaient faibles et impuissants, mais parce qu’ils auront été paralysés par un complexe de supériorité. 

Quant à l’orientafricanisation au niveau des us et coutumes, à vrai dire elle concerne plus les Français qu’elle ne les touche. Elle est le fait d’immigrés — naturalisés ou non — qui ne renoncent pas aux traditions de leur pays d’origine, des traditions qui n’ont pas lieu d’être en France, qui pour certaines sont interdites (polygamie, excision, mariages forcés, prières dans la rue), et qui, lorsqu’elles sont visibles (voiles, djellabas, boubous, drapeaux, etc.), les signalent comme étrangers et anti-français. Ces comportements seraient marginaux quantitativement, on pourrait parler d’exotisme et s’en amuser. Mais, combinés à l’immigration massive, ils sont pléthores et se multiplient ; ils communautarisent les immigrés et défigurent la France. Certains quartiers, certaines villes sont déjà des terres étrangères.

La position de Riposte Laïque ne permet pas d’aller aussi loin dans le constat pourtant indéniable. Dénoncer le voile, la burqua, le niqab, au nom de la laïcité, c’est bien. Mais quid du reste de la panoplie ? Quid des boubous ? Quid de tous ces costumes étrangers, de toutes ces pratiques étrangères qui, sans relever de la question de la laïcité, n’en sont pas moins des hérésies en terre de France ? Au nom de quoi les dénoncer toutes, si ce n’est au nom de la francité et du principe d’assimilation ? Et, encore une fois, quid de l’immigration ?

Je sais que, dans ses colonnes, Riposte Laïque dénonce l’immigration massive et incontrôlée. Mais, face aux journalistes, ses porte-parole se gardent bien d’aborder le sujet. Ils restent enfermés dans le cercle laïcité et islamisation. Pourquoi ? Pour ne pas prêter le flanc, pour ne pas donner l’impression de reprendre le discours de Le Pen, pour ne pas être taxés d’extrême droite ? C’est raté ! Preuve est faite qu’il est inutile de mettre des gants pour complaire aux gauchistes !

Un autre inconvénient à défendre officiellement la laïcité plutôt que la francité ou l’identité française est de permettre à certains athées, arriérés et hystériques, de mettre dans le même sac Islam et Christianisme et de se déchaîner contre ce dernier, donnant libre cours à leur anti-catholicisme pathologique. Or, je suis désolé, mais, en France, toutes les religions ne se valent pas. Qu’on le veuille ou non, le Christianisme, ses valeurs, ses traditions, ses édifices font partie de la France, de son histoire, de la culture et du patrimoine français ; l’Islam et son folklore oriental, non. La laïcité aussi fait partie de la culture politique française. Mais quand elle est mise en avant pour lutter contre l’hégémonie islamique et devient entre les mains des Islamistes et des athées universalistes un moyen de lutter contre les spécificités françaises, elle se révèle pour ce qu’elle est : une arme à double tranchant dangereuse pour celui qui l’utilise, car elle limite ses mouvements et peut être retournée contre lui par des ennemis de mauvaise foi.

Maintenant, je ne dis pas que les courageux fondateurs de Riposte Laïque ont eu tort de se saisir de cette arme. Ils ont saisi ce qu’ils avaient sous la main et ce qui leur est venu à l’esprit en premier, comme on attrape un caillou pour le jeter contre un char. Il est néanmoins temps de s’apercevoir que le moyen est insuffisant dans le combat à mener. Que la laïcité ait été à la fois un moyen judicieux de fédérer rapidement des résistants et un bon premier angle d’attaque est une chose ; qu’elle soit propre à assurer la victoire en est une autre. A défaut de l’abandonner, ce qui est hors de question, il faut étoffer l’arsenal. Son complément naturel est la francité, d’où le triptyque que j’avais proposé comme devise pour Riposte Laïque : « Laïcité – Francité – Fermeté ». La francité est d’ailleurs bien un thème cher à Riposte Laïque qui appelle à un « apéro saucisson pinard » et dont le logo est une cocarde tricolore. Le tout est de le mettre plus en avant, d’en faire ouvertement le vrai cheval de bataille. 

En plaçant la francité au centre du débat, la problématique s’élargit mais tous les problèmes se révèlent liés et les réponses deviennent plus cohérentes. Comme on l’a vu, l’islamisation n’est qu’une facette de l’orientafricanisation qui est elle-même une conséquence de l’immigration massive arabo-africaine. Mais l’immigration massive a été encouragée par le grand patronat et permise par les politiques, de même que l’orientafricanisation est le résultat du renoncement à la politique d’assimilation (les immigrés pourraient-ils du reste s’assimiler quand ils déferlent par centaines de milliers chaque année ?), comme l’islamisation est le fait de la lâcheté politique maquillée derrière l’euphémisme « accommodements raisonnables ». Il y a d’un côté les instruments, de l’autre les instigateurs, tous étant supportés par les citoyens du monde autoproclamés et les associations anti-racistes surmédiatisées (dont les membres sont souvent issus de l’immigration). Dans tout cela, le Peuple Français, celui des Français qui aiment la France et voudraient préserver la francité, est nul.

Pour ma part, je pense que les dégâts sont si profonds qu’ils sont, non pas irréversibles, mais insolubles politiquement. Il n’y a d’ailleurs aucune volonté politique dans ce sens. Pire ! quiconque évoque la francité, l’immigration, la délinquance et l’insécurité (dont nul n’ignore qu’elles sont essentiellement le fait d’immigrés) est aussitôt couvert d’opprobre par les immigrationnistes patentés. Le cas Le Pen est légendaire. Mais, rappelons-nous les insultes dont fut abreuvé M. Sarkozy pour avoir basé sa campagne présidentielle sur les thèmes de l’immigration et de l’insécurité, lui qui avait laissé la France brûler pendant trois semaines, lui dont le kärcher n’a pas même la puissance d’une poire à lavement. Rappelons-nous la levée de boucliers qu’a suscité le débat — Ô combien légitime — sur l’identité nationale lancé par l’insignifiant M. Besson qui, au lieu de faire monter la mayonnaise, à contribuer à faire tourner la chose en eau de boudin. Plus récemment, rappelons-nous le tollé politico-médiatique provoqué par l’annonce d’un apéro saucisson pinard au quartier parisien de la Goutte d’Or dont les rues sont le théâtre de prières musulmanes tous les vendredi, en toute illégalité et ce depuis quinze ans. Les pouvoirs publics l’ont interdit, sous prétexte de risque de troubles à l’ordre public, tandis que la municipalité locale, considérant que magnifier des produits français à la barbe des envahisseurs était une provocation — évidemment ! —, s’est empressée d’organiser un repas halal. Les Français n’ont pas le droit de rappeler qu’ils sont chez eux en France, qu’ils en ont assez d’être envahis fut-ce pacifiquement, d’être terrorisés par des hordes sauvages. Leur propre gouvernement, à dessein ou par crainte d’une « bavure », les enchaîne autant qu’il laisse à leurs ennemis toutes les coudées franches. Des tribunaux abjects, toutes les zélites cosmopolites par idéologie et apatrides par nature, ainsi qu’une partie de leurs concitoyens (compatriotes serait trop fort) lobotomisés par la bien-pensance, tout se ligue contre eux pour les paralyser et à terme les anéantir. Le Peuple Français est seul désormais face à son destin. Il ne peut plus être sauvé que par lui-même.

Il est temps de rappeler cet article de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793 : « Lorsque le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. » Bien sûr, une insurrection qui, dans le cas présent, serait le début d’une guerre civile et ethnique est un moyen extrême et même impossible pour des individus désorganisés et désarmés. De plus, de nombreuses considérations et questions sans réponse présentent tant de difficultés qu’il semble que cette entreprise soit vouée à l’échec et donc impensable : Qui en fixe la date ? Quel doit être son but ? Qui répartit les rôles ? Qui sont les ennemis ? Qui sont les amis ? Comment la préparer sans être arrêté ? Comment l’envisager sans être pétrifié par ses terribles conséquences ? En somme, une insurrection qui est en apparence un mouvement spontané ne doit rien laisser à l’improvisation pour réussir ; elle doit être dirigée par des chefs reconnus et décidés. L’idéal est évidemment que ces chefs soient à la tête de l’Etat, afin de disposer de ses ressources et d’en priver les adversaires, afin également de maîtriser le déclenchement de l’insurrection ou de prévenir la guerre civile par une politique vigoureuse.

Les Français ont donc deux solutions complémentaires : 1) mettre de côté leurs différends mineurs en regard de l’enjeu national et voter pour le candidat à l’élection présidentielle qui sera le plus patriote et aura le plus de chances d’être élu (seul un candidat du Front National remplit objectivement ces deux conditions) ; 2) constituer dès à présent des réseaux d’assistance, des groupes d’intervention et s’armer individuellement pour être prêts le moment venu. La première solution peut permettre d’éviter la guerre, mais mieux vaut que les Français s’y préparent sérieusement. Comme l’a montré Riposte Laïque, la France est en état de guerre civile larvée. Un rien peut mettre le feu aux poudres, et ce rien arrivera fatalement un jour ou l’autre — et le plus tôt sera le mieux.

Il est cependant improbable que les Français fassent le premier pas ; ils sont trop modérés, trop légalistes, trop écrasés, trop réfléchis. Ils n’agiront que par réaction et en dernier recours. Mais rassurons-nous ! La racaille bestiale ou les islamistes fanatiques dépasseront un jour les bornes, déclencheront une vague de violence sans précédent sous un prétexte ridicule ou pour soutenir des revendications inacceptables ou pour s’opposer à une mesure allant enfin dans le bon sens ; les tentatives de répression musclée susciteront la solidarité raciale ; l’émeute s’étendra sur tout le territoire ; la France apparaîtra coupée en deux ou plutôt il deviendra évident que l’ennemi est dans la place ; enivrés par leurs premiers succès, rien ne pourra plus arrêter les émeutiers sinon la mort. Alors, plusieurs hypothèses : ou les forces de l’ordre recevront des ordres impitoyables et les écraseront, éventuellement secondées par les Français constitués en milices, ou elles seront « dépassées » à l’image du pouvoir politique qui n’osera toujours pas agir, auquel cas les Français n’auront plus le choix de se défendre eux-mêmes, ou les forces de l’ordre désobéiront et, unies au Peuple Français, renverseront le gouvernement, écraseront les émeutiers et chasseront de France leurs congénères. L’hypothèse que le gouvernement laisse les Français se faire exterminer sans que les forces de l’ordre interviennent ou, pire, avec leur concours, est inconcevable pour la simple raison que ces dernières sont aussi constituées de Français — bien que, de plus en plus, le recrutement favorise des « Français issus de l’immigration » — qui ne pourront rester impassibles et entreront individuellement ou en corps dans la bataille.

Il est également temps de rappeler cet adage romain qu’affectionnaient les révolutionnaires : « Salus populi suprema lex esto - Le salut du Peuple est la loi suprême. » Autrement dit, les considérations ordinaires n’ont plus cours lorsqu’il s’agit de sauver le Peuple dont l’existence est menacée. Or jamais dans son histoire le Peuple Français n’a été en aussi grand péril. Il n’est pas seulement menacé d’être battu, conquis et dominé ; il est menacé d’extinction. L’immigration massive constitue un danger infiniment plus grand que la dernière invasion allemande, car plus insidieux, plus profond, plus durable et plus mortel. Cependant ce danger n’est pas le fruit d’une fatalité. Les immigrés en sont certes partie prenante, et vont de ce fait en prendre plein la gueule, mais les véritables responsables de cette situation apocalyptique sont avant tout les Français influents qui, par intérêt ou par bêtise, font montre d’un respect exorbitant pour les étrangers ou d’un mépris aberrant pour les Français. Aussi, tous les notables qui proposent encore des mesures ou soutiennent des positions qui supposent un de ces penchants doivent désormais être considérés comme des collabos en puissance et des traîtres au Peuple Français. Ces collabos modernes sont d’ailleurs pires que les précédents. Ces derniers s’étaient ralliés à l’ennemi triomphant ; eux ouvrent les portes à un ennemi qu’ils ont créé. Car c’est eux qui ont transformé les immigrés en ennemis à force d’encourager l’immigration sans jamais poser de garde-fous, à force d’en imposer aux Français jusqu’à la nausée. Tout doit être entrepris pour les discréditer et les empêcher de nuire plus longtemps. Ceux qui persévèreront dans leur trahison jusqu’à ce que la tragédie éclate par leur faute ne devront espérer aucun ménagement ni aucune pitié de la part des patriotes. Ils ont trahi le Peuple quand ils pouvaient l’aider ; ils ne peuvent que le trahir à nouveau s’il parvient à se sauver lui-même. Qu’ils sachent que leurs crimes ne resteront pas impunis, que les bonnes intentions ne serviront pas d’excuse, qu’ils seront les premiers à payer de leur vie le mal qu’ils ont fait à la France, aux Français et aux immigrés eux-mêmes.

En résumé, l’avenir n’offre que trois perspectives : 1) Les Français ne réagissent pas et la France disparaît dans quelques décennies, 2) Les Français envoient enfin à l’Elysée un patriote énergique qui fera le ménage avec le seul concours des forces de l’ordre ou qui, de par sa politique sans concession (1), déclenchera des émeutes qui tourneront à la guerre civile, les Français étant alors dans les meilleures conditions pour vaincre, 3) Rien n’est fait, la situation se dégrade encore quelques années jusqu’à ce qu’un événement fasse boule de neige et contraigne les Français à se défendre violemment et légitimement, à s’organiser s’ils ne le sont pas déjà, et à livrer une guerre à mort aux immigrés anti-français, avec des chances incertaines de succès.

De ces trois perspectives, la troisième est la plus réaliste. Il est à peu près sûr que les politiciens, les médias et une part non négligeable des Français continueront à faire les autruches tant que la maison n’aura pas pris feu et même lorsqu’elle flambera sous leurs yeux. Il est douteux, par ailleurs, qu’un patriote catalogué « extrême droite » remporte les prochaines élections présidentielles, même s’il accède au second tour, tant cette étiquette fait aux Français l’effet d’un épouvantail, comme l’atteste l'attitude de Riposte Laïque qui ne cesse de vouloir se démarquer du Front National alors qu’elle est diabolisée comme lui, par les mêmes et de la même manière. Enfin, comme en témoigne le succès de Riposte Laïque, il semble que nombre de Français, même de gauche, ne soient pas disposés à disparaître sans réagir, même s’ils ne savent pas encore comment. La force des choses pousse donc vers la troisième voie, vers un dénouement armé et sanglant, anarchique à ses débuts.

Ce n’est pas vouloir une telle fin que la prédire. Que les pères la vertu qui s’indigneront devant ce discours n’oublient pas qu’ils sont ceux qui ont empêché de prévenir la catastrophe, qui ont même tout fait pour qu’elle advienne aussi sûrement qu’un plus un égale deux. Ils n’ont voulu ni limiter l’immigration ni imposer l’assimilation des immigrés. Maintenant il est trop tard pour redevenir raisonnable et réparer leurs « erreurs » sans aller au clash. Les dés sont jetés. La question aujourd’hui est de savoir comment faire face à l’inéluctable.

Que tous les Français conscients de la situation se mettent bien en tête que l’avenir est sombre, que ça va saigner, que la France va connaître sans doute la pire tragédie de son histoire, qu’il va falloir se salir les mains. Des dizaines de millions de gens à mettre au pas, à tuer ou à chasser… qui peut croire que cela sera aisé et sans douleur ? Que des manifestations patriotiques permettent aux Français de reprendre espoir en voyant qu’ils ne sont pas seuls est une bonne chose. Mais que nul ne se trompe. Ce qui nous attend n’est ni une manif ni une kermesse ; c’est une guerre et la pire de toutes, une guerre civile, ethnique et religieuse. La seule façon de s’y préparer est de réaliser l’union sacrée des patriotes de tous bords, de constituer en secret des groupes armés et si possible coordonnés ; c’est d’appliquer littéralement comme ils le furent en leur temps ces vers de la Marseillaise : « aux armes citoyens, formez vos bataillons ».

Pour finir, une remarque s’impose : les patriotes de gauche n’ont pas la culture du groupuscule et des armes contrairement à l’extrême droite qui, dans ce combat patriotique, est leur allié objectif. Ils ont donc beaucoup à apprendre de ceux avec qui ils vont combattre demain, de ceux avec qui ils doivent d’ores et déjà s’unir. Pour Riposte Laïque et Résistance Républicaine, cela implique trois choses : premièrement, qu’elles ne se bercent pas d’illusions sur la nature du combat à venir, qu’elles ne donnent pas l’impression à leurs membres et à leurs lecteurs que des discours, des journaux et des banderoles suffiront, mais les invitent ouvertement ou de manière plus subtile à se préparer comme il a été dit ; deuxièmement, qu’elles ne prennent plus « l’extrême droite » dans laquelle elles sont elles-mêmes cataloguées par les médias pour cible en essayant de s’en démarquer, en critiquant notamment le Front National, ce qui fait le jeu des ennemis communs (Quant on te donne un cheval, ne demande pas s’il est borgne.) ; troisièmement, qu’elles se rapprochent au contraire de tout mouvement déterminé à sauver la France du politiquement correct et de l’invasion arabo-africaine, et invitent leurs partisans à faire de même, sans quoi l’union sacrée est un vain mot et la résistance une vue de l’esprit. Il va de soi que tous les mouvements sont pareillement invités à mettre en sourdine leurs différends. Que tout le monde comprenne bien que ces différends n’ont aucune importance, que l’heure n’est pas à l’administration mais à la lutte. Si le gouvernement n’est pas patriote, tous les patriotes auront bientôt besoin les uns des autres. Si par miracle le gouvernement est patriote, ce sera aussitôt la guerre civile ; il ne gouvernera donc pas tant il sera accaparé par les opérations et accablé de difficultés. Agiter les différends dans la situation présente, faire comme si chacun était à la veille de transformer en loi ses vues particulières alors qu’aucun n’a le pouvoir et que nul n’y parviendra dans cet état de division, c’est vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Sauvons d’abord la France. Remettons les disputes politiques au lendemain de la victoire.


Laïcité – francité – fermeté
VIVE LA FRANCE !

Philippe Landeux

05 juillet 2010

Ecrit pour et publié par Riposte Laïque

 

NOTE

(1) La première mesure à prendre est de stopper l’immigration arabo-africaine, en ne délivrant plus aucun permis de travail ou visa de tourisme aux ressortissants des pays concernés, en renvoyant systématiquement chez eux les immigrés dont le permis de séjour est expiré et tous les hors la loi, en punissant de dénaturalisation, d’expropriation et de bannissement à vie les employeurs et les logeurs de clandestins. La deuxième est d’interdire sur tout le territoire national le port du voile islamique et toutes ses déclinaisons, de même que tout vêtement et attribut vestimentaire typiquement étranger et incompatible avec l’assimilation, sous peine de dénaturalisation, d’interdiction de séjour et d’expulsion immédiate de toute la famille. La troisième est de réactualiser la loi sur les prénoms, d’interdire aux parents de donner à leur enfant un prénom autre que français ou francisé, de fixer un délai pour que ceux qui n’ont pas un prénom français mais désirent être Français aient le temps d’en adopter un, et, passé ce délai, de déchoir de la nationalité quiconque porte un prénom étranger. La quatrième est de modifier le mode d’acquisition de la nationalité, de supprimer le droit du sol et le droit du sang, de déterminer les conditions qui, attestant la francité, permettent d’y prétendre et les devoirs à remplir pour l’obtenir et la conserver. La cinquième est de ne plus reconnaître la double nationalité, de fixer aux intéressés un délai pour choisir et d’expulser tous ceux qui n’auront pas choisi ou satisfait aux critères de la nationalité française ou qui, ayant opté pour une nationalité étrangère, se comporteront comme des étrangers en pays conquis. La sixième est de ne plus reconnaître aucun droit en France aux personnes dans le cas d’être expulsées. La septième est d’instituer en toute chose le principe de priorité nationale. Toutes ces mesures ne peuvent évidemment être prises que si la France est placée en état de siège, si les forces de l’ordre sont déployées et prêtes à écraser toute contestation.

En complément, voir Avis aux immigrés

20:10 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : résistance, islam, immigration, front, national |  Facebook | |  Imprimer |

samedi, 21 janvier 2012

PENSEE DU JOUR : immigration, contre-révolution

Non seulement l'immigration n'est pas une fatalité, mais c'est en plus un phénomène contre-révolutionnaire.

Sur l’immigrationnisme, tous les patriotes savent déjà que l’immigration est organisée par le patronat pour des raisons économiques, pour geler ou tirer à la baisse les salaires des Français grâce au chantage que les immigrés, importés pour être exploités, permettent d’exercer sur eux en matière de rémunération, d’emploi, de condition de travail, etc. Les immigrés sont pour ainsi dire des « jaunes », des briseurs de grève. Mais l’immigration à outrance a une autre fonction aux yeux des « élites » : elle démoralise le peuple, détourne son attention de la chose publique et permet de le rouler dans la farine. L’immigrationnisme s’appuie sur un renversement des valeurs et la proscription du bon sens. Les intérêts des étrangers deviennent la priorité nationale. Quiconque s’insurge est traité de xénophobe, de fasciste. Quiconque constate les frictions inévitables entre autochtones et immigrés est traité de raciste, de nazi. Quiconque dénonce l’absence de réelle démocratie est traité de souverainiste, de populiste. Bref, grâce aux sophismes qu’ils permettent d’imaginer et de soutenir, les immigrés sont un instrument contre le peuple et la démocratie. Mais, plus encore : les immigrés sont, par définition, originaires de pays et de cultures différentes ; leurs traditions, leurs préoccupations, leurs conceptions politiques et leur vision du monde ne sont pas celles des autochtones. Ils vivent à une autre heure et marchent dans une autre direction. Aussi, quand un peuple est prêt techniquement et moralement pour une révolution, une immigration massive, en plus d’être un problème en soi, constitue une force d’inertie, donc un frein à la révolution. Nul doute que les puissants ont conscience du caractère contre-révolutionnaire de l’immigration massive. Si elle favorisait la révolution et menaçait leur suprématie, ils s’y opposeraient. Or ils en sont les promoteurs et font tous leurs efforts pour la rendre problématique. Les plus astucieux vont même jusqu’à proposer le droit de vote pour les étrangers ! C’est donc en tant que phénomène contre-révolutionnaire que le Civisme condamne l’immigration massive et prône l’arrêt de toute immigration après quarante ans de n’importe quoi, rejoignant en cela la position des patriotes, mais apportant un argument de poids capable d’en imposer aux dupes de la gaucherie. (Extrait de la conférence : Largent, le tyran à abattre) Lire la suite

mercredi, 04 janvier 2012

PENSEE DU JOUR : TIC TAC TIC TAC

L’immigration massive a produit une bombe à retardement qui n’attend plus qu’un détonateur : effondrement financier, incident policier, fait divers, audace politique, crise extérieure.

vendredi, 18 novembre 2011

PENSEE DU JOUR : immigration et révolution

L’immigration massive est un instrument contre-révolutionnaire.

Voir : Civisme et patriotisme

lundi, 14 novembre 2011

PENSEE DU JOUR : immigrationnisme

Quand l'immigrationnisme n'a ni raisons économiques ni raisons politiques, il n'est même plus amour de l'Autre ; il est haine de soi à l'état pur.

samedi, 05 novembre 2011

PENSEE DU JOUR : la mascarade

- immigration massive
- naturalisation des immigrés
- régularisation des clandestins
- préférence étrangère
- droit de vote des étrangers

Arrêtons la mascarade ! Ne consultons plus les Français. Ne faisons plus venir d’immigrés. Organisons les élections directement et exclusivement à l’étranger pour que les choses soient claires et puisque c’est, en définitive, le but des immigrationnistes et sera, à terme, le résultat de l’immigration.

Mais suis-je bête ! Les oligarques font déjà mieux. Ils ont mis la France sous tutelle de commissions non élues et la vendent par petits bouts.

mercredi, 02 novembre 2011

CIVISME ET PATRIOTISME

Extrait de la conférence : Largent, le tyran à abattre.

Les hommes de bonne volonté sont nombreux mais dispersés. Ils aspirent tous à la même chose mais par des moyen différents voire opposés, faute d’avoir identifié correctement l’ennemi. Chacun adapte sa stratégie au leurre qu’il poursuit. Le Civisme est la théorie qui peut tous les rallier dans le présent et à l’avenir. Quand ils auront compris qu’ils se focalisent sur des effets qui plongent leur racines à la même source, le but et les moyens de la lutte s’imposeront d’eux-mêmes.

Ainsi, qui ne sent pas le lien direct entre Largent et la monnaie, entre la monnaie et le capitalisme, entre le capitalisme et l’européisme, entre l’européisme et le mondialisme, entre le mondialisme et l’immigrationnisme, donc entre Largent et le capitalisme, Largent et l’européisme, Largent et le mondialisme, Largent et l’immigrationnisme ?

De même, qui ne sent pas le lien direct entre Largent et la monnaie, entre la monnaie et l’inégalité, entre l’inégalité et l’individualisme, entre l’individualisme et l’universalisme, entre l’universalisme et le droits-de-l’hommisme, entre le droits-de-l’hommisme et l’anti-France, donc entre Largent et l’inégalité, Largent et l’individualisme, Largent et l’universalisme, Largent et le droits-de-l’hommisme, Largent et l’anti-France ?

Un patriote est nécessairement l’ennemi de l’anti-France, de l’immigrationnisme, du droits-de-l’hommisme,  du mondialisme, de l’européisme, du capitalisme, de l’individualisme et de l’inégalité. Mais comment les combattre victorieusement sans renverser Largent qui les alimente directement ou indirectement ?

Il a été question d’inégalité. L’inégalité et l’Egalité sont des notions floues à ce jour. Chacun est pour ou contre selon l’idée fausse qu’il se fait de l’une et de l’autre. Il est cependant évident qu’un patriote digne de ce nom ne considère pas ses compatriotes comme des marchepieds ou de la chair à canon mais comme des frères, comme des égaux. Le patriotisme bien compris est intrinsèquement égalitaire. Les patriotes doivent donc savoir en quoi l’Egalité consiste, pourquoi elle n’est pas, comment l’instaurer, et comprendre que Largent est son obstacle majeur, leur véritable ennemi — les riches, les puissants, les pauvres mêmes n’étant que ses instruments. Ils doivent également comprendre que, de la même manière qu’ils combattent Largent et toutes ses conséquences, ils doivent défendre l’Egalité et toutes ses conséquences.

L’Egalité, qui est une réduction de l’expression « égalité des Citoyens en Devoirs et en Droits », va de pair avec les notions de Devoirs, de Droits, de Citoyenneté, de Contrat Social, de Société, de Nation, de Peuple, de territoire, de pays, de frontières, d’indépendance nationale, de souveraineté populaire et de démocratie. Il y a loin entre ce qu’implique l’Egalité bien pensée, cohérente de bout en bout, et celle que les gauchistes invoquent pour couvrir leur démagogie. Toutes ces conséquences sont liées ; qui en accepte une doit toutes les accepter ; qui en nie une est un ennemi de l’Egalité et de la patrie.

Le Civisme est une doctrine d’une logique implacable et d’un patriotisme absolu. Il est l’aboutissement de la quête de l’humanité sur le plan social. Il n’est combattu que par la mauvaise foi et les préjugés monétaires. Il est autant la voie de la Révolution que de la Résistance. Il sera incontournable demain, mais il est utile dès aujourd’hui, d’où la nécessité de le répandre sans attendre.

Cependant, l’urgence est ailleurs. Aujourd’hui, nous devons sauver la France d’un péril qui ne menace pas seulement sa liberté, comme en 1792 ou 1940, mais son existence. Elle est menacée par l’euro-modialisme qui veut la dissoudre en tant que nation, et par l’immigrationnisme débridé qui tend à l’effacer en tant que peuple. Or pour établir demain l’Egalité en France, pour accomplir la destinée du peuple français, encore faut-il qu’il y ait encore une France et un peuple français. Bien que Largent ne soit pas étranger à ces dangers qui sont les deux faces d’une même pièce, qu’il en soit même la cause première, ce n’est pas de lui que vient la menace immédiate. Nous devons d’abord parer le coup mortel, donc repousser nos ennemis rapprochés, avant de pouvoir rendre à César ce qui est à César.

J’ai dit dans la partie précédente que l’euro-mondialisme est contre-révolutionnaire dans la mesure où la Révolution ne peut se faire que dans le cadre d’une nation. Les multiples conditions nécessaires pour qu’éclate une Révolution sont si rarement réunies qu’il est vain d’attendre qu’elles se rencontrent dans toutes les nations du monde en même temps. D’ailleurs, quand les choses sont mûres, la Révolution éclate et il est impossible de la différer. L’idée insensée que la Révolution doit être mondiale vient du fait qu’elle concernera la monnaie et qu’il semble impossible de l’abolir sans se couper du monde alors que les échanges internationaux sont manifestement nécessaires. Mais le Civisme qui explique comment organiser la Cité sans monnaie explique aussi comment l’intégrer dans un monde toujours monétaire, autrement dit comment procéder aux échanges internationaux. La crainte d’être coupé du monde n’a pas lieu d’être. Remarquons au passage que cette crainte qui pousse à prôner une révolution mondiale désarme la lutte contre le mondialisme, ce qui est de fait contre-révolutionnaire. Au contraire, le Civisme réussit la synthèse entre l’anti-capitalisme et l’anti-mondialisme.

Sur l’immigrationnisme, tous les patriotes savent déjà que l’immigration est organisée par le patronat pour des raisons économiques, pour geler ou tirer à la baisse les salaires de Français grâce au chantage que les immigrés, importés pour être exploités, permettent d’exercer sur eux en matière de rémunération, d’emploi, de condition de travail, etc. Les immigrés sont pour ainsi dire des « jaunes », des briseurs de grève. Mais l’immigration à outrance a une autre fonction aux yeux des « élites » : elle démoralise le peuple, détourne son attention de la chose publique et permet de le rouler dans la farine. L’immigrationnisme s’appuie sur un renversement des valeurs et la proscription du bon sens. Les intérêts des étrangers deviennent la priorité nationale. Quiconque s’insurge est traité de xénophobe, de fasciste. Quiconque constate les frictions inévitables entre autochtones et immigrés est traité de raciste, de nazi. Quiconque dénonce l’absence de réelle démocratie est traité de souverainiste, de populiste. Bref, grâce aux sophismes qu’ils permettent d’imaginer et de soutenir, les immigrés sont un instrument contre le peuple et la démocratie. Mais, plus encore : les immigrés sont, par définition, originaires de pays et de cultures différentes ; leurs traditions, leurs préoccupations, leurs conceptions politiques et leur vision du monde ne sont pas celles des autochtones. Ils vivent à une autre heure et marchent dans une autre direction. Aussi, quand un peuple est prêt techniquement et moralement pour une révolution, une immigration massive, en plus d’être un problème en soi, constitue une force d’inertie, donc un frein à la révolution. Nul doute que les puissants ont conscience du caractère contre-révolutionnaire de l’immigration massive. Si elle favorisait la révolution et menaçait leur suprématie, ils s’y opposeraient. Or ils en sont les promoteurs et font tous leurs efforts pour la rendre problématique. Les plus astucieux vont même jusqu’à proposer le droit de vote pour les étrangers ! C’est donc en tant que phénomène contre-révolutionnaire que le Civisme condamne l’immigration massive et prône l’arrêt de toute immigration après quarante ans de n’importe quoi, rejoignant en cela la position des patriotes  mais apportant un argument de poids capable d’en imposer aux dupes de la gaucherie.

Ainsi, l’heure n’est pas à la Révolution mais à l’insoumission, à la réaction, à l’insurrection. Les idées véritablement révolutionnaires ne sont d’ailleurs pas assez répandues pour qu’une Révolution, c’est-à-dire un véritable changement de système, un changement radical, soit possible. Le fruit n’est pas encore mûr. Ce serait donc une grave erreur de la part des rares révolutionnaires de croire qu’ils peuvent précipiter les choses. Leur rôle, aujourd’hui, est de préparer la Révolution, d’éclairer leurs compatriotes et, à défaut de pouvoir pousser le système à commettre des faux pas, de ne pas le contrarier quand il en commet. Il est bien sûr, aussi, de s’engager à fond dans le combat patriotique, car le salut de la patrie est en permanence à l’ordre du jour. Or, de ce point de vue, ces idées sur Largent et l’Egalité arment le patriotisme de principes solides, d’un idéal limpide, d’une cohérence doctrinaire qui seuls peuvent rallier tous les patriotes authentiques, les unir plus étroitement que jamais et les guider en toutes circonstances. Le Civisme, car c’est finalement de cela qu’il s’agit, est le summum du patriotisme. Il ne fait aucune concession. En fixant le but à atteindre, en traçant la route qui y conduit, il révèle tous les obstacles, il indique tous les pièges, il démasque tous les ennemis. Largent, ses amis, leurs complices et leurs jouets sont, aujourd’hui comme demain, les ennemis de l’Egalité, de l’Humanité, de la Société, des toutes les nations en général et de la notre en particulier. 

En quoi toutes ces idées peuvent-elles être utiles aux patriotes ? Autant se demander s’il est un temps pour le courage et le bon sens ! Au fort de la tempête, il n’est certes pas nécessaire de savoir où est le port, mais celui qui le sait est assurément meilleur capitaine que celui qui l’ignore.

Extrait de la conférence : Largent, le tyran à abattre.

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lundi, 13 juin 2011

PENSEE DU JOUR : diversité et immigration

La diversité : il y a ceux qui la vantent et ceux qui la vivent.

L’immigration : il y a ceux qui en profitent et ceux qui en pâtissent.

dimanche, 12 juin 2011

ALAIN SORAL : BONNES ANALYSES, MAUVAISES SOLUTIONS

J’ai beaucoup de sympathie et de respect pour Alain Soral. J’admire son courage, son talent, sa culture, j’adore son ton passionné, je partage la plupart de ses analyses, je me régale à l’écouter. Je ne peux dissimuler non plus le grand plaisir que j’ai à l’entendre parler en bien de Robespierre qui fut la véritable incarnation de la Révolution française, à la fois dans ce qu’elle eut de meilleur et dans le pire qu’elle dut assumer.

A ce sujet, il n’est peut-être pas inutile de rappeler, d’une part, que les idées de Robespierre, pour beaucoup devenues communes, pour certaines encore révolutionnaires, sont celles qui sont retenues comme l’idéal de la Révolution, sans que personne ne le signale, et cela est si vrai que même la devise actuelle de la République fut formulée par lui (discours sur l’organisation des gardes nationales, décembre 1790) ; d’autre part, qu’il accéda au pouvoir (un pouvoir collégial) au moment précis où éclatèrent les diverses crises qu’il n’avait cessé de prévenir en vain par son discours démocratique, égalitaire, social et anti-guerre, de sorte qu’il dut gérer (avec beaucoup plus de modération qu’on ne croit) des problèmes créés par d’autres. L’analogie avec le rôle que seront bientôt amenés à jouer les patriotes énergiques est parfaite. Depuis quarante ans, la France est inondée d’immigrés non-assimilés ou non-assimilables sous la pression combinée du grand patronat et des antiracistes patentés ou décérébrés ; les tensions montent et une guerre civile, ethnique et religieuse nous pend au nez. Comme d’habitude, ceux qui auront créé les conditions de ce conflit, notamment en insultant les patriotes qui appellent à une politique migratoire raisonnable et au respect de la nation, continueront à pousser des cris d’orfraie quand les patriotes portés sur le devant de la scène au moment où les subtilités ne seront plus de mise trancheront le nœud gordien et appliqueront les adages « aux grands mots les grands remèdes » et « le salut du peuple est la loi suprême ».

Cet aparté est en rapport direct avec le sujet, puisque Alain Soral et son association Egalité & Réconciliation essayent de prévenir le conflit en question. Disons le clairement, ce conflit opposera soit les Blancs aux autres, soit les Français « de souche » et les immigrés assimilés aux immigrés non-assimilés, en particulier aux Arabo-africains musulmans, auxquels se joindront les gauchistes, ces éternels idiots utiles, jusqu’à ce que leurs amis les traitent comme les crétins, les traîtres et les petits Blancs qu’ils sont. L’enjeu de ce conflit sera, pour les deux camps, la possession de la France. Pour les Français, le but concret sera, non d’imposer leur loi aux immigrés malgré les gauchistes, mais d’écraser ces derniers et de chasser soit tous les immigrés extra-européens, soit tous les immigrés extra-européens non-assimilés. Pour les Arabo-africains, le but concret sera d’écraser les résistants français et d’asseoir leur domination politique ou religieuse sur les autres ou de les exterminer aussi.

Il va de soi que la situation devient conflictuelle et terrifiante en raison, non de l’immigration en soi, mais d’une immigration massive, continue et anarchique à tout niveau, provoquée et accompagnée (outre par le grand patronat) par un discours antiraciste, droits-de-l’hommiste, multiculturaliste, différentialiste, métissalocrate, universaliste, pro-européen voire mondialiste, anti-national, anti-patriotique, anti-blancs et anti-français. Alain Soral a parfaitement analysé les tenants et les aboutissants de ce phénomène. En vrai patriote, il s’inquiète et brûle d’agir. En vrai humaniste, il ne désespère pas de désamorcer le conflit en réconciliant ses protagonistes autour de la patrie. En admirateur de Robespierre, il cherche comme lui à rester dans le juste milieu.

Sa démarche est hardie, et elle serait bonne si le discours ne présentait certaines incohérences et, surtout, s’il n’était trop tard. La ligne Soral ― à savoir, unir Français et immigrés par le patriotisme ― était la mienne dans les années 1990. Mais jamais les politiques ne firent un pas dans ce sens, tandis que les bobo-gauchos poussaient et poussent encore en sens inverse. La France a loupé le coche. Ce qui n’arriva pas dans les années 1990 est non seulement impossible dans les années 2010 mais est même devenu inutile.

Pour ce qui est de l’impossibilité, Alain Soral est bien placé pour mesurer l’opposition qu’il rencontre, pour savoir que tous ses efforts sont dérisoires et vains et que même ses succès ne changeront rien au cours des choses. Les gouvernements successifs ont brisé tous les instruments de l’assimilation et ont fait croire aux immigrés, en particulier aux Arabo-africains, qu’ils pouvaient être Français sans s’assimiler, que vouloir qu’ils s’assimilent sentait le colonialisme,  qu’être Français était une insulte. Les intéressés ont tellement été ménagés qu’ils n’accepteraient pas d’être soumis à la loi commune. Par peur d’une révolte de leur part, et pour ne pas être exposés aux insultes classiques pourtant éculées de Bobo-le-collabo (racistes, xénophobes, fascistes, etc.), les gouvernements leur cèdent toujours davantage au mépris des lois, de l’opinion des Français et des conséquences dramatiques à brève échéance.  

Pour ce qui est de l’inutilité, cela tient au fait que, en l’espace d’une décennie, le nombre d’immigrés a explosé au point de changer la donne : le problème n’est plus tant le comportement des immigrés ou un défaut d’assimilation que leur présence massive, laquelle altère l’identité de la France (historiquement peuplée de Blancs chrétiens) et, si elle continue de s’accroître — ce à quoi rien ne s’oppose aujourd’hui —, menace l’existence même du Peuple Français. Même si, soudain, ils étaient tous paisibles, assimilés, patriotes, le problème de fond subsisterait, les Français les rejetteraient tôt ou tard en tant que colons, envahisseurs, destructeurs de leur mode de vie et de leur Peuple.

La première erreur d’Alain Soral est de méconnaître ou du moins de négliger la véritable nature du problème actuel par rapport aux immigrés. (Il est pourtant favorable à l’arrêt de l’immigration, ce qui montre qu’il sent que le nombre des immigrés extra-européens et de leurs descendants est à lui seul un problème.) Cette erreur en génère deux autres : ayant mal saisi le problème, il propose des solutions inadaptées, car anachroniques, et est obligé de nier la réalité des tensions et d’accuser les médias et les élites de manipulation. Il est néanmoins en train de revenir de cette dernière erreur, comme le montre sa vidéo du mois de juillet 2010 dans laquelle il déclare :

« Je pense que ça a été voulu par les élites patronales en France mais qu’aujourd’hui effectivement ça pète parce que c’est réel, parce qu’en fait les rivalités ethniques ont été mises en avant pour cacher les disparités sociales, mais aujourd’hui il y a réellement ces deux facteurs qui s’additionnent et qui sont réels. L’un n’est pas juste un masque et une abstraction. Mais c’est qu’aujourd’hui on est dans l’époque non pas de la lutte des classes mais dans l’époque des tensions ethniques qui en réalité ont été la stratégie du capital, mais qui sont réellement aujourd’hui... ça dépasse tout le monde de toute façon, parce que tout le monde en a marre, tout le monde s’énerve, même moi le Gaulois moyen je m’énerve aussi parce que quand on tend la main et que cette main n’est pas prise… aussi c’est agaçant. Quand je vois Evra, je me dis il faut vraiment être un imbécile pour donner du grain à moudre à Finkielkraut à ce point là, ou certains Musulmans qui jouent les salafistes en disant... Vous dites tous dans vos revendications extrêmes exactement ce que ceux d’en face ont envie que vous disiez pour vous désigner au peuple français comme des ennemis, des séparatistes, des dominateurs, des conquérants, etc., et nous on fait un gros effort pour dire que majoritairement ce n’est pas ça, et vous ne nous aidez pas. Et aujourd’hui, c’est vrai que quand on joue l’apaisement, la solidarité de classe, et non pas l’assimilation qui est un truc qui ne marche plus, mais une lecture sociale, une lecture économique, et éviter de tomber dans le piège du conflit de civilisation, etc., ça devient de plus en plus difficile, parce qu’on est face à une réalité qui est comme ça... on ne peut pas la nier, quoi, même si ça a été instrumentalisé, créé et favorisé, maintenant, on y est [...] » (15’36’’) Tout est dit.

La seconde erreur d’Alain Soral est son excessive prévention à l’égard du sionisme (qu’il est bien difficile de distinguer des Juifs), excès qui le porte à tout ramener, à tout attribuer aux calculs et aux intérêts d’une nébuleuse sioniste et, par contrecoup, à négliger les Français. Il y a du vrai dans ses propos. Aucune minorité n’a en France autant d’influence que les Juifs. Leur présence disproportionnée dans les secteurs clés (politique, médias, finance) suscite en effet des interrogations. A quoi peut-elle être attribuée ? Au talent des individus ou à l’influence de la communauté ? A-t-elle un but ? En supposant que certains aient bien comme but d’œuvrer pour Israël, la France n’est cependant pas un allié inconditionnel de ce pays, à l’instar des Etats-Unis. Quand cela serait, la France ne serait pas pour autant son satellite et rien ne l’empêcherait d’œuvrer pour sa propre prospérité, ce qui ferait d’ailleurs d’elle un meilleur soutien. Etre pour Israël n’est pas être contre la France. Ainsi, s’il est évident que des Juifs sont sionistes, il est tout aussi évident qu’ils n’ont pas atteint leur but, qu’ils ne dirigent pas la France, et que leur influence n’est ni si grande ni si inquiétante que cela.

En faisant du sionisme un danger majeur et une obsession, Alain Soral fait des Juifs l’ennemi, un ennemi perfide qui plus est, alors que le vrai problème en France est ailleurs. Il le voit, mais il ne le sait pas (du moins n’ose-t-il pas se l’avouer) car il ne peut en convenir tant il s’est fourvoyé. Combien est lumineuse cette phrase : « Quand je vois Evra, je me dis il faut vraiment être un imbécile pour donner du grain à moudre à Finkielkraut à ce point là » ! Finkielkraut représente bien sûr les sionistes aux yeux de Soral. Mais pourquoi les propos d’Evra donneraient-ils du grain à moudre à Finkielkraut seulement ? Pourquoi « ceux d’en face » seraient-ils seulement les Juifs ? Les propos et les attitudes de tous les Evra apportent de l’eau au moulin de tous les Français qui ont des yeux et qui croient ce qu’ils voient au lieu d’imaginer que leur noire vision masque une vérité idyllique. Ce n’est pas à la télé et à la radio que ces derniers puisent leur connaissance de la situation, mais dans la rue, dans leur vie de tous les jours. Contrairement à ce que dit Soral, comme quoi les médias dirigés par ceux qui hier ont planifié l’immigration (ce qui est vrai) pousseraient aujourd’hui au conflit de civilisation, les médias comme les politiques sont toujours unanimement pro-européens, pro-immigration, anti-racistes, anti-nation, anti-français, en un mot bien-pensants, et laminent quiconque professe d’autres convictions. La part faite à regret aux voix discordantes, qui sont de plus en plus nombreuses et qu’il sera de plus en plus difficile d’étouffer, ne sert qu’à entretenir l’illusion de leur impartialité, donc leur crédibilité. A contrario, il est patent que, dans le but de ne pas exaspérer les Français contre les Arabo-africains, les médias dissimulent la plupart des faits divers en impliquant (il leur serait d’ailleurs impossible de tous les rapporter) et n’en font état que lorsqu’ils ne peuvent faire autrement, ce qui arrive de plus en plus fréquemment vu la gravité croissante des faits. Par ailleurs, il est bien connu que, pour la même raison, ils ont aussi pris l’habitude de ne plus divulguer les noms des délinquants. Il faut avouer que cela contredit le discours d’Alain Soral sur des médias sionistes anti-musulmans. Et si les sionistes avaient le pouvoir et cherchaient à alarmer les Français, même ceux bouchés à l’émeri, ne leur suffirait-il pas d’autoriser les études ethniques — soi-disant interdites par la constitution — et d’en divulguer les résultats ?

Enfin, pourquoi les Evra, en se comportant comme ils le font, seraient-ils seulement des imbéciles ? Soral ne peut-il concevoir que leur comportement et leur propos sont le reflet exact de leur mentalité, qu’ils annoncent clairement la couleur et que c’est lui qui se dupe lui-même à leur sujet ? Son inversion des choses va d’ailleurs si loin qu’on l’entend presque dire que Finkielkraut fait parler Evra.

La troisième erreur d’Alain Soral, découlant de son anti-sionisme exacerbé, est sa position pro-Arabes et pro-islam non moins modérée. N’ayant pas assez de mots contre les sionistes, Israël, le judaïsme et les Juifs, ici et là-bas, il est plein de compassion pour les Palestiniens là-bas, d’indulgence pour les Arabes ici, et d’estime pour l’islam partout. Les ennemis de mes ennemis sont mes amis. Sauf que des « amis » là-bas peuvent être des ennemis ici.

On peut comprendre que la conquête ou la ré-appropriation de la Palestine par les Juifs, même « justifiée » par le sort de ces derniers durant la seconde guerre mondiale, soit jugée scandaleuse. Quel Peuple accepterait que des étrangers, persécutés ailleurs, s’emparent de tout ou partie de son territoire ? On peut comprendre que les Palestiniens chassés de chez eux manu militari et placés dans une situation dramatique suscitent la sympathie. On doit même reconnaître que leur combat désespéré pour reprendre Israël est légitime. On comprend également que les Arabes, ici, se sentent solidaires des Palestiniens, leurs frères de race et de foi, et haïssent les Israéliens et les Juifs en général. Pour autant, il est aberrant de reporter sur les Arabes d’ici la sympathie que l’on peut avoir pour les Palestiniens. Les uns et les autres sont dans une situation radicalement opposée. Les Palestiniens ont fini par être chassés de chez eux par des immigrés devenus plus nombreux et plus forts. Les Arabes, en France, sont des immigrés dont le nombre ne cesse de croître et a déjà atteint un niveau dangereux. La même chose vaut pour les Africains et, si l’on n’y prend garde, vaudra bientôt pour les Asiatiques, en particulier les Chinois. Ainsi, ce sont les Arabo-africains qui, en France, sont des « sionistes », c’est-à-dire des colons, et ce sont les Français qui risquent de se retrouver dans la situation des Palestiniens. Des antisionistes français conséquents ne peuvent être contre la colonisation de la Palestine par les Juifs et pour la colonisation (sous une forme plus insidieuse) de la France par les Arabo-africains. Si l’on est contre le principe de la colonisation, on condamne toutes les colonisations, même, et surtout, celle de son pays, et on ne ménage pas ses colonisateurs sous prétexte qu’ils sont eux-mêmes solidaires de colonisés ou sont originaires d’ex-colonies.

C’est pourtant dans ce travers qu’Alain Soral est progressivement tombé. Malgré quelques critiques à l’endroit des Arabo-africains, il a tendance à adopter de plus en plus leurs points de vue, à cautionner ou à excuser leur attitude, à accepter leur présence, à exagérer leur amour pour la France, à leur faire toujours plus de concessions, à prendre leur parti contre ses propres compatriotes. C’est le piège de la « réconciliation » à tout prix : si la « collaboration » avec l’ennemi n’est pas dans les intentions, elle en est la conséquence fatale. Il n’y a bien que les gauchistes pour ne pas voir que, sur ce point, Alain Soral qu’ils traitent de fasciste — mais qui ne l’est pas aux yeux de ces aveugles ? — marche sans s’en rendre compte dans le même sens qu’eux par une route différente. Car, contrairement à eux, Alain Soral est honnête et patriote et se laisse émouvoir et abuser par les apparences du patriotisme et de la francité. Ainsi il accepte pour gage de leur bonne foi, de leur intégration, de leur amour pour la France, les drapeaux français que les Arabes affichent pour soutenir les Palestiniens, pour défendre le voile, pour promouvoir la viande halal… bientôt pour exiger la charia ? Bien sûr qu’ils sont français d’après les lois qui bradent la nationalité française ! Bien sûr qu’ils se disent chez eux en France, qu’ils se déclarent français devant les caméras pour en imposer aux naïfs ! Mais comment changer les choses si on les accepte telles qu’elles sont, si l’on ne tient pas les abus pour nuls et non avenus, si l’on prend pour argent comptant les protestations sincères ou hypocrites d’individus qui, de toutes façons, n’ont pas voix au chapitre ? Les Pieds-Noirs aussi se disaient chez eux en Algérie ! Tous les colons et leurs descendants se croient autant chez eux que les autochtones ! Tous les usurpateurs ont des arguments à faire valoir !

Un des dangers majeurs de cette attitude bienveillante vis-à-vis des Arabes est de faire preuve d’angélisme vis-à-vis de l’islam. L’islam est une « religion » intrinsèquement moyenâgeuse, machiste, violente, barbare, guerrière, hégémonique, fanatique, globalisante, lobotomisante, sectaire, totalitaire et mortifère. Il tient moins de la religion que de l’idéologie. C’est littéralement un fascisme : du vert de gris. Il n’y a pas d’islam modéré, comme veulent s’en convaincre les Occidentaux ; il n’y a, au mieux, que des Musulmans dilettantes. Un bon Musulman est par nature fanatique. Toute sa vie est régie par des règles astreignantes, abrutissantes, exclusives. Un pays musulman est nécessairement une dictature, que le gouvernement émane du peuple ou qu’il s’impose à lui. La démocratie et la liberté sont trop dangereuses pour cette religion sclérosée pour y être tolérées.

Quand les Musulmans émigrent et que le carcan se desserre, certains en profitent pour respirer et deviennent de mauvais Musulmans (les fameux modérés), d’autres résistent aux tentations jusqu’au moment où, le nombre de leurs pareils aidant, ils rappelleront les brebis égarées à leur devoir de croyant, leur feront honte de leur laisser-aller synonyme de trahison (donc de mort), feront montre d’intransigeance quant aux règles à suivre, demanderont la larme à l’œil que leurs hôtes respectent certaines de leurs traditions, fussent-elles contraires aux lois, se montreront de plus en plus susceptibles, exigeants et irascibles, chercheront à interdire les traditions locales contraires aux leurs (donc sacrilèges), les étoufferont petit à petit et, s’ils ne rencontrent décidément aucune résistance et s’avèrent être les plus nombreux, ils imposeront finalement leurs lois à tous. Partout ils se distinguent par leurs mœurs de la communauté nationale et la rongent de l’intérieur. Par ailleurs, ils cherchent à convertir à leur foi, mais il est interdit de la quitter sous peine de mort, de même qu’il est interdit de se marier avec un non-musulman, ce qui oblige les prétendants à se convertir par amour. Partout où il se développe, il crée des tensions et devient un fléau. L’islam est hégémonique, conquérant : il ne peut pas reculer face à des démocrates mous du bulbe, des antiracistes hypocrites et des antifascistes attardés.

L’islam rencontre cependant six difficultés pour séduire massivement les Occidentaux. La première difficulté est historique : Musulmans et Chrétiens ont été des ennemis jurés pendant des siècles. Pour des Occidentaux, de conviction ou de tradition chrétienne, se convertir à l’islam serait un reniement de soi, une trahison envers les ancêtres. La seconde difficulté est commune à toutes les religions : les hommes ne changent guère de religion ; ils meurent le plus souvent dans celle dans laquelle ils ont été élevés. La troisième difficulté est que les Occidentaux se partagent entre athées, croyants (Chrétiens, Protestants et Juifs) ou agnostiques : les premiers n’ont que faire des religions en général ; les seconds en ont déjà une ; les troisièmes sont en quête de spiritualité et se tournent de préférence vers les philosophies indiennes. La quatrième difficulté tient au fait que l’islam est essentiellement porté par des immigrés, des étrangers, par des intrus qui ne sont donc pas dans une position favorable pour séduire leurs hôtes, lesquels trouveraient même inconvenant voire insupportable que ces nouveaux venus essayent de leur donner des leçons. La cinquième difficulté est que, en tant qu’idéologie, l’islam n’est guère reluisant ; il n’a guère de réussites à son actif. L’état des pays musulmans et l’arriération de leurs mœurs ne peuvent non seulement séduire les Occidentaux, moins encore les femmes occidentales, mais seraient plutôt de nature à les faire fuir. Enfin, la sixième est que, en tant que religion, l’islam soi-disant universel s’adresse essentiellement aux Arabes puisqu’il se prêche exclusivement dans leur langue et s’accompagne d’un folklore oriental. Ainsi, au lieu d’aller vers les autres, ce sont les autres eux qui doivent faire des efforts pour aller vers lui, qui doivent s’initier à une culture étrangère et renoncer en partie à la leur. Au lieu d’être ouvert, il semble refermé sur lui-même, figé dans ses origines. Au lieu d’être attirant, il suscite la défiance.

Alain Soral a bien vu que l’islam, malgré ses progrès, serait toujours mal perçu en France — tant qu’il reste des Français — s’il ne se francisait, s’il ne s’adaptait à son nouveau cadre au lieu de jaillir comme un furoncle. Aspirant à une réelle intégration des immigrés, des Arabes en particulier, il leur conseille donc de dépouiller leur religion de ses dehors orientaux (J’ignore s’il va jusqu’à conseiller de prêcher en français.). C’est le conseil d’un véritable ami de l’Humanité. Mais pourquoi les intéressés n’y ont-ils pas songé eux-mêmes alors qu’il tombe sous le sens et que cette adaptation faciliterait leur prosélytisme, ce qui, au passage, rendrait l’islam plus dangereux ? Soral croit que l’islam peut faire en Europe ce qu’il a fait en Asie où les mosquées ressemblent à des pagodes. Mais l’islam fut introduit en Asie par le prosélytisme de marchands ambulants, de sorte qu’il y est pratiqué par des Asiatiques alors que, en Europe en général, en France en particulier, il est pratiqué avant tout par des Arabes, par des Maghrébins, par des Orientaux. La culture orientale, intrinsèque à l’islam, n’est donc pas une culture étrangère aux Musulmans en France, une culture avec laquelle ils peuvent rompre facilement ; c’est à la fois la culture de leur religion et celle de leurs ancêtres. Pour rompre avec cette culture, ils doivent donc renoncer à ce qu’ils sont. Ceci est peut-être possible en théorie, c’est même le devoir de tout immigré, et plus encore celui de ses descendants, de rompre en tout ou partie avec sa culture d’origine ; l’expérience montre cependant que cela est difficile en pratique. Force est donc d’admettre que, sans volonté et fermeté de la part de l’Etat français, la francisation de l’islam par les Musulmans est un vœux pieux. Or cette volonté n’existe pas. Pire ! quiconque l’exprimerait serait cloué au pilori (Cf. les commentaires sur le référendum suisse sur les minarets). Heureusement, les faux amis de l’Humanité qui encouragent à cultiver les différences, puis les nient quand elles deviennent conflictuelles, ont trouvé une autre solution : décréter que la France est diverse, multiculturelle, que ce qui est étranger est français, que l’islam qui n’a rien de français est « de France ».

Un autre exemple de l’honnêteté et pourtant de l’incohérence d’Alain Soral en la matière est cette déclaration :

« L’islamisation n’est qu’une stratégie et une conséquence du projet de domination anglo-saxonne et du projet de destruction du modèle français. Si on veut régler le problème de l’islamisation de la France, il faut régler le problème de la domination Américano-sioniste sur la France. [...] Je n’ai pas l’immoralité de m’attaquer à l’islam. » (De la politique, 2e partie, 08’)

Ainsi, sous prétexte que l’islamisation de la France, qu’il a le mérite de reconnaître, serait un problème généré à dessein par les Américano-sionistes, il ne faudrait pas, en France, dénoncer l’islam et faire barrage aux Musulmans (soi-disant) manipulés, mais s’attaquer aux premiers seulement. Pour illustrer son propos et ridiculiser ses détracteurs, il présente l’image d’un torero agitant un « chiffon rouge » dans lequel le taureau, qui n’a rien à craindre de lui, fonce bêtement. Est-ce à dire que l’islamisation de la France, même instrumentalisée, n’est pas un danger réel et immédiat contre lequel les Français doivent réagir ? Une telle réaction ne ferait-elle d’ailleurs pas échec à ladite stratégie ? Et même en supposant qu’ils ne gagnent qu’un répit, celui-ci n’est-il pas préférable à une mort certaine ? La survie n’est-elle pas la condition pour atteindre tous les ennemis, qu’ils soient la tête ou le bras ? Conseiller aujourd’hui de ne viser que la tête, sans avoir d’ailleurs les moyens de l’atteindre, revient à prôner l’inaction  et l’immolation. En somme, c’est sa comparaison qui est ridicule, mais pas innocente. La situation des Français est plutôt comparable à celle d’un gladiateur cerné par des fauves sous les yeux de César. Parce qu’il a conscience d’être la victime de l’Empereur, doit-il se déclarer l’ami des animaux et se laisser dévorer ?

Enfin, la quatrième erreur d’Alain Soral, qui est à la fois une conséquence de la précédente et une incohérence vis-à-vis de ce que nous venons de voir, est de rejeter la tradition française d’assimilation comme « un truc qui ne marche plus ».

Avant toute chose, qu’est-ce que l’« assimilation » ? A entendre certains, cette tradition est tyrannique, insupportable, contraire aux droits de l’homme (et le citoyen ?) et au respect de la diversité, en un mot fasciste. Il va de soi que l’assimilation tend à une uniformisation. Il s’agit de gommer les différences qui signaleraient des individus comme étrangers à la communauté nationale ou, si l’on préfère, ce qui est d’ailleurs plus juste, de faire en sorte que tous les individus qui revendiquent leur appartenance à la communauté nationale telle qu’elle était avant leur venue ou prétendent lui appartenir partagent effectivement des points communs, notamment les signes d’identification. Au final, l’assimilation, en France, porte sur cinq points : 1) la langue, le français, qu’un Français doit parler couramment et avec tout interlocuteur, 2) les prénoms, que l’on porte ou que l’on donne à ses enfants et qui doivent être de tradition française, 3) la tenue vestimentaire, qui, sans être prescrite, ne doit pas être typiquement étrangère, 4) la discrétion au niveau religieux (laïcité oblige), surtout si la religion que l’on pratique est autre que catholique, 5) le renoncement aux traditions étrangères proscrites par les lois françaises. Il est inutile d’ajouter d’autres points. Si ceux-ci sont appliqués, le reste suit.

L’assimilation est donc bien contraignante dans quelques domaines mais on ne peut dire qu’elle ôte toute liberté, qu’elle fait des individus des clones, loin s’en faut. A l’inverse, on peut se demander en quoi des individus qui ne parleraient pas la même langue, auraient des prénoms puisés à toutes les cultures étrangères, s’habilleraient comme des étrangers, chacun à leur manière, étaleraient leur religion au risque de provoquer des conflits, et respecteraient des traditions en violation des lois françaises, en quoi ces individus constitueraient une même communauté, en quoi ils seraient français ? Ils seraient, de fait, étrangers les uns aux autres, du moins formeraient-ils des communautés selon des critères particuliers. La communauté nationale ferait place à l’individualisme et au communautarisme ethnico-religieux. Disons même que le communautarisme porté par des individus d’origine étrangère, par des immigrés et leurs descendants, ôte à la présence de ces derniers sur le sol national toute légitimité, puisqu’il est manifeste qu’ils ne sont pas là pour s’associer à la nation, pour la renforcer, pour la perpétuer, pour défendre ses intérêts, mais pour la troubler, pour la diviser, pour la dénaturer, pour la détruire ou la conquérir. Etrangers ils étaient avant d’immigrer, étrangers ils restent, ennemis ils deviennent.

Pour en venir aux propos d’Alain Soral, remarquons tout d’abord que dire que l’assimilation ne marche plus sous-entend qu’elle a marché dans le passé. Jusqu’au milieu du XXe siècle, la France a su, en effet, assimiler ses propres populations locales puis tous les immigrés qui sont arrivés chez elle. Ceux qui, parmi ces derniers, ne parvenaient pas à s’assimiler, cette méthode étant trop rude pour eux, retournèrent dans leur pays ou du moins quittèrent la France. Ces immigrés étaient principalement des Européens : Italiens, Portugais, Espagnols, Polonais, etc., autrement dit des Blancs de culture chrétienne, comme les Français. Ils étaient donc dans les conditions les plus favorables pour s’assimiler, pour se fondre dans la masse moyennant quelques adaptations.

Par contre, dire que l’assimilation ne marche plus sous-entend que cette méthode est toujours appliquée mais ne fonctionne pas. Or il est notoire que la France a renoncé à cette méthode depuis 1981 au profit de la politique dite « d’intégration » qui consiste, au nom de la liberté et du respect de la diversité, à laisser chacun faire ce qu’il veut, même contre ses intérêts. (Un Etat laïque comptant sur l’opération du St Esprit pour réaliser ce qu’il a renoncé à faire lui-même, un comble !) Il est donc malhonnête de dire qu’une méthode qui n’est pas appliquée ne donne pas de résultats, et plus malhonnête encore d’attribuer à une politique abandonnée les échecs de la politique en vigueur.

Il est également notoire que la France n’a pas jugé nécessaire d’astreindre aux règles de l’assimilation les travailleurs arabes venus dans les années 1960, puisqu’ils étaient destinés à retourner chez eux. Mais, quand la loi sur le regroupement familial a été votée, les immigrés arabes n’ont toujours pas été soumis à la règle commune. Au lieu de s’assimiler de leur propre chef dans leur propre intérêt, l’Etat a laissé faire (incurie, respect de leur différence, de leur susceptibilité, ou volonté de les laisser se marginaliser ?), ne les a pas rappelés à la loi et a même brisé la machine à assimiler (abrogation de la loi sur les prénoms, dégradation de l’école publique, suppression du service national, anathématisation du patriotisme, accommodements raisonnables). Ainsi, c’est au moment où la France accueillait et accueille encore la population immigrée la moins intégrable naturellement de son histoire, au moment où une politique vigoureuse d’assimilation était plus que jamais nécessaire, que l’Etat y a renoncé et refuse toujours d’y revenir. L’expérience a prouvé ce que le bon sens suffisait à prévoir : ce fut une catastrophe. Trente à quarante ans de laisser-faire, d’immigration arabo-africano-musulmane massive, de propagande droits-de-l’hommiste, antiraciste, multiculturaliste et anti-nationale ont placé la France dans une situation humaine tellement dramatique que le risque de réaction violente de la part des arabo-africains au cas où le gouvernement voudrait les mettre au pas, et la montée de l’exaspération des Français vis-à-vis des immigrés et du gouvernement, taxée des racisme, sont le prétexte pour continuer à ne rien faire.

Alain Soral est le premier à dénoncer les mensonges de l’immigrationnisme,  de l’antiracisme, de la métissocratie, du multiculturalisme, du capitalo-libéralisme, du mondialisme, les connivences objectives entre grands capitalistes et bobo-gauchistes. Il sait que la nation est la seule alternative à l’« Empire », que l’assimilation des immigrés est non seulement nécessaire, que « soit ça va péter en guerre civile et on terminera comme la Yougoslavie soit à un moment donné il y aura assimilation des Français d’origine maghrébine » (avril 2010). Quand il conseille à l’islam de se franciser, autrement dit de passer d’un islam en France à un véritable islam de France, à une religion et des croyants comme d’autres dans le paysage français, que fait-il sinon conseiller aux Arabo-musulmans de « désorientaliser » leur religion touche-à-tout et de s’assimiler individuellement ? Alors pourquoi déclare-t-il, par ailleurs, que l’assimilation est un truc qui ne marche plus ? Je me trompe peut-être, mais je ne vois qu’une explication : cette déclaration est faite à l’intention des Arabo-africano-musulmans qui sont les principaux concernés par le défaut d’assimilation. Comme il veut se réconcilier avec eux et qu’eux ne veulent pas s’assimiler (ou ne peuvent pas d’après leur religion), il va dans leur sens, il intègre leur refus, il accepte leur raisonnement et il le justifie par une énormité. Comme, en outre, ils sont la cible des sionistes qu’il dénonce lui-même, il prend le contre-pied de ces derniers et s’égare. Par suite, ces deux raisons s’alimentent mutuellement.

Quelle est donc, en définitive, la position de Soral sur le sujet ? C’est à lui qu’il appartient de la clarifier. Pour ma part, je soutiens qu’il n’y a pas d’autre méthode d’intégration des immigrés, d’intégration réelle, que l’assimilation et la soumission aux lois communes. L’intégration sans assimilation, mais avec adaptation des lois ou dérogations (accommodements raisonnables), est un mot creux et un piège : c’est l’auto-marginalisation et la stigmatisation juridique des immigrés et, en cas d’immigration massive, la désintégration de la nation, du moins un danger mortel pour son identité et son existence. Elle ne profite à personne et est funeste pour tous. Elle ne satisfait que les imbéciles aux bonnes intentions et les traîtres aux projets liberticides.

Jamais les Français dignes de ce nom n’accepteront que soient appelés français comme eux des immigrés ayant l’air d’étrangers, n’ayant pas adopté, pour tout ce qui est visible, audible, en un mot ostentatoire, les us et coutumes français. Jamais ils ne verront en eux des Français, même s’il est politiquement correct aujourd’hui de dire le contraire en dépit du bon sens. Jamais ils ne pourront voir dans un « Français » non-francisé autre chose qu’un « Français de papier ». L’identité française existe ; elle est reconnaissable. Elle est portée par les Français, quelles que soient leurs origines. Ceux qui ne la portent pas, sous quelque prétexte que ce soit, ne sont pas Français. On peut être Français sans être né en France, on est Français par l’esprit, par ses actes et ses allégeances, mais on n’est pas Français à moitié.

Ainsi, quand Albert Ali, le poulain d’Alain Soral, déclare que sa femme est voilée, il ruine lui-même les efforts d’assimilation qu’il a fait en changeant de prénom, sa crédibilité s’effondre. Croire que des femmes voilées et les hommes qui acceptent voire imposent cette pratique (commune à tous les pays musulmans, donc n’ayant rien de franco-français et étant même contraire aux mœurs et aux valeurs de la France d’aujourd’hui) seront un jour considérés par les Français comme des Français à part entière est une vue de l’esprit ! Tous les débats autour du voile islamique et de ses dérivés montrent assez qu’il suscite en France le rejet viscéral d’une très large majorité de Français « de souche », et que le porter ou le défendre est une véritable provocation. Or le rejet qui s’attache au voile s’étend à tous ceux qui le prônent, qui, manifestement, sont étrangers à la sensibilité française et n’ont donc pas leur place en France.

Bref, il n’y a pas d’autre base pour une réconciliation nationale — si tant est qu’elle soit encore possible — que l’assimilation totale (c’est-à-dire le respect des cinq points mentionnés plus haut) et immédiate des immigrés et plus encore de leurs descendants. Les Français qui sont chez eux n’ont pas à changer de position sous prétexte que les immigrés qui sont des intrus campent sur les leurs et espèrent voire exigent (au nom de quoi ?) une assimilation à l’envers. Si ces derniers ne voulaient renoncer à rien en quittant leur pays, ils n’avaient qu’à y rester ; s’ils ne voulaient pas s’adapter à la France, ils n’avaient qu’à pas y venir ; s’ils ne s’y sentent pas bien, personne ne les retient de partir. Mais il n’y a aucune raison valable pour que les Français qui ne leur ont pas demandé de venir et qui subissent leur présence renoncent, eux, à tout ou partie de leur culture pour leur éviter de faire cet effort qui, de leur part, est la moindre des choses. D’autant plus qu’il n’y a pas de milieu. L’assimilation s’opère fatalement dans un sens ou dans l’autre. Si les immigrés ne s’assimilent pas, ce sont les Français qui, de concessions en concessions, s’assimileront à eux. De sorte que la réconciliation prônée par Alain Soral n’induit finalement que des concessions inacceptables de la part des Français et n’aura donc jamais lieu. Et quelles concessions peut-il d’ailleurs encore exiger pour prix de cette réconciliation que toutes celles que les gouvernements successifs ont déjà faites et qui, loin d’assouvir les Musulmans, n’ont fait que décupler leurs prétentions ? Comme dit Che Guevara : « Les compromis sont l’antichambre de la trahison. » Le Peuple français n’a déjà été que trop trahi.

En résumé, malgré une multitude d’analyses pertinentes, la proposition d’Alain Soral d’une réconciliation entre Français et Arabo-musulmans, aussi courageuse, humaniste et subtile soit-elle, est malheureusement irréaliste car fondée sur une omission de taille qui fausse tous les calculs, sur deux excès qui troublent son jugement, et sur un postulat sur lequel il est lui-même partagé. On ne peut pas raisonner aujourd’hui sur l’immigration comme si rien n’avait changé depuis les années 1980/1990, comme si la France avait encore les moyens de faire ce qu’elle n’a déjà pas voulu faire dans ces années-là, comme si les Français et les immigrés étaient dans les mêmes conditions et le même état d’esprit qu’alors. L’explosion du nombre d’Arabo-Africains (naturalisés ou non), due à une immigration massive et continue (encouragée par les capitalistes et les gauchistes) autant qu’à leur reproduction effrénée, a transformé la question non-traitée de l’immigration en problème suprême et l’immigré, même paisible, en ennemi direct. Les médias ont beau continuer à parler de minorité (cela fait 20 ans qu’ils sont 5 millions, selon eux ; étrange, non ?), les Français voient bien qu’ils sont submergés, que la France est envahie et s’appauvrie dans tous les domaines. De leur côté, les Arabo-africano-musulmans acquièrent du poids avec leur nombre et, loin d’accepter aujourd’hui ce qu’ils refusaient déjà hier, ils s’imposent en jouant sur les faiblesses occidentales jusqu’au jour où ils pourront enfin être ouvertement les maîtres. Ils ne viennent pas individuellement en conquérants, mais ils en deviennent collectivement par la force des choses. On est entré dans une logique autochtones / colons, occupés / occupants, au milieu desquels foisonnent les collabos qui s’ignorent et ne rougissent pas de traiter les résistants de fascistes.

C’est d’ailleurs conscient de cette inversion progressive du rapport de force que Soral propose, avant qu’il ne soit définitivement trop tard, une réconciliation entre Français et Arabes qui tous auraient pour ennemi commun les sionistes. Dans son esprit, cette réconciliation peut seule sauver la France et doit se faire à l’avantage des Français. Mais pourquoi les Arabes négocieraient-ils à leurs dépens s’ils sont en position de force ? D’où ses atermoiements au sujet de l’assimilation qu’il conçoit nécessaire mais qu’il sait impossible. Du reste, en quoi la France sera-t-elle sauvée si les Français leur cèdent ou s’ils se trompent d’ennemi ? C’est là le paradoxe et la limite de Soral : il veut sauver la France mais est pro-Arabes parce qu’il est antisioniste, alors que les sionistes sont le cadet des soucis des Français, même s’ils (disons les capitalistes) ne sont pas étrangers à leur tragique situation. La France meurt avant tout de la présence exorbitante d’immigrés et du gauchisme le plus outrancier.

En conclusion, il n’y avait que deux mesures générales à appliquer dès le départ pour que l’immigration ne devienne pas un problème et ne tourne en conflit : limiter l’immigration (surtout venant des pays pourvoyeurs de populations visibles et musulmanes) et assimiler les immigrés, de gré ou de force. Nos gouvernements n’ont rien prévu, ils ont gouverné à court terme, en dépit du bon sens, pour le profit de quelques-uns, avec l’appui des idiots utiles. Et ils continuent. Aujourd’hui, il est trop tard pour corriger le tir politiquement, sans heurt. La facture approche, il fallait s’y attendre, et tout le monde va trinquer. Il n’y a plus rien d’autre à faire que choisir son camp, fourbir ses armes et se préparer au choc.

« Jusqu’où va-t-on aller ? Jusqu’où va-t-on descendre ? c’est la question qui est posée, ça s’aggrave tous les jours, ça continue, et à quel moment ça va péter, parce que c’est la seule question que je pose, et si ça ne pète pas, c’est encore plus grave, c’est encore plus inquiétant, parce que plus ça pètera tard, plus ça pètera fort. » Alain Soral, entretient, janvier 2010, 15’30’’.

Malheur à ceux qui ont conduit la France au bord de l’abîme !

Malheur à ceux qui ont placé les Français dans l’obligation de choisir entre la survie de leur patrie et l’humanité !

De Munich à Montoire !

Philippe Landeux

2 septembre 2010

Ecrit pour et publié par Riposte Laïque

P.-S. : Quelques remarques en vrac.

Malgré ces critiques, et en en tenant compte, j’encourage fortement à lire et à écouter Alain Soral dont de nombreuses vidéos sont disponibles sur Internet.

Egalité & Réconciliation a adopté pour slogan : « gauche du travail, droite des valeurs ». Or lesdites valeurs qui aujourd’hui peuvent être présentées comme de droite sont historiquement de gauche, issues de la Révolution française en général et du robespierrisme en particulier. La gauche politicienne actuelle n’a de gauche que le nom qu’elle s’attribue elle-même. Quel rapport entre un Robespierre, dit l’Incorruptible, premier leader de la gauche française, âme du Comité de salut public, un Clemenceau, dit le Tigre ou Père La Victoire, admirateur du premier, et un Mitterrand, un Jospin, une Aubry, un Strauss-Khan ? La pseudo gauche actuelle est aussi pourrie qu’elle est traître à la patrie. Il n’y a plus de véritable gauche en France. Pour ma part, c’est donc en référence à Robespierre que je me revendique de gauche malgré tout.

Enfin, j’invite Alain Soral à réfléchir à la question de Largent sous l’angle de l’Egalité (donc des principes de l’ordre social), et à méditer ses propres paroles : « Toute la question est là, c’est sortir ou pas de la dictature de la dette ; sortir ou pas de la dictature de la banque » (Sur la réforme des retraites), « l’argent, c’est toujours le capital » (De la politique), « Accepter les armes de l’ennemi, c’est déjà être vaincu » (Fréjus, 2008). De tous les sujets, celui-là est le plus important, et il semble ne pas s’en préoccuper. En deux abécédaires, il ne consacre pas une ligne à « argent » ou à « monnaie », ce qui serait déjà insuffisant. Quand on pense le monde, on ne peut pas faire l’impasse sur ce qui en est par nature le cœur… et le poison.


NOTES

(1) La racaille, essentiellement composée de jeunes arabo-africains, est une telle nuisance qu’il n’y aura bientôt plus que deux solutions, en théorie, pour en venir à bout : 1) instaurer une véritable d’apartheid, 2) chasser tous les Arabo-africains. La première solution est fondamentalement contraire à l’esprit français et républicain, quoique le communautarisme dans lequel la « société » française glisse peu à peu le préfigure. Dès lors, s’il est hors de question de cloisonner légalement la « société » française, que reste-t-il comme autre solution, pour l’apaiser, que de la purger des éléments qui la déstabilisent, ainsi que leur terreau ? Quand le mal est à son comble, il est quasi impossible de faire dans le détail.

(2) Pour la même raison, il est inconcevable que des Français soutiennent Israël, une nation colonisatrice, alors qu’ils doivent s’opposer à leur propre colonisation. Ils ne peuvent soutenir des colons ailleurs et se défendre en tant que colonisés d’après des principes dont ils cautionnent la violation. En fait, les pro-Israël, en France, font le même genre d’erreur que Soral, pro-palestiniens. Tous partent d’un conflit et d’une position légitime et les transposent dans un contexte où les Arabes sont une constante mais où les rôles sont inversés, où les agressés deviennent les agresseurs, les colonisateurs les colonisés, où la légitimité n’est plus dans le camp qu’ils soutiennent. Les pro-Israël sont pour les Israéliens parce qu’ils ont, ici, d’un point de vue ethnico-religieux, le même ennemi qu’eux là-bas, alors que, du point de vue des principes, ils sont dans la situation des Palestiniens. L’origine du penchant de Soral pour les Arabes, en France, est moins évidente : a-t-il d’abord été sensible au sort de leurs frères palestiniens, en état de légitime défense contre Israël ? est-ce la suite d’une aversion pour un état symbole de tous les vices à ses yeux : illégitime, religieux, orgueilleux, violent,  expansionniste, capitaliste, etc. ? ou est-ce l’omniprésence et le pouvoir des Juifs, ici, qui lui ont rendu Israël insupportable, d’où sa solidarité de principe envers les Palestiniens et, du coup, son rapprochement avec les Arabes qui, pourtant, tiennent en France le rôle des sionistes qu’il abhorre ? Quant aux Arabes qui soutiennent les pauvres Palestiniens envahis par les méchants Israéliens, il est clair que leur soutien est avant tout une question de solidarité ethnico-religieuse, vu que leur propre situation d’envahisseurs vis-à-vis des Français ne les trouble pas. On voit donc que nul ne peut adopter une position satisfaisante à tous points de vue face au conflit israélo-palestinien. La seule raisonnable serait intenable. Toute position s’avère contraire soit aux principes soit aux intérêts légitimes soit aux liens du sang ; toute renferme un paradoxe, une hypocrisie ou une trahison. Du reste, est-il besoin de se positionner dans cette affaire qui ne nous regarde pas, alors que nous avons tant de problèmes ? Cela envenime la situation ici, et ne change rien là-bas. Autant s’abstenir.

(3) Pourtant, dans le même entretient, parlant de la bourgeoisie, Alain Soral déclare :

« Il faut bien, pour ne pas être dans une espèce de violence ou d’hystérie de la théorie du complot, voir que beaucoup de gens qui participent à une domination de type collective n’en ont pas conscience et le font comme des petits soldats inconscients. Mais, par contre, il y a des gens qui en ont conscience et c’est comme dans l’armée, c’est-à-dire que le deuxième pompe fait ce qu’on lui dit de faire, il ne sait pas quel est le projet belliqueux de l’armée, le caporal en sait un peu plus, le général en sait beaucoup plus mais par contre il est aussi sous les donneurs d’ordre des politiques et les politiques eux-mêmes exécutent la volonté des financiers, donc il y a réellement une distribution des responsabilités, de sas, ce qui fait qu’à un moment donné, il est difficile de reprocher au deuxième pompe la même méchanceté et la violence du détendeur du capital qui a donné l’ordre au général qui a donné l’ordre au capitaine. Mais pourtant, ce n’est pas au nom de cela que tu dois te laisser tuer par le simple soldat ou ne pas tirer le premier s’il est face à toi avec un fusil. » (De la politique 2, 18’19’’)

Bien sûr, c’est un dilemme, cela soulève des questions morales sans solution et les vrais responsables sont rarement inquiétés. Néanmoins Soral prend l’exemple d’un soldat français face à un soldat allemand qui se dit « c’est lui ou moi », sous-entendant que le Français est en droit de se défendre, de tuer l’Allemand, même s’il a conscience qu’il n’est que l’instrument d’Hitler. Pourquoi cela ne vaudrait-il plus avec les Musulmans ou, de manière générale, avec les immigrés qui, en raison du caractère massif et anarchique de l’immigration, sont aussi, à leur manière, des envahisseurs ? Qu’ils en soient conscients ou non, qu’ils soient ou non les instruments de puissances occultes, cela ne change rien pour les Français. Pourquoi résister serait-il immoral et interdit sitôt que l’islam est impliqué ? Deux poids, deux mesures ?

(4) L'importance des prénoms

(5) Je n’ai jamais rien lu ou entendu à ce sujet, si ce n’est des phrases du genre : « Par mon désir de sauver à tout prix l’universalisme français que je ne réduis pas à l’assimilationnisme chevènementiste, c’est un peu plus complexe que cela, je défends l’identité française, pas une autre, et j’essaye de lutter contre le projet de destruction et de balkanisation de la France, qui est le projet de l’Empire (anglo-saxon). » (De la politique 2, 7’20’’) On comprend mal ce qu’il ne veut pas, car qu’est-ce que l’« assimilassionnisme chevènementiste » ?, et on ne sait rien de ce qu’il veut : pas d’assimilation ou une version sorelienne de l’assimilation ?, ce qui est de l’hébreux dans les deux cas. Un autre discours très intéressant n’en apprend pas davantage :

« Il faut oser dire : la question assimilation, pas assimilation fonctionnait dans une séquence historique qui aujourd’hui est dépassée… Il est évident que, si l’on veut sauver aujourd’hui une qualité de vie à la française, une société française et un état français, il va falloir s’opposer drastiquement à l’immigration et puis après faire un travail avec ceux qui sont là, de soit ils restent, en devenant des Français, et Français ça veut dire quelque chose, c’est une charte, soit même on peut imaginer à terme une aide au retour dans leur  pays d’origine qu’il faudrait aider à se développer, parce que je suis désolé, se croire généreux et de gauche parce qu’on propose à un Malien de 25 ans de vider nos poubelles pour les 25 prochaines années, je ne vois pas où est la générosité du projet (applaudissements), surtout pour faire du dumping social, empêche ces pays-là d’émerger, servir d’esclaves au MEDEF, etc., on voit très bien que c’est un projet pervers à tous les niveaux. La position d’Egalité & Réconciliation est qu’il n’y a aucun discours de violence contre les immigrés, comme je l’ai dit dans mon dernier texte, il faut aller gueuler sous les fenêtres de négriers, pas des Nègres ; deuxièmement, il y a beaucoup de gens d’origine extra-européenne qui peuvent être tout à fait assimilables parce qu’ils ont toutes les qualités et ils en affichent la volonté, mais la réponse de l’assimilation stricte n’est pas la seule réponse de demain. » (Soral au Théâtre de la Main d'Or, 8 juin 2008, partie 3, 00’38’’)

Ainsi Soral prône l’assimilation, et non l’assimilation stricte à la Chevènement. Il est pour que tous les immigrés qui restent en France soient strictement assimilés (« soit ils restent, en devenant des Français, et Français ça veut dire quelque chose »), mais ce n’est pas de l’assimilation stricte !

(6) Par définition, les Français dignes de ce nom aiment la France de tout leur être et se confondent avec elle. Ils ne la conçoivent pas sans grandeur. Son histoire, son héritage, sa gloire, ses malheurs, ses valeurs sont les leurs. Ils la représentent. Ils lui font honneur. Ils sont incapables de la délaisser, de la trahir. Ils sont prêts à la défendre au péril de leur vie. C’est en tant que Français, et rien d’autre, qu’ils veulent participer à l’aventure humaine. Par suite, ne sont pas Français, si ce n’est sur le papier, les citoyens du monde auto proclamés pour qui une nation est une monstruosité, les gauchistes pour qui une nationalité en vaut une autre, les européistes pour qui la France peut bien disparaître, les capitalistes pour qui l’argent n’a pas plus qu’eux de patrie, les criminels et autres canailles qui sont un fléau pour leur Peuple voire une honte pour l’humanité, les immigrés qui se sentent d’ailleurs (du moins ont-ils une patrie), les émigrés qui ne se retournent pas, les individualistes, les ultra-internationalistes, en un mot, tous ceux qui ne se sentent pas Français, qui n’éprouvent aucune fierté à l’être, qui pourraient être autre chose sans regret, qui le sont malgré eux ou par profit.

(7) « Nous avons un dialogue avec les Identitaires parce que nous, nous essayons de faire de la réconciliation nationale et de faire monter le niveau, et moi je dialogue avec les Identitaires exprès pour leur dire : montrer du doigt les Français immigrés, en disant on va vous rejeter à la mer alors qu’on n’en a pas les moyens en plus, c’est en faire des alliés de l’Empire par peur ou par haine, alors que de dire «identitaire de tous les pays, unissez-vous, nous sommes les mêmes victimes d’un même complot qui nous a jetés les uns contre les autres pour détruire nos deux civilisations en même temps, et nous n’avons pas vocation à être tous habillés en Nike au bas des immeubles, avec des casquettes de baseball pour nous insulter, parce c’est ce qu’il se passe concrètement en banlieue », là on sort par le haut [...] Je disais parfois que le retour de certains types de banlieues à des fiertés originelles, on s’appuie sur ses origines, comme d’ailleurs l’Auvergnat est français mais fier d’être auvergnat, le Savoyard est français mais fier etc., pouvait être une médiation vers l’assimilation. Alors, évidemment, pour [comprendre] ça, il faut s’intéresser à l’anthropologie, il faut s’intéresser aux mécanismes, et ce n’est pas forcément une cause aggravante ; je pense que ce qui serait dramatique, c’est que toute la France bascule dans l’ilotisme mondialiste métissé à la sauce Diam’s [...] » (Alain Soral au théâtre de la Main d'Or, 8 juin 2008, partie 3, 6’27’’)

Ce discours est intelligent, admirable. Mais plus on y réfléchit, moins sa solution tient la route. Soral a raison quand il dit que les immigrés retournent à la culture de leur pays d’origine pour combler un vide, qu’il vaut mieux cela que rien, que les héritiers conscients d’une culture ne deviennent pas des racailles, ou encore qu’il est de l’intérêt de tous les peuples de défendre leur identité. Mais comment réconcilier les Français avec les immigrés auxquels, précisément, ils reprochent d’être trop nombreux et pas assez francisés, si de plus on encourage ces derniers à cultiver une identité étrangère, à rompre nettement avec la France ? Ce discours ne rejoint-il pas d’ailleurs, une fois de plus, celui des gauchistes sur le multiculturalisme, le respect des identités, etc., qui débouche sur le communautarisme qui déjà se développe et nous conduit tout droit à la guerre civile ? La France a-t-elle vocation à fabriquer des étrangers, des ennemis sur son propre sol, dans l’espoir qu’ils finiront par être touchés par la grâce et troqueront une fierté et une culture retrouvées pour une patrie déshonorée et une culture étrangère ? (Soral parle de cette solution singulière comme d’une médiation vers l’assimilation, mais ne dit toujours rien de concret sur ce qu’il entend par « assimilation » qui reste l’aboutissement.) Du reste, comment la France pourrait-elle à la fois défendre son identité et encourager les immigrés à conserver la leur ? La volonté de Soral de ménager les Arabo-musulmans l’amène à ne faire aucune distinction entre les cultures autochtones locales qui participent de l’identité nationale et n’empêchent pas un Auvergnat d’être français, et les cultures étrangères qui, si les immigrés les entretiennent, font, de toute évidence, qu’ils demeurent étrangers. Défendre l’identité de son pays, dans son pays, n’est pas la même chose que s’accrocher à l’identité d’un pays alors que l’on vit dans un autre.

Ceci étant, il y a bien un vide à combler, un vide creusé par les gauchistes et les capitalistes main dans la main, mais ce n’est pas les immigrés qui doivent renouer avec leur culture d’origine ; c’est la France qui doit renouer avec la sienne, avec le patriotisme, avec la virilité pour qu’ils aient des raisons de l’admirer et de se rallier à elle. Le principe est le même : l’application plus logique. Pourtant, même cette solution qui serait assurément plus rapide et plus efficace est aussi à exclure, le vrai problème n’étant plus l’« inassimilation » mais le nombre et l’urgence d’une réaction. Soral n’est d’ailleurs pas loin d’en convenir quand il déclare :

« Pourquoi il y a un problème d’islam aujourd’hui en France, c’est un problème quantitatif et lié à l’immigration. Il se trouve que l’on a une immigration voulue par le pouvoir français exponentielle […] Le problème ce n’est pas les valeurs de l’islam, sur lesquelles on peut discuter et qui sont beaucoup de droite par rapport à la France, mais c’est simplement parce qu’il y a une grande quantité de Musulmans qui arrivent, pour lesquels on n’avait rien prévu. L’islam est lié à l’immigration et c’est un problème quantitatif. En faire un problème qualitatif et le couper de l’immigration voulue par nos autorités, c’est mentir sur le problème, et là on tombe sur l’extrême droite hollandaise. » (Ibid, partie 4, 12’40’’)

Sans être d’accord avec Soral sur l’islam, je suis le premier à critiquer la position de Riposte Laïque qui, officiellement, ne dénonce que l’islamisation bien réelle de la France.

M’étant mis à travailler à un autre texte, j’ai soudain compris la démarche d’Alain Soral et le fond de son erreur. Inviter les immigrés à renouer avec leur culture d’origine peut en effet être une bonne chose, mais à la  condition qu’ils ne prétendent pas être Français, qu’ils renoncent d’eux-mêmes à la nationalité française s’ils l’ont, qu’ils retournent de suite chez eux ou expriment l’intention d’y retourner et que, d’ici-là, ils dénoncent les gauchistes comme leurs faux amis et les capitalistes comme l’ennemi commun (Voir la vidéo Banlieue anti-système), qu’ils reconnaissent que leur présence massive déstabilise la France, qu’ils soutiennent ouvertement les patriotes français qui livrent un combat légitime, bref qu’ils ne se présentent plus comme des immigrés arrogants, mais comme d’humbles étrangers. Ce retour aux sources et au bon sens ne serait donc pas un prélude à leur assimilation, mais à leur départ, au retour dans leur véritable patrie laquelle a plus besoin d’eux que la France. (Cette démarche n’est d’ailleurs pas nouvelle. C’est celle que firent d’anciens esclaves noirs nord-américains qui retournèrent en Afrique fonder le Libéria, celle que des Juifs font en rejoignant Israël (alia), celle de Kemi Seba plus récemment, celle que fait généralement toute diaspora à la fin du conflit qui l’a chassée de sa patrie.) Là, cette solution est cohérente… sur le papier. En pratique, les difficultés serait trop grandes et l’échec assuré. Pour commencer, les immigrés de première génération, qui viennent d’arriver et n’ont pas besoin de se ré-enraciner, n’ont pas l’intention de repartir de leur plein gré, alors que, de par leur nombre, ils sont un des aspect du problème. Ensuite, le retour aux sources pour les immigrés des générations suivantes doit être le résultat de démarches individuelles, puisque ce n’est pas à la France de le favoriser à ses dépens (comme elle le fait cependant aujourd’hui via l’éducation nationale). De plus, seule une minorité peut faire cette démarche de manière intelligente. Si cette démarche est massive, inspirée par le communautarisme hégémonique, encouragée par le gauchisme repentant, flattée par les médias collaborationnistes, les immigrés ré-enracinés raisonneront moins en étrangers désireux de rentrer dans leur patrie qu’en colons désireux de soumettre la France, comme le firent les Européens dans le Nouveau Monde. Enfin, et l’on retombe toujours sur le même problème, il y a urgence. Or, même en admettant que ce serait la solution et qu’elle ne soit pas torpillée dès le départ par les médias, les gauchistes et les intéressés eux-mêmes, elle serait non seulement longue à mettre en œuvre et à porter des fruits. La guerre civile se déclencherait donc avant et il ne fait aucun doute que les immigrés ré-enracinés qui ne fuiraient pas au début des hostilités ne pourraient pas rester neutres et se joindraient, par la force des choses, à leurs frères de sang contre les Français.

(8) La Goutte d'Or qui fait déborder le vase

03:47 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : soral, immigration, guerre, civile, résistance |  Facebook | |  Imprimer |

AVIS AUX IMMIGRES (2)

CONDITIONS NON-NEGOCIABLES
POUR QUE LES FRANÇAIS ACCEPTENT LES IMMIGRES

Pour une fois, je ferai simple et direct. Après avoir vu les vidéos d’Omar Djellil dont l’honnêteté m’a beaucoup ému, je voudrais lui adresser, ainsi qu’à tous les immigrés et « Français » issus de l’immigration » extra-européenne qui se veulent français, un message on ne peut plus clair.

http://www.dailymotion.com/video/xifotn_omar-djellil-revient-sur-sa-rencontre-avec-stephane-durbec_news#from=embed&start=1

Les Français « de souche » sont prêts à vous accepter, mais à leurs conditions. Ces conditions ne sont pas négociables. Elles portent sur les points qui, précisément, les empêchent de vous appréhender en tant que Français. Si vous voulez être reconnus comme Français à part entière, c’est sur ces points précis qu’ils vous faut faire un effort. Car c’est à vous de faire l’effort pour prouver votre bonne foi aux Français qui sont chez eux, chez qui vous êtes sans qu’ils aient été consultés, qui font déjà un effort en acceptant votre présence et qui n’ont pas à  vous céder davantage. Pour être français, vous devez être perçus comme tels par les Français « de souche » ; vous devez conquérir leur cœur, leur esprit et parler à leurs yeux. Or vous ne pouvez le faire en campant sur les positions qui, manifestement, vous desservent. Vous ne pouvez pas exiger que les Français acceptent les différences qui vous signalent comme des étrangers, car, s’ils le faisaient pour vous faire plaisir, ils vous tromperaient encore sur leurs sentiments réels à votre égard et rien ne serait changé. Vous devez donc accepter de renoncer à ce qui les empêche de voir en vous des Français. Si vous êtes français, cela ne vous coûtera rien et vous recevrez au centuple ; si vous tergiversez, c’est que, quoi que vous en pensiez, vous n’êtes pas français et vous représentez un danger ; et si vous vous sentez en effet étrangers, clarifiez la situation car rien n’est plus exaspérant que l'hypocrisie.

Ainsi, pour être pleinement français non seulement sur le papier mais encore dans l’esprit des Français, vous devez :

1. Prendre personnellement et donner à vos enfants un prénom français ou francisé.

2. Proscrire les attributs vestimentaires typiquement étrangers (voile, djellabas, boubous, etc.)

3. Parler systématiquement français.

4. Renoncer à toute nationalité autre que française.

5. Etre discrets en matière religieuse, prônez la francisation de votre culte et accepter que la religion catholique bénéficie de quelques exceptions.

6. Militer contre l’immigration.

Ces conditions étant non-négociables, elles devraient se passer d’explications.

Remarquez cependant qu’un prénom est universellement une marque d’appartenance à la communauté dont il véhicule la culture ; il en est de même des tenues vestimentaires et de la langue usuelle. Vous qui n’avez pas un physique couleur locale, qui ne pouvez être perçus de prime abord comme des Français, vous devez absolument signifier votre francité par tous les moyens à votre disposition au lieu de lancer des signaux contraires. Il s’agit tout simplement, pour vous, d’être des Français comme les autres sur le plan des us et coutumes. Vous ne pouvez pas être comme les autres sans être réellement comme eux dans tout ce qui dépend de vous.

Ensuite, est-il besoin de faire remarquer qu’il est par nature impossible d’être Français à part entière en ayant deux nationalités, en étant partagé entre deux nations ? Nul ne peut lire dans le secret de vos cœurs. Convenez que cette double allégeance officielle peut à bon droit susciter une légitime défiance à votre égard, une défiance qu’il vous est facile de désarmer en faisant un choix clair, un choix qu’un Français digne de ce nom ou un étranger qui se respecte ne peut hésiter à faire.

Pour ce qui est de la religion, la France est un pays laïque et vous pouvez pratiquer dans la discrétion celle que vous voulez. Mais la France est aussi un pays historiquement catholique. Sa culture, son patrimoine, son identité sont fatalement marqués par cette histoire. Un Français, quelles que soient ses croyances personnelles, doit en prendre acte, faire sienne cette identité et lutter pour la préserver. On ne peut être français sans être attaché à l’identité française telle qu’elle est. La mépriser en raison d’origines personnelles étrangères fait de vous des étrangers et même des ennemis de la France authentique.

Enfin, l’immigration tous azimuts tourne à l’invasion. Comment appeler autrement ce phénomène ? Les Français, dans leur grande majorité, n’en peuvent plus et se disposent à réagir. Vous en êtes d’ailleurs les premières victimes. Ce n’est pas pour vos beaux yeux que les immigrationnistes (patrons et gauchistes) vous ont ouvert les portes, mais pour vous exploiter. C’est à vous que les nouvelles et incessantes vagues d’immigrés font du tort en premier sur tous les plans. Votre positionnement dans cette affaire est déterminant : ou vous êtes français et pensez comme les Français qu’il est de votre intérêt de stopper d’urgence l’immigration, ou vous êtes toujours des immigrés dans vos têtes et êtes solidaires d’immigrés qui vous nuisent, qui vous discréditent, qui détruisent, malgré eux, lambeau par lambeau, le pays que vos parents ont rejoint et qui est censé être le votre. Autrement dit, ou la France est votre patrie et vous la défendez comme tout Français, ou vous êtes des envahisseurs et, une fois de plus, des ennemis de la France.

Votre situation actuelle est le fait de vos faux amis, c’est-à-dire de nos ennemis communs, des traîtres à la France. Fermez l’oreille à leurs flatteries criminelles ; suivez ces conseils de la franchise. Les choix qu’il vous appartient de faire et que les Français attendent que vous fassiez sont simples. Votre avenir en France est entre vos mains. Mais, sachez que le temps presse ; nous sommes au bord du gouffre.

 

Philippe Landeux

Voir : AVIS AUX IMMIGRES (1)

03:45 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : immigration, avis, assimilation, landeux |  Facebook | |  Imprimer |

dimanche, 15 mai 2011

UNE VRAIE POLITIQUE D’ASSIMILATION

Après l'heure, ce n'est plus l'heure.

En novembre 2005, à la suite des émeutes dans les banlieues, j’avais exposé sur le forum des 4 Vérités les mesures qui, selon moi, devaient être adoptées d’urgence. Pourtant, il était déjà trop tard à l’époque pour que, même adoptées, ces mesures résolvent le problème majeur, le problème identitaire, posé par l’immigration massive et continue. Ces mesures, quoique toujours sensées, sont d’autant plus vaines aujourd’hui. Il est cependant intéressant de les rappeler pour montrer le gouffre qui existe ce que l’on aurait du faire au bon moment et ce que la politique n’ose toujours pas faire alors que ces minimums requis sont déjà obsolètes. Il est également intéressant de les rappeler pour montrer que le discours sur l’immigration se radicalise en raison de l’aggravation de la situation et non par xénophobie.

1. Définir l’identité française et les principales lois de la République.

Cette mesure a donc été proposée des années avant que Sarkozy lance le débat sur l'identité nationale via le ministère de l'immigration créé par lui et qui, dans son optique, n'était qu'une opération d'enfumage. Ainsi, de toutes ces mesures indispensables, la première seule a été envisagée et aussitôt abandonnée.

2. Faire renaître en France le patriotisme — apprendre aux Français, petits et grands, ce qu’est la France ; supprimer les jours fériés à connotation religieuse et leur substituer des jours commémorant les hauts faits de la République et de l’Humanité ; imposer à toutes les entreprises d’arborer un drapeau tricolore ; faire de la fête nationale une vraie fête populaire et républicaine, etc..

3. Stopper ou limiter au maximum l’immigration.

Sarkozy avait promis des choses dans ce domaine. Ce n'était que des mots. L'immigration a explosé sous son égide.

4. Prendre en charge, instruire et éduquer les immigrés arrivant (leur apprendre la langue, les institutions, la politesse, les devoirs et les interdits) jusqu’à ce qu’ils soient reconnus aptes à voler de leurs propres ailes et capables de s’intégrer. — Le mieux serait bien sûr de n’accepter comme immigrés que des individus maîtrisant déjà la langue française et ayant ou acceptant d’adopter les mœurs de la France.

5. Interdire, sous peine de bannissement de toute la famille, le port du voile islamique en France, la polygamie, l’excision.

Il y a loin entre cette mesure vigoureuse et les timides lois contre le voile.

6. En finir avec le regroupement familial.

7. Aider efficacement les pays foyers d’émigration à se développer — par rapport à leur propre niveau de développement — et former les immigrés pour les inciter à rentrer chez eux et qu’ils soient les principaux acteurs de cette aide.

8. Donner à tous les futurs parents des cours d’éducation.

Il va sans dire que ces cours ne distilleraient pas une idéologie gauchiste plaçant les parents au niveau de l'enfant, fondée par des éducateurs ayant eux-mêmes été bercés trop près du mur. Il s'agirait de leur apprendre à être fermes afin qu'ils soient de véritables tuteurs. Il faut arrêter de faire croire qu'aimer  et respecter l'autre, c'est tout lui permettre et accepter tout de lui. Ne jamais intervenir suppose au contraire l'indifférence et la démission et engendre l'anarchie et des égocentriques. La devise de parents dignes de ce nom est "Qui bene amat bene castigat" (qui aime bien châtie bien).

9. Renvoyer dans leur pays, aussitôt leurs études finies, les étudiants africains et nord-africains venus étudier en France ; leur assurer une aide, une seule, si possible autre que financière, et s’ils le demandent, pour la mise en œuvre de leur premier projet.

10. Interdire de donner un prénom autre que français à un enfant né en France.

11. Faciliter les démarches pour changer de prénom et de nom.

Voir l'importance des prénoms.

12. Traduire autant que possible les mots anglais et interdire l’usage d’anglicismes dans la publicité et toutes les autres formes de communication.

13. L’Etat est étranger à toute religion ; mais aucune ne doit être étrangère en France et inaccessibles aux Français. Tout culte, dans toutes ses parties, doit être célébré en Français ; tout livre dit sacré doit être traduit en Français.   

Le but est évidemment que les fidèles ne forment pas, selon leur origine, une communauté distincte de la communauté nationale. Ceci explique qu'il soit possible de faire une exception pour les cultes célébrés dans une langue morte qui ne désigne pas les fidèles comme faisant partie d'un peuple étranger.

14. Aider les parents à tenir leurs enfants : instituer des services à cette fin et commencer par arrêter de poursuivre les parents qui donnent une gifle à leur gamin.

15. Renforcer la sécurité (en classe, dans la cour et autour de l’école) et augmenter le personnel dans les établissements scolaires sensibles (qu’il y ait au besoin deux adultes pendant la classe).

16. Réduire le nombre d’élèves par classe.

17. Restaurer le respect envers les enseignants (en commençant par leur apprendre à imposer leur autorité et à se faire respecter).

18. Restaurer l’uniforme (fourni par l’école) jusqu’au lycée compris.

19. Instituer des cours de soutien obligatoire pour les élèves en difficulté.

20. Inspirer le patriotisme aux élèves (drapeau dans chaque classe, levé des couleurs et chant de la Marseillaise tous les lundi matin, cours d’instruction civique, de droit et d’histoire française, etc.), ce jusqu’à la Terminale.

21. Repousser à 21 l’âge de la majorité en ce qui concerne l’hébergement que les parents doivent assurer à leur enfant.

22. Afficher, dans tous les lieux publics, en grand, certaines lois, les peines encourues, et suivant l’objet, des numéros d’appel.

23. Sanctionner sévèrement (par le bannissement pour les adultes) le racisme anti-français et les insultes à la France. [J'ajoute aujourd'hui : déchoir de la nationalité et bannir quiconque déshonore le nom Français, quiconque se réclame d'une autre nationalité ou déclare mépriser la nationalité française.]

Cette mesure ne concerne pas que les immigrés mais bien tous les coupables de pareils actes.

24. Instituer des peines spécifiques et hautement dissuasives pour les délinquants juvéniles.

25. En finir avec le favoritisme officieux dont font souvent preuve les services publics envers les immigrés, favoritisme notoire qui fait des immigrés des assistés, des individus à part, et leur attire la haine ou le mépris des Français.

26. En finir avec l’angélisme, le misérabilisme, l’humanisme larmoyant, le mensonge, l’aveuglement, le politiquement correct et les demi-mesures. Discréditer, par une vaste campagne politico-médiatique, de droite comme de gauche, tout ce qui caractérise ce que l’on appelle les « racailles », à savoir : le rap, la tenue casquette-survêt-baskets et l’argot des banlieues (qui reflète une pauvreté intellectuelle effrayante). Discréditer également tous ceux qui ménagent ou louent la culture ou l’inculture des racailles, justifient leur violence et leur pardonnent tout, encouragent et poussent ainsi nombre de jeunes (croyant à une impunité éternelle) à s’enfoncer dans l’ignorance, la violence, la délinquance et l’auto-exclusion ; ceux qui sont responsables de l’exaspération des Français, des amalgames et de la discrimination.

27. Reconnaître aux citoyens (en privé ou dans le cadre de leurs fonctions), lorsqu’ils ne peuvent compter sur la force publique, le droit de défendre eux-mêmes leur personne et leurs biens contre tout agresseur, par tous les moyens et qu’elles qu’en soient les conséquences pour l’agresseur, droit qui n’a rien avoir avec le fait de faire justice soi-même, mais qui, lorsqu’il n’est pas reconnu, confère des droits aux agresseurs et décuple leur audace, paralyse les citoyens respectueux de la loi et leur inspire un sentiment fondé d’insécurité, dangereux pour la démocratie et nuisible pour l’intégration. 

28. En finir avec la double nationalité, avec les droits du sol et du sang, et adopter un mode d’acquisition de la nationalité permettant d’attester un réel attachement à la France.

29. Instituer une cérémonie collective et fraternelle de naturalisation, obligatoire pour tout individu (de plus de 18 ans) voulant devenir Français, quelles que soient ses origines, au cours de laquelle sera prêté un serment de fidélité à la France (non pas au gouvernement) et aux valeurs de la République, à l’issue de laquelle sera remis aux participants un drapeau français et un exemplaire de la Constitution. 

30. Instituer un véritable service national (avec 3 volets au choix : militaire, humanitaire, civil) obligatoire pour tout individu ayant opté pour la nationalité française, l’accomplissement de ce service étant une condition nécessaire pour être Français et jouir effectivement des droits du citoyen français, c’est-à-dire des droits politiques. — On peut aussi dire que ce service serait volontaire mais que son accomplissement serait la condition pour les citoyens d’acquérir la nationalité (citoyenneté et nationalité étant distinctes.)

 

Publié sur le forum des 4 Vérités



mercredi, 30 mars 2011

AUTRES TEMPS, MEMES METHODES

Depuis quelques semaines, des milliers de Maghrébins (notamment tunisiens) débarquent dans l’île italienne de Lampedusa, porte ouverte sur l’Europe et en particulier sur la France, destination finale de tous ces immigrés-réfugiés clandestins. Alors qu’une marée humaine menace de déferler sur la France et que toute l’Europe en parle, les médias français ne pipent mot, sans doute pour ne pas stigmatiser ces braves fuyards et ne pas lepéniser les esprits en période électorale. Le Président de la République leur a du reste imposé le silence. Gageons que, pour une fois, ces objecteurs de conscience ne s’évertueront pas à désobéir ! D’ailleurs, le Président leur a donné mieux qu’un ordre ; il leur a offert une guerre. Tous les projecteurs sont désormais braqués sur la Libye déchirée par une guerre civile.

Les mêmes qui, il y a peu, s’indignaient que Marine Le Pen préconise d’envoyer la marine pour empêcher les débarquements continus à Lampedusa, et que, après elle, une députée UMP soit d’avis — opportunément — de remettre les envahisseurs dans les bateaux, bref ceux qui s’indignaient à l’idée que la France utilise la force pour défendre ses intérêts ont tous embouché la trompette guerrière et son d’avis que la France intervienne militairement dans un conflit complexe, périlleux, coûteux, qui ne la regarde en rien. La France n’a non seulement rien à gagner dans cette intervention qui fera des victimes innombrables, pas plus qu’elle ne gagne à déployer des troupes et à perdre régulièrement des soldats en Afghanistan, mais elle y perd son énergie, son crédit, ses finances.

Ainsi, quand il s’agit d’agir dans l’intérêt direct de la France, tous les prétextes (humanistes, administratifs, diplomatiques) sont bons pour ne rien faire ; mais quand la France n’a rien à faire, aucune considération ne doit la détourner d’une action inutile qui, à la longue, sera nuisible pour elle sur tous les plans. Et ce sont les mêmes qui tiennent ce double langage, qui, d’un côté, chouchoutent les étrangers chez nous et qui, d’un autre, sont chauds pour les massacrer chez eux (sans le reconnaître, bien sûr !) ; qui, d’un côté, condamnent la légitime défense et qui, d’un autre, appliquent la loi du plus fort ; qui, d’un côté, aiment sans mesure les immigrés (des pauvres, des malheureux, des victimes : des hommes, des vrais !) et, qui, d’un autre, haïssent au plus haut point les Français fiers de l’être et qui désirent le rester (des vilains racistes, des sous-hommes quoi !) ; qui, d’un côté, se la jouent « peace and love » et qui, d’un autre, ne reculent devant aucune violence contre leurs détracteurs ; qui, d’un côté, suscitent les problèmes par angélisme (pour les plus stupides) ou par calcul (pour les pervers) et qui, d’un autre, prétendent que les responsables sont ceux qui les constatent ; qui, d’un côté, accusent le patriotisme d’être cause des guerres et qui, d’un autre, provoquent les guerres au nom de l’humanité et des droits-de-l’homme, contre l’avis des patriotes ; qui, d’un côté, crachent sur l’armée et la nation et qui, d’un autre, en appellent à elles pour réaliser leurs desseins ; qui agitent devant l’opinion publique le danger « fasciste » alors qu’ils détiennent tous les pouvoirs et exercent une véritable dictature (une dictature politico-médiatique dont le seul but, du moins le seul résultat, est de détruire « leur » pays) ; qui se prétendent démocrates alors qu’ils n’ont que mépris pour le peuple et gouvernent sans le consulter.

Ces hypocrites, ces traîtres, ces collabos, ces vendus, ces menteurs, ces malades, ces idiots utiles rappellent ceux d’un autre temps. Les circonstances, les mots et les étiquettes ont changé, mais pas les procédés. Voici comment, moyennant quelques adaptations, Robespierre dénonçait le projet de déclarer la guerre et peignait les ennemis de la patrie.

SUR LA GUERRE :

« La guerre ! s’écrient la cour [l’Elysée] et le ministère, et leurs innombrables partisans. La guerre ! répète un grand nombre de bons citoyens, mus par un sentiment généreux [genre droits-de-l’hommistes], plus susceptibles de se livrer à l’enthousiasme du patriotisme, qu’exercés à méditer sur les ressorts des révolutions et sur les intrigues des cours [de l’oligarchie]. Qui osera contredire ce cri imposant ? Personne, si ce n’est ceux qui sont convaincus qu’il faut délibérer mûrement, avant de prendre une résolution décisive pour le salut de l’état, et pour la destinée de la constitution, ceux qui ont observé que c’est à la précipitation et à l’enthousiasme d’un moment que sont dues les mesures les plus funestes qui aient compromis notre liberté, en favorisant les projets, et en augmentant la puissance de ses ennemis, qui savent que le véritable rôle de ceux qui veulent servir leur patrie, est de semer dans un temps pour recueillir dans un autre, et d’attendre de l’expérience le triomphe de la vérité. »
[...]
» La guerre est toujours le premier vœu d’un gouvernement puissant qui veut devenir plus puissant encore. Je ne vous dirai pas que c’est pendant la guerre que le ministère achève d’épuiser le peuple et de dissiper les finances, qu’il couvre d’un voile impénétrable ses déprédations et ses fautes ; je vous parlerai de ce qui touche plus directement encore le plus cher de nos intérêts. C’est pendant la guerre que le pouvoir exécutif déploie la plus redoutable énergie, et qu’il exerce une espèce de dictature qui ne peut qu’effrayer la liberté naissante ; c’est pendant la guerre que le peuple oublie les délibérations qui intéressent essentiellement ses droits civils et politiques, pour ne s’occuper que des événements extérieurs, qu’il détourne son attention de ses législateurs et de ses magistrats, pour attacher tout son intérêt et toutes ses espérances à ses généraux et à ses ministres, ou plutôt aux généraux et aux ministres du pouvoir exécutif.
[...]
» Pour moi, qui ne puis m’empêcher de m’apercevoir de la lenteur des progrès de la liberté en France, j’avoue que je ne crois pont encore à celle des peuples abrutis et enchaînés par le despotisme. Je crois autant que personne aux prodiges que peut opérer le courage d’un grand peuple qui s’élance à la conquête de la liberté du monde ; mais quand je fixe les yeux sur les circonstances réelles où nous sommes ; [...] lorsque j’entends débiter avec emphase toutes ces déclamations sur la liberté universelle, à des hommes pourris dans la fange des cours [des partis et des officines antiracistes], qui ne cessent de la calomnier, de la persécuter dans leur propre pays ; alors je demande au moins que l’on veuille bien réfléchir sur une question de cette importance.
[...]
» Mais reconnaissons de sang-froid notre situation : voyez la nation divisée en trois partis ; les aristocrates [immigrés, Arabo-africains, musulmans], les patriotes, et ce parti mitoyen, hypocrite, qu’on nomme ministériel [UMPS, bobos-gauchos]. Les premiers seuls n’étaient point à craindre, et la liberté était établie, quand les intrigants qui s’étaient cachés sous le masque du patriotisme [du droits-de-l’hommisme], vinrent se jeter entre eux [les immigrés] et le peuple [français], pour établir un système aristocratique [immigrationniste] analogue à leurs intérêts personnels. La cour et le ministère après s’être ouvertement déclaré pour les aristocrates [l’immigration], semble avoir adopté les formes et les projets de cette tourbe machiavélique [UMPS, bobos-gauchos]. C’est peut-être un problème si ses chefs sont actuellement d’accord en tout avec les chefs du parti aristocratique [CFCM] ; mais ce qui est certain, c’est que les aristocrates [les immigrés] étant trop faibles par eux-mêmes pour renverser entièrement l’ouvrage de la révolution [éradiquer le peuple français], se trouveront tôt ou tard assez heureux d’obtenir les avantages de la composition [exceptions et aménagements raisonnables] que les autres [UMPS, bobos-gauchos] leur préparent, et qu’ils sont naturellement portés, par leur intérêt, à se liguer avec eux contre la cause du peuple et des patriotes.
[...]
» Je sais qu’il peut se rencontrer des circonstances heureuses où la foudre peut partir de ses mains [du peuple] pour écraser les traîtres ; mais au moins faut-il qu’il ait pu découvrir à temps leur perfidie. Il ne faut donc pas l’exhorter à fermer les yeux, mais à veiller ; il ne faut pas souscrire aveuglément à tout ce que proposent ses ennemis, et leur remettre le soin de diriger le cours et de déterminer le résultat de la crise qui doit décider de sa perte ou de son salut. [...] »

1er discours contre la guerre,
prononcé aux Jacobins le 18 décembre 1791.


« Les plus grandes questions qui agitent les hommes ont souvent pour base un malentendu ; il y en a, si je ne me trompe, même dans celle-ci ; il suffit de le faire cesser, et tous les bons citoyens se rallieront aux principes et à la vérité. Des deux opinions qui ont été balancées dans cette Assemblée, l’une [un jour l’immigration, un jour l’intervention militaire] a pour elle  toutes les idées qui flattent l’imagination, toutes les espérances brillantes qui animent l’enthousiasme, et même un sentiment généreux soutenu de tous les moyens que le gouvernement le plus actif et le plus puissant peut employer pour influer sur l’opinion ; l’autre [la défense et la préservation du peuple français] n’est appuyée que sur la froide raison et sur la triste vérité. Pour plaire, il faut défendre la première ; pour être utile, il faut soutenir la seconde, avec la certitude de déplaire à tous ceux qui ont le pouvoir de nuire : c’est pour celle-ci que je me déclare.
[...]
» Pour moi, j’admire votre bonheur et ne l’envie pas. Vous étiez destiné à défendre la liberté sans défiance, sans déplaire à ses ennemis [euro-mondialistes, islamistes], sans vous trouver en opposition ni avec la cour, ni avec les ministres, ni avec les modérés [ni avec les médias]. Comme les routes du patriotisme sont devenues pour vous faciles et riantes ! Pour moi, j’ai trouvé que plus on avançait dans cette carrière, plus ou rencontrait d’obstacles et d’ennemis, plus on se trouvait abandonné de ceux avec qui on y était entré ; et j’avoue que, si je m’y voyais environné des courtisans [UMPS], des aristocrates [antiracistes, immigrés non-assimilés], des modérés [bobos-gauchos], je serais au moins tenté de me croire en assez mauvaise compagnie.
[...]
» La plus extravagante idée qui puisse naître dans la tête d’un politique est de croire qu’il suffise à un peuple d’entrer à main armée chez un peuple étranger pour lui faire adopter ses lois et sa constitution. Personne n’aime les missionnaires armés ; et le premier conseil que donnent la nature et la prudence, c’est de les repousser comme des ennemis.
[...]
» Puisque l’orateur du genre humain [Anacharsis Clootz] pense que la destinée de l’univers est liée à celle de la France, qu’il défende avec plus de réflexion les intérêts de ses clients, ou qu’il craigne que le genre humain ne lui retire sa procuration. Laissez donc, laissez toutes ces trompeuses déclamations, ne nous présentez pas l’image touchante du bonheur, pour nous entraîner dans des maux réels ; donnez-nous moins de descriptions agréables, et de plus sages conseils.
[...]
» La destruction du parti patriotique est le grand objet de tous les complots ; dès qu’une fois ils l’ont anéanti, que reste-t-il, si ce n’est la servitude ? Ce n’est pas une contre-révolution que je crains ; ce sont les progrès des faux principes, de l’idolâtrie, et la perte de l’esprit public.
[...]
» Le peuple ne reconnaît les traîtres que lorsqu’ils lui ont déjà fait assez de mal pour le braver impunément. A chaque atteinte portée à sa liberté [sa souveraineté], on l’éblouit par des prétextes spécieux [droits-de-l’homme, fraternité universelle], on le séduit par des actes de patriotisme illusoires, on trompe son zèle et on égare son opinion par le jeu de tous les ressorts de l’intrigue et du gouvernement, on le rassure en lui rappelant sa force et sa puissance. Le moment arrive où la division règne partout, où tous les pièges des tyrans sont tendus, où la ligue de tous les ennemis de l’égalité [de la patrie] est entièrement formée, où les dépositaires de l’autorité publique en sont les chefs, où la portion des citoyens qui a le plus d’influence par ses lumières et par sa fortune est prête à se ranger de leur parti. Voilà la nation placée entre la servitude et la guerre civile. [...] On veut nous y mener ; nous avons déjà fait peut-être d’assez grands pas vers ce but : mais nous en sommes encore à une assez grande distance ; la liberté [la France] triomphera, je l’espère, je n’en doute pas même ; mais c’est à condition que nous adopterons tôt ou tard, et le plus tôt possible, les principes et le caractère des hommes libres [des patriotes], que nous fermerons l’oreille à la voix des sirènes qui nous attire vers les écueils du despotisme [euro-mondialisme], que nous ne continuerons pas de courir, comme un troupeau stupide, dans la route par laquelle on cherche à nous conduire à l’esclavage ou à la mort. [...] »

2e discours contre la guerre,
prononcé aux Jacobins le 2 janvier 1792.


SUR LES ENNEMIS DE LA PATRIE :

« Jetez un coup d’œil sur notre véritable situation : vous sentirez que la vigilance et l’énergie vous sont plus nécessaires que jamais. Une sourde malveillance contrarie partout les opérations du gouvernement [la volonté du peuple français] : la fatale influence des cours étrangères [ONU, USA, UE, Israël, Etats arabes], pour être plus cachée, n’en est ni moins active, ni moins funeste. [...]
» Les ennemis intérieurs du peuple français se sont divisés en deux factions, comme en deux corps d’armée. Elles marchent sous des bannières de différentes couleurs [capitalisme, droits-de-l’hommisme] et par des routes diverses : mais elles marchent au même but ; ce but est la désorganisation du gouvernement populaire, la ruine de la Convention, c’est-à-dire, le triomphe de la tyrannie [anéantissement de la souveraineté nationale par l’euro-mondialisme, éradication du peuple français par l’immigration et le métissage]. L’une de ces deux factions nous pousse à la faiblesse, l’autre aux excès. L’une veut changer la liberté en bacchante [au nom de droits de l’Homme], l’autre en prostituée [au nom de Largent].
» Des intrigans subalternes, souvent même de bons citoyens abusés, se rangent dans l’un ou l’autre parti : mais les chefs appartiennent à la cause des rois ou de l’aristocratie [de l’oligarchie], et se réunissent toujours contre les patriotes. Les fripons [de l’UMPS], lors même qu’ils se font la guerre, se haïssent bien moins qu’ils ne détestent les gens de bien. La patrie est leur proie ; ils se battent pour la partager : mais ils se liguent contre ceux qui la défendent.
» On a donné aux uns [à l’UMPS] le nom de modérés ; il y a peut-être plus d’esprit que de justesse dans la dénomination d’ultra-révolutionnaires [gauchistes], par laquelle on a désigné les autres [car ils n’ont de « gauche » que l’étiquette]. Cette dénomination, qui ne peut s’appliquer dans aucun cas aux hommes de bonne foi que le zèle et l’ignorance peuvent emporter au-delà de la saine politique de la révolution, ne caractérise pas exactement les hommes perfides que la tyrannie soudoie pour corrompre, par des applications fausses ou funestes, les principes sacrés de notre Révolution [les idées d’indépendance, de souveraineté nationale et de démocratie].
» Le faux révolutionnaire est peut-être plus souvent encore en deçà qu’au-delà de la Révolution : il est modéré, il est fou de patriotisme [des droits de l’Homme], selon les circonstances. On arrête dans les comités prussiens, anglais, autrichiens, moscovites même, ce qu’il pensera le lendemain. Il s’oppose aux mesures énergiques, et les exagère quand il n’a pu les empêcher : sévère pour l’innocence, mais indulgent pour le crime : accusant même les coupables qui ne sont point assez riches pour acheter son silence, ni assez importants pour mériter son zèle ; mais se gardant bien de jamais se compromettre au point de défendre la vertu calomniée : découvrant quelquefois des complots découverts, arrachant le masque à des traîtres démasqués et même décapités ; mais prônant les traîtres vivants et encore accrédités : toujours empressé à caresser l’opinion du moment, et non moins attentif à ne jamais l’éclairer, et surtout à ne jamais la heurter : toujours prêt à adopter les mesures hardies, pourvu qu’elles aient beaucoup d’inconvénients : calomniant celles qui ne présentent que des avantages, ou bien y ajoutant tous les amendements qui peuvent les rendre nuisibles : disant la vérité avec économie, et tout autant qu’il faut pour acquérir le droit de mentir impunément : distillant le bien goutte-à-goutte, et versant le mal par torrents : plein de feu pour les grandes résolutions qui ne signifient rien ; plus qu’indifférent pour celles qui peuvent honorer la cause du peuple et sauver la patrie : donnant beaucoup aux formes du patriotisme [du droits-de-l’hommisme] ; très attaché, comme les dévots dont il se déclare l’ennemi [gauchistes athées et islamistes marchent main dans la main], aux pratiques extérieures, il aimerait mieux user cent bonnets rouges que de faire une bonne action [il est généreux avec l’argent public et rapiat avec le sien comme pas deux].
» Quelle différence trouvez-vous entre ces gens-là et vos modérés ? ce sont des serviteurs employés par le même maître, ou, si vous voulez, des complices qui feignent de se brouiller pour mieux cacher leurs crimes. Jugez-les, non par la différence du langage, mais par l’identité des résultats [la ruine de la France, l’anéantissement du peuple français]. Celui qui attaque la Convention nationale par des discours insensés [celui qui insulte les Français], et celui qui la [les] trompe pour la [les] compromettre, ne sont-ils pas d’accord ? Celui qui, par d’injustes rigueurs [diabolisation, diffamation, coups, poursuites judiciaires], force le patriotisme à trembler pour lui-même, invoque l’amnistie en faveur de l’aristocratie [des immigrés délinquants, des sans-papiers, des clandestins] et de la trahison [des notables de l’UMPS]. Tel appelait la France à la conquête du monde, qui n’avait d’autre but que d’appeler les tyrans à la conquête de la France. L’étranger hypocrite [Anacharsis Clootz] qui, depuis cinq années, proclame Paris la capitale du globe, ne faisait que traduire, dans un autre jargon, les anathèmes des vils fédéralistes [européistes] qui vouaient Paris à la destruction.
[...]
» L’aristocratie [immigrés et immigrationnistes] se constitue en sociétés populaires [associations antiracistes] ; l’orgueil contre-révolutionnaire [anti-français] cache, sous des haillons, ses complots et ses poignards ; le fanatisme brise ses propres autels [condamne l’assimilation] ; le royalisme [l’UMPS] chante les victoires de la République [défigurée] ; la noblesse [la gaucherie], accablée de souvenirs, embrasse tendrement l’égalité pour l’étouffer ; la tyrannie [l’UMP], teinte du sang des défenseurs de la liberté, répand des fleurs sur leur tombeau.
» Si tous les cœurs ne sont pas changés, combien de visages sont masqués ! combien de traîtres ne se mêlent de nos affaires que pour les ruiner !
» Voulez-vous les mettre à l’épreuve, demandez-leur, au lieu de serment et de déclaration, des services réels ?
» Faut-il agir ? Ils pérorent. Faut-il délibérer ? Ils veulent commencer par agir. Les temps sont-ils paisibles ? Ils s’opposeront à tout changement utile. Sont-ils orageux ? Ils parleront de tout réformer, pour bouleverser tout. Voulez-vous contenir les séditieux ? Ils vous rappellent la clémence de César. Voulez-vous arracher les patriotes à la persécution ? Ils vous proposent pour modèle la fermeté de Brutus ; ils découvrent qu’un tel a été noble, lorsqu’il sert la république ; ils ne s’en souviennent plus dès qu’il la trahit. La paix est-elle utile ? Ils vous étalent les palmes de la victoire. La guerre est-elle nécessaire ? Ils vantent les douceurs de la paix. Faut-il défendre le territoire ? Ils veulent aller châtier les tyrans au-delà des monts et des mers. Faut-il reprendre nos forteresse ? Ils veulent prendre d’assaut les églises et escalader le ciel. Ils oublient les Autrichiens pour faire la guerre aux dévotes. Faut-il appuyer notre cause de la fidélité de nos alliés ? Ils déclameront contre tous les gouvernements du monde, et vous proposeront de mettre en état d’accusation le grand Mogol lui-même. Le peuple va-t-il au Capitole rendre grâce de ses victoires ? ils entonnent des chants lugubres sur nos revers passés. S’agit-il d’en remporter de nouvelles ? Ils sèment, au milieu de nous, les haines, les divisions, les persécutions et le découragement. Faut-il réaliser la souveraineté du peuple et concentrer sa force par un gouvernement ferme et respecté ? Ils trouvent que les principes du gouvernement blessent la souveraineté du peuple. Faut-il réclamer les droits du peuple opprimé par le gouvernement ? Ils ne parlent que du respect pour les lois, et de l’obéissance due aux autorités constituées.
» Ils ont trouvé un expédient admirable pour seconder les efforts du gouvernement républicain : c’est de le désorganiser, de le dégrader complètement, de faire la guerre aux patriotes qui ont concouru à nos succès.
» Cherchez-vous les moyens d’approvisionner vos armées ? vous occupez-vous d’arracher à l’avarice et à la peur les subsistances qu’elles resserrent ? Ils gémissent patriotiquement sur la misère publique et annoncent la famine. Le désir de prévenir le mal est toujours pour eux un motif de l’augmenter. Dans le Nord, on a tué les poules, et on nous a privé des œufs, sous le prétexte que les poules mangent du grain. Dans le Midi, il a été question de détruire les mûriers et les orangers, sous le prétexte que la soie est un objet de luxe, et les oranges une superfluité.
» Vous ne pourriez jamais imaginer certains excès commis par des contre-révolutionnaires hypocrites, pour flétrir la cause de la Révolution. [...] D’où est sorti tout-à-coup cet essaim d’étrangers, de prêtres, de nobles, d’intrigants de toute espèce, qui au même instant s’est répandu sur la surface de la République, pour exécuter, au nom de la philosophie [des droits de l’homme], un plan de contre-révolution [un plan anti-français], qui n’a pu être arrêté que par la force de la raison publique ? Exécrable conception, digne du génie des cours étrangères liguées contre la Liberté, et de la corruption de tous les ennemis intérieurs de la République !
» C’est ainsi qu’aux miracles continuels opérés par la vertu d’un grand peuple, l’intrigue mêle toujours la bassesse de ses trames criminelles, bassesse commandée par les tyrans, et dont ils font ensuite la matière de leurs ridicules manifestes, pour retenir les peuples ignorants dans la fange de l’opprobre et dans les chaînes de la servitude. »

Discours sur les principes de morale politique qui doivent guider la Convention nationale dans l’administration intérieure de la République, prononcé à la Convention le 5 février 1793 (17 pluviôse an II).



Ces transpositions ne sont pas pure fantaisie. Elles fonctionnent parce qu’elles sont judicieuses. Le patriotisme, l’amour de la patrie, qui est au cœur du discours de Robespierre, existe toujours. Or les euro-mondialistes et les immigrationnistes qui détruisent la France quand ils ne lui crachent pas dessus ouvertement ne peuvent prétendre au rôle de patriotes : ils correspondent donc aux « modérés » et aux « ultra-révolutionnaires ». Seuls les aristocrates, les nobles émigrés sont anachroniques, mais les immigrés, les Arabo-africains les remplacent très bien. Les rôles ne peuvent être distribués autrement.

Ainsi, peu d’efforts sont nécessaires pour actualiser le discours implacable de Robespierre. Le passé éclaire le présent, et le présent permet sans doute aux patriotes de mieux comprendre Robespierre. Le comprendre ne veut d’ailleurs pas dire l’aimer. Certains le détestent parce qu’ils ont bien compris qu’il était l’ennemi irréductible des traîtres de leur espèce, d’autres parce que, quoique patriotes, leurs préjugés les détournent de l’étude ou les empêchent de reconnaître en lui un grand prédécesseur. De même, certains l’aiment comme un héros de roman tout en se comportant eux-mêmes comme des collabos. Il n’y a de cohérents que les patriotes qui l’aiment et l’honorent en écoutant ses conseils et en marchant sur ses traces.

En l’occurrence, quelle aurait été sa position face au débarquement de milliers de Maghrébins qui croient de plus qu’ils ont tous les droits, que tout leur est du, que nous n’avons qu’à nous résoudre au fait accompli ? Sans doute cet homme qui ne varia jamais dans ses principes, aurait-il déclaré quelque chose du genre :

« Il est plus facile de se livrer aux bons sentiments “que de consulter la raison”. (18 décembre 1791) Quand un pays a subi pendant 50 ans, sans raison, sans contrôle et sans gestion, une immigration massive, quand son peuple, menacé dans son identité et son existence même, arrive à l’évidence à saturation, l’intérêt général commande, en premier lieu, d’arrêter d’aggraver le mal, donc de repousser les nouveaux venus, avec violence si nécessaire. “Les grands maux appellent les grands remèdes. Les palliatifs ne font que les rendre incurables.” (29 juillet 1792) Dans ces circonstances, un éventuel recours à la force “est appuyé sur la plus sainte de toutes les lois, le salut du peuple ; sur le plus irréfragable de tous les titres, la nécessité” (25 décembre 1793). “Est-ce donc le code criminel à la main qu'il faut apprécier les précautions salutaires qu'exige le salut public, dans les temps de crise amenés par l'impuissance même des loix ?” (5 novembre 1792)
» Vous à qui toute mesure favorable à la France arrache des cris d’indignation, comme s’il était scandaleux qu’elle se préoccupe d’abord de ses intérêts comme le fait tout pays ; vous qui reniez votre race, votre peuple, votre patrie pour complaire à des étrangers qui, eux, sont fiers de qui ils sont et d’où ils viennent, c’est vous qui leur avez inspirés le mépris du peuple français et qui, à force d’en inviter, avez fait d’eux des envahisseurs. Vous qui pendant des décennies avez dilapidé la compassion des Français au nom des droits de l’homme, qui n’avez cessé de prêcher la haine de soi au nom de l’amour de l’autre, qui avez insulté la raison et la modération au nom de votre extrémisme philanthropique, c’est-à-dire d’une démagogie criminelle, c’est vous qui, par cette longue suite d’outrances et de trahisons aussi incompréhensibles que désastreuses — tant pour les Français que pour les immigrés —, c’est vous, dis-je, qui avez poussé la France au bord de l’abîme et placé le peuple français — et tous les peuples européens — dans l’obligation de choisir entre sa survie et l’humanité. Et vous voulez encore lui arracher des larmes pour qu’il s’aveugle une fois de plus sur son propre sort alors qu’il est en passe de n’avoir même plus les yeux pour pleurer ! Comme vous vous y entendez pour manier la pitié, vous qui êtes impitoyables pour les Français !
» Mais à quelque chose malheur est bon. Ils ouvrent enfin les yeux sur leur situation et sur votre compte. Ils réalisent que “les émissaires des ennemis de la France travaillent aujourd'hui à renverser la République par républicanisme, et à rallumer la guerre civile par philosophie.” (5 décembre 1793) “Des législateurs qui aiment la patrie, et qui ont le courage de la sauver, ne doivent pas ressembler à des roseaux sans cesse agités par le souffle des factions étrangères.” (ibid) “S’il fallait choisir entre un excès de ferveur patriotique et le néant de l’incivisme, ou le marasme du modérantisme, il n’y aurait pas à balancer. Un corps vigoureux, tourmenté par une surabondance de sève, laisse plus de ressource qu’un cadavre.” (25 décembre 1793) »

 

De Munich à Montoire !

 Philippe Landeux

lundi, 28 février 2011

L’IMMIGRATION AUTO-ALIMENTEE

 

L’IMMIGRATION : SES BESOINS ET SES FINS

 

« La France manque de main d’œuvre », « La France aura besoin de plus en plus d’immigrés »,  « La France a besoin d’immigrés pour payer les retraites », tels sont les arguments que politiques et médias assènent aux Français pour les persuader d’une autre vérité révélée aux initiés (autruches ou traîtres ?), à savoir que « l’immigration est une chance pour la France ».  

Tous ces arguments qui tiennent du slogan sont fallacieux. Ils distinguent la France du peuple français pour inclure les immigrés dans la population française et présenter le tout et ses besoins comme la France et les besoins de la France.   

Certaines affirmations ne peuvent plus être soutenues si l’on remplace « France » par « peuple français ». Ainsi, prétendre que « le peuple français aura de plus en plus besoin d’immigrés » est démenti tous les jours, et les Suisses qui ont la chance de pouvoir s’exprimer parce que la Suisse est la seule véritable démocratie en Europe viennent de montrer à quel point ils en ont déjà plus qu’assez de l’immigration et de l’idéologie immigrationniste, droit-de-l’hommiste et pseudo antiraciste. Dans toute l’Europe envahie les peuples, c’est-à-dire les populations autochtones, prennent conscience et n’hésitent plus à dénoncer les ravages et les dangers qu’ont occasionnés quarante ou cinquante ans d’immigration tous azimuts. Comme il était à prévoir, les masses immigrées sont devenues ingérables, et certains voudraient intensifier l’immigration ! Pourquoi faire ? La tension est déjà palpable aujourd’hui et nul n’est besoin d’être grand clerc pour comprendre que l’immigration est surtout une chance de provoquer une guerre civile. Si un Fabius n’a pas une tronche très catholique, un Atali, en revanche, en a une belle de traître, lui qui préconise « l’importation » de 20 millions d’immigrés supplémentaires, lui le nomade mondialiste qui n’en a rien à foutre de la France et des Français.

Maintenant, si l’on remplace « la France » par ce que ce terme désigne vraiment, il faut dire tantôt « l’industrie », « le bâtiment » ou telle autre branche d’activité, tantôt « les patrons ». Qui en effet a besoin de main d’œuvre ? Et pourquoi ? Il est notoire que l’immigration a été impulsée par le patronat afin de se procurer une main d’œuvre doublement avantageuse : elle est moins payée et corvéable à merci, de sorte qu’elle permet de geler voire de tirer vers le bas les salaires des travailleurs français menacés de perdre leur emploi et obligés de se ternir carreau, bref elle permet aux patrons de faire plus de profit et de briser les syndicats, donc de les contrôler en sous-main. De ce point de vue, les Français du peuple n’ont aucun intérêt à l’immigration dont ils supportent tous les inconvénients sociaux et économiques. Pire ! ils n’ont plus seulement pour ennemie la droite libérale mais aussi la gauche dans son ensemble (mondialiste et internationaliste) qui, censée défendre les travailleurs français, s’est emparée de la thématique de l’immigration (les puissants ne l’ont-ils pas un peu aidée à virer dans ce sens ?) et a fait de l’immigrationnisme le summum de l’humanisme, sacralisant ainsi l’immigré, le prolétaire nouveau, le héros des temps moderne. Appeler les travailleurs français, généralement de gauche, à applaudir à l’immigration qui n’est pour eux que nuisance, il fallait oser ! C’était si osé qu’il a fallu présenter les récalcitrants comme des salauds, des racistes et des fascistes. Mais rien n’y fit : les ouvriers sont passés en masse du parti communiste au Front National. Les partis politiques dits de gauche qui ont renié toutes les valeurs historiques de la gauche ne sont plus constitués et soutenus que par des bobos qui croient n’avoir rien à craindre et par des gauchos qui ne comprennent rien à rien, tous citoyens du monde autoproclamés et francophobes.

Ceci n’est cependant qu’un aspect du « pourquoi ? ». Les entreprises ne produisent pas pour le plaisir mais pour satisfaire une demande. Cette demande peut être nationale ou internationale. Si la demande est nationale, il est évident que les immigrés contribuent à la fois à l’accroître, en tant que consommateurs, et à y répondre, en tant que travailleurs. Cette situation est intéressante pour les entreprises et les patrons qui voient leurs profits augmenter, mais le peuple français lui ne profite pas de cette augmentation de la production, puisqu’elle est destinée à la population immigrée, et pâtit même de la concurrence que lui font les travailleurs immigrés sur le marché du travail, sans parler de la baisse du pouvoir d’achat qu’implique une population immigrée importante à la charge de l’Etat, donc à leur charge. Maintenant, si la demande que les entreprises se proposent de satisfaire en faisant appel à une main d’œuvre immigrée est essentiellement internationale, il est plus évident encore que le peuple n’a rien à gagner à cette immigration dont il subira la présence sans profiter du fruit de ses efforts (1). Dans tous les cas, les patrons servent leurs intérêts au détriment de ceux du peuple et du pays dont ils n’ont cure. A eux les profits, aux autres les emmerdes. 

Enfin, une dernière lecture est possible. Toutes ces affirmations font valoir les besoins de « la France ». (Il serait sans doute plus honnête ou plus avisé d’écrire l’Afrance, c’est-à-dire une France défigurée  envahie d’Arabes et d’Africains — immigrés et descendants — dont j’estime le nombre, à l’heure actuelle, aux alentours de 20 millions.) Personne ne se demande donc pourquoi ces fameux « besoins » augmentent alors que les populations européennes stagnent ou diminuent et vieillissent, ce qui est d’ailleurs l’argument prétendument imparable en faveur de l’immigration. Si l’on met de côté la question des retraites que nous traiterons plus loin, il apparaît que tous les besoins en immigrés sont générés par l’immigration elle-même, autrement dit par les besoins de la population immigrée qui, en grande majorité, ne travaille pas.

Les immigrationnistes invoquent systématiquement le besoin d’immigrés dans le secteur du bâtiment. Les mêmes dénoncent le manque de logements et le mal logement des immigrés en France. Or ce sont encore les mêmes qui ont encouragé l’immigration (légale et illégale) et qui refusent toujours de la stopper alors que l’idéal serait d’inverser le flux. Quand on sait que l’immigration annuelle est d’environ 300.000 personnes par an, soit une ville comme Montpellier, et ce sans compter les naissances liées aux immigrés déjà présents et qui aujourd’hui triplent au moins ce nombre, comment peut-on croire que la France aura jamais les moyens humains de satisfaire, non pas ses besoins, les besoins de ses autochtones, mais les besoins inhérents à cette surcharge de population ? Faire appel à des immigrés (qui, de par la loi du regroupement familial, pourront faire venir toute leur famille) pour pourvoir à la demande de main d’œuvre dans le domaine du bâtiment suscitée par leurs congénères (tous ne travailleront d’ailleurs pas dans ce domaine si tant est qu’ils travaillent) est la garantie que jamais cette demande ne sera satisfaite, quand bien même la France accueillerait toute l’Humanité. Les immigrationnistes justifient donc l’immigration au nom de l’immigration !

On nous répète également sans cesse que la France manque de médecins et autres professionnels de la santé et qu’il faut en faire venir de l’étranger. Mais la France est un moulin où la terre entière vient se faire soigner gratuitement, aux frais des contribuables français. Il suffit d’aller dans un hôpital, une clinique, une maternité, pour voir que l’essentiel de la clientèle est immigrée, d’origine immigrée ou étrangère et pour comprendre que, si la France ne soignait que les Français « de souche », ses besoins en personnel de santé, au lieu d’augmenter, réduirait considérablement. Une fois de plus, ce n’est donc pas la France qui a besoin de médecins et autres, mais la France envahie pour s’occuper des envahisseurs.

Cet effet boule de neige se constate dans tous les domaines. Les immigrés imposent un accroissement de personnel dans tous les secteurs d’activité pour faire face à leur pression, notamment dans les services publics. Ils sont les principaux bénéficiaires des aides sociales. Leurs enfants qui constituent des classes et des écoles entières ont besoin d’enseignants que fournissent principalement les autochtones. En pure perte d’ailleurs puisqu’ils sont les principaux clients de la police, des tribunaux et des prison. Il est vrai que, sur la plupart des plans, l’immigration pourrait ne pas être aussi désastreuse, et même positive pour la nation, si les immigrés étaient tous des travailleurs, en nombre réduit, contraints de s’assimiler, autant que possible de la même race et grosso modo de la même culture que les Français.

Mais qui est pour le regroupement familial à l’origine des « ghettos » et de leur cortège de calamités ? Qui est pour les sans papiers et les clandestins qui nuisent aux immigrés légaux et discréditent l’immigration ? Qui était contre l’immigration choisie, une immigration de qualité, et s’indigne que l’on constate que la France soit la poubelle de l’Afrique ? Qui est contre les quotas et les critères qui permettraient de maîtriser l’immigration et de sélectionner les immigrés selon leur origine, leurs capacités et leur désir de s’assimiler ? Qui trouve tous les prétextes pour encourager l’immigration sous toutes ses formes et chicane sans fin pour empêcher l’expulsion des immigrés au comportement inacceptable ? Qui est contre l’assimilation, pour le multiculturalisme, pour le respect des différences, même de celles contraires à nos mœurs et à nos lois ? Qui défend les immigrés en bloc, quoique fassent certains d’entre eux, et étouffe tout débat sur l’immigration soi-disant par peur des amalgames ? Qui stigmatise ou laisse les immigrés se stigmatiser et accuse de stigmatisation ceux qui pointent les problèmes ? Qui est pour l’indulgence et le laxisme qui encouragent la délinquance ? Qui blâme toute forme d’autorité, de discipline, d’exigence ? Qui est pour l’assistanat universel qui favorise le parasitisme et les détournements ? Qui est contre le racisme mais impose aux Français la présence massive de gens qu’ils supportent de moins en moins ? Qui est contre la préférence nationale, accorde de fait la priorité aux immigrés et s’étonne que les Français en aient gros sur la patate ? Qui est plein de compassion pour les immigrés et sans cœur pour les Français ? Qui prétend toujours que les Français interpellés par les problèmes liés à l’immigration ont de la haine pour les immigrés et les traîne, par amour sans doute, dans la boue et devant les tribunaux ? Qui déplore les conséquences désastreuses des mesures qu’il a soutenues ou empêché d’adopter et s’obstine dans son idéologie ? Qui appelle à l’invasion de la France et traite de fascistes les Français qui refusent de suicider leur pays ? Qui était contre l’obscurantisme clérical et ménage aujourd’hui l’intégrisme islamique ? En un mot, qui est pour l’immigration et contre la raison, c’est-à-dire contre tout ce qui aurait permis que l’immigration se passe bien tant pour les immigrés que pour les autochtones en premier lieu ? Encore et toujours les immigrationnistes, les bobos, les gauchistes et nombre d’immigrés. Les patrons ne sont pas mentionnés, car eux savent très bien ce qu’ils font, du moins leur intérêt pour l’immigration ne doit rien à la philanthropie. 

Reste la question des retraites. L’immigration nous est présentée — par qui ? je vous le donne en mille ! — comme la planche de salut. Une planche bien savonneuse en vérité ! L’immigration serait le moyen de regonfler le nombre d’actifs nécessaire pour financer les retraites de la population française vieillissante. Outre que l’immigrationnisme n’a plus rien d’humaniste, cette « solution » n’a évidemment de sens que dans le cadre d’un système monétaire où le droit d’accéder au marché, au lieu d’être conféré par la citoyenneté (cf. le Civisme), est conféré par la monnaie que les retraités qui ne la gagnent plus par eux-mêmes doivent recevoir de l’Etat, lequel la prélève sur les actifs, d’où la crise de ce système lorsque les retraités sont trop nombreux par rapport aux actifs et représentent pour eux une charge trop importante. Si on élimine la monnaie de l’équation, le problème se résume à savoir si la population active telle qu’elle est est capable de produire suffisamment pour subvenir aux besoins de l’ensemble de la population inactive ou, plus exactement, non productive (enfants, malades, handicapés, mères au foyer, fonctionnaires, retraités, etc.). De ce point de vue, la technologie et l’huile de coude aidant, il n’y a aucun problème, et l’immigration n’a aucune raison d’être ; elle a pour seul résultat d’abâtardir et de détruire le peuple français et la nation française. A bien y réfléchir, telle est sans doute le véritable objectif des immigrationnistes éclairés.

Maintenant, puisque le système est monétaire jusqu’à nouvel ordre, la question est de savoir si l’immigration est une bonne option pour résoudre le problème des retraites d’un point de vue financier.

Remarquons tout d’abord que recourir à l’immigration comme solution implique d’y recourir éternellement puisque les immigrés d’aujourd’hui seront des traités demain et que, dans cette logique, il faudra faire appel à de nouveaux immigrés pour financer leur retraite. (2)

Remarquons également que l’idée de faire appel à des immigrés pour financer les retraites des Français ne vaut que si l’immigration n’est pas mortelle pour la France ou ne suscite pas un rejet des immigrés. La belle affaire en effet si, pour compenser un déséquilibre entre actifs et retraités, on en crée un plus grave encore entre autochtones et immigrés aboutissant soit à la submersion voire à l’extermination du peuple français soit à une guerre civile au terme de laquelle, si les Français l’emportent, les immigrés seront chassés ou fortement réduits en nombre. Dans le premier cas, la fête est finie ; dans le second, c’est retour à la case départ. Dans tous les cas, le remède est pire que le mal.

Remarquons ensuite qu’avant de faire appel à des immigrés pour financer la retraite des Français, il faudrait peut-être se demander si ce système mérite d’être sauvé. Or un système qui, aujourd’hui, réduit d’emblée les revenus (les droits) d’un retraité au deux tiers seulement de son ancien salaire, qui plonge dans le misère les ex-salariés mal lotis et les veuves ne mérite sans doute pas d’être préservé, et moins encore d’être présenté comme un progrès social.

Remarquons enfin que l’immigration n’est utile par rapport au financement des retraites que si les immigrés travaillent. Or très peu d’entre eux travaillent puisque nous ne sommes plus dans une immigration de travail mais de peuplement et que, sans même parler des femmes et des enfants, beaucoup d’immigrés ne trouvent pas de travail et, étant peu ou pas qualifiés, en trouveront de moins en moins. L’immigration actuelle est en elle-même une charge financière pour la collectivité. Elle rapporte moins que ce qu’elle coûte. En quoi peut-elle aider à financer les retraites alors qu’elle ajoute aux difficultés financières de la France ?

Présenter l’immigration comme la solution au problème des retraites est donc une escroquerie. Elle tire le pays vers le bas dans tous les domaines. Il est tout de même étrange que des gens soi-disant intelligents n’aient pas vu toutes les difficultés inextricables que susciteraient inéluctablement l’immigration, une immigration massive et extra-européenne qui plus est, et n’aient pas préféré à cette fausse solution des mesures simples et sans inconvénient favorisant la fécondité des Français. Il est tout de même étrange que ceux qui crachaient sur l’idée de famille concernant les Français aient promu avec enthousiasme le regroupement familial concernant les immigrés. Il est tout de même étrange que ceux qui font mine de s’inquiéter de l’augmentation disproportionnée du nombre de retraités condamnent tout rallongement de la vie active pour ne retenir comme seule solution que l’immigration, dont on voit qu’elle ne résout absolument rien. En clair, il est manifeste que, pour ces gens-là, l’intérêt de l’immigration est autre que celui qu’ils prétendent. Ils veulent à tout prix tuer la France par l’immigration. Ils ne reculent devant rien pour parvenir à leurs fins : le mondialisme, dont l’Europe n’est qu’une étape. Mais ils oublient un petit détail : Français et immigrés ne sont pas des pions, mais des hommes qui, un beau jour, déjoueront leurs plans et leur feront payer leurs crimes. Ils sont aujourd’hui les maîtres du monde parce qu’ils magouillent entre eux et que les peuples ont une colossale force d’inertie. Mais quand le branle sera donné, quand les peuples se mettront de la partie, rien ne les arrête plus… et ils ne se lèveront pas pour leur chanter des berceuses mais pour leur faire danser la carmagnole. Alors, qui a bien ri des peuples pleurera le premier. (3)


En conclusion, prétendre que la France a besoin d’immigrés est une imposture à tous les niveaux. La France, c’est le peuple français, non les patrons ou la population française comprenant les immigrés. Une immigration au compte-gouttes est sans doute un bienfait. Mais le peuple français ni aucun autre peuple n’a besoin que des immigrés — légaux ou illégaux, instruits ou incultes, hommes ou femmes, jeunes ou vieux, de la même race et plus encore d’une autre race — déferlent chez lui sans discontinuer pour vivre d’aides sociales et plomber ses finances ; pour pointer au chômage ; pour prendre des emplois et remplir des tâches dont les Français pourraient fort bien s’acquitter s’ils y étaient obligés ou encouragés ; pour dispenser les divers secteurs d’activité de se moderniser ; pour tirer les salaires et le pouvoir d’achat à la baisse (chantage des patrons et prélèvements de l’Etat) ; pour créer des besoins en tous genres auxquels ils ne pourvoient qu’en partie, le reste étant une charge de plus pour lui. Le peuple français n’a pas besoin que les immigrés viennent chez lui se reproduire comme des lapins ; peupler des quartiers, des villes, des départements entiers et à terme le pays ; abaisser le niveau scolaire (soit parce que leurs enfants ne suivent pas, soit parce que l’éducation nationale s’aligne sur eux) ; alimenter la délinquance (les immigrés au sens premier ne sont généralement pas des délinquants, mais souvent leurs enfants en deviennent) ; créer partout un climat détestable (dans les écoles, les clubs sportifs, les rues, les administrations, les événements publics) ; dénaturer, même malgré eux, son identité, bousculer son mode de vie (ce mode de vie qui les a séduits) et mettre en péril son existence. Il n’a pas besoin que des immigrés viennent diviser artificiellement la nation en communautés (lesdites communautés constituées d’immigrés sont de fait étrangères à la communauté nationale, c’est-à-dire à la nation constituée par les autochtones et les immigrés assimilés) ; détériorer l’image des immigrés en général et nuire ainsi aux immigrés assimilés et paisibles ; imposer par leur nombre leur langue, leurs coutumes, leur religion, leurs lois ; lui donner des leçons de morale, d’histoire, de tolérance, d’humanité et d’antiracisme qui n’ont d’autre but que de justifier leur intrusion, excuser leur comportement, accuser leur hôte et favoriser toujours plus l’immigration. Bref, le peuple français n’a pas besoin d’une immigration qui, dans les conditions actuelles, est pour lui un fardeau économique, un fléau social, un poids politique et un danger civil. Aucun peuple n’a besoin d’être envahi, fut-ce pacifiquement.

En vérité, ce sont les immigrés qui ont besoin de la France ; c’est elle, telle qu’elle est, qui est une chance pour eux. Pas l’inverse ! (4) Ce sont eux qui viennent sans que personne — en tout cas pas le peuple français — ne leur ait demandé de venir, preuve que la France est pour eux un espoir. La France, elle, a surtout besoin de gouvernants patriotes et volontaires. Au lieu de succomber aux sirènes du mondialisme et de se complaire dans le faux social, la France doit voir les réalités en face et faire avec ce qu’elle a. Elle doit retrousser ses manches au lieu de baisser les bras, pour ne pas dire son froc ; elle doit retrouver sa fierté, faire confiance au peuple, croire au génie du peuple français ; elle doit s’organiser, se moderniser, soutenir la recherche (exiger d’elle qu’elle trouve), en appeler aux inventeurs, rehausser le niveau de l’enseignement, mettre en valeur ses ressources humaines, encourager la natalité, c’est-à-dire corriger ses faiblesses actuelles avec intelligence et non se donner l’illusion de les compenser avec l’immigration. La Bible ne dit pas « Repose-toi sur les immigrés », mais « Aide-toi, le Ciel t’aidera ».

Philippe Landeux


NOTES

(1) Certains diront : Mais ils travaillent, ils sont payés et donnent du travail aux autochtones en tant que consommateurs. C’est une façon de voir capitaliste qui doit tout à Largent. Car, supprimons la monnaie de l’équation, que reste-il ? Des immigrés qui produisent pour des étrangers et qui, de ce fait, obtiennent de leurs patrons le droit d’accéder à la production nationale à laquelle ils n’ont en rien contribué et sur laquelle ils n’ont objectivement aucun droit. Si la production nationale est suffisante pour tous, les nationaux ont produit plus qu’ils n’auraient du, ils auraient pu travailler moins, de sorte que l’immigration empêche de baisser le temps de travail. Si la production nationale est insuffisante pour couvrir les besoins de tous, les nationaux se privent pour des immigrés qui ont certes rempli la gamelle de leurs patrons mais n’ont rien mis sur la table de la nation.

(2) L’immigration comme solution miracle au problème des retraites enclenche un cercle vicieux dans le pays concerné non seulement pour la raison indiquée, mais aussi parce qu’en captant les forces vives des pays étrangers, elle les déstabilise, elle les maintient dans le sous-développement qui pousse ses ressortissants à émigrer. Cette solution est un crime à la fois contre le peuple du pays d’accueil et contre le pays dont les immigrés sont originaires.

(3) Les euro-mondialistes ne peuvent avoir de succès que lorsqu’ils s’arrangent dans leur coin et arrachent l’accord des peuples à grand renfort de boniments. Mais il arrive un moment où les peuples ne sont plus dupes, où ils n’acceptent plus d’aller à marche forcée vers un but qui n’est pas celui qu’ils leur avaient fait miroiter et qui ne leur convient pas. Comme les mondialistes détiennent tous les pouvoirs institutionnels, ils se croient tout puissants, ils croient qu’ils peuvent impunément passer outre la volonté des peuples. C’est là leur grande faiblesse. Bien sûr, ils peuvent forcer les choses un certain temps et remporter encore des victoires contre la volonté des peuples. Mais toute victoire de ce genre annonce qu’ils vont perdre la guerre. Car les mondialistes ne disposent que de forces illusoires : les lois et l’argent. Ils forment une bulle de savon qui flotte au-dessus des peuples et qui ne doit son existence, sa longévité et ses capacités qu’à leur inertie. Autrement dit, leur fragilité intrinsèque n’est pas un problème face à des peuples endormis. L’erreur à ne pas commettre est donc de les réveiller. Or c’est précisément l’effet des passages en force. Quand les mondialistes ne prennent même plus la peine de dissimuler leur mépris pour les peuples, quand ils bafouent ouvertement leur souveraineté, ils les piquent au vif et se découvrent. Dès lors, leurs jours sont comptés. Les peuples mettront du temps à se lever, mais, une fois debout, ils les balayeront d’un simple souffle. Dans ce sens, on peut dire que le 29 mai 2005 fut le début de la fin de l’Europe et du mondialisme. En disant NON au traité constitutionnel européen malgré le matraquage médiatique en faveur du OUI, le peuple français a signifié aux euro-mondialistes qu’il n’était pas d’accord avec l’Europe qui lui était proposée. Mais ces derniers n’ont pas tenu compte de l’avertissement et, au lieu de temporiser et d’agir en finesse, ont imposé ce traité par voie parlementaire le 14 février 2008. Ce succès fut enlevé au prix de la confiance du peuple, une confiance qu’ils ne retrouveront jamais alors qu’elle était leur véritable sauvegarde. Désormais, le temps travaille contre eux. Il est de plus en plus évident que cette Europe est à l’agonie, qu’un retour aux nations s’impose et que ce retour sonnera l’échec du mondialisme.

(4) Autant les affirmations selon lesquelles « la France a besoin d’immigrés » et « les immigrés sont une chance pour la France » n’ont rien d’évident, et pour cause ! Autant affirmer que « les immigrés ont besoin de la France » et que « la France, telle qu’elle est, est une chance pour les immigrés » tombe sous le sens. Remettre ainsi les choses dans l’ordre démontre à quel point les immigrationnistes sont adeptes du novlangue qui consiste à retourner le sens des mots et des choses et à présenter les sophismes obtenus comme des vérités incontestables. Cela démontre aussi à quel point les immigrationnistes qui s’acharnent contre la France ont du mépris pour les immigrés dont ils se font passer pour les amis. En effet, si la France est une chance pour les immigrés, les pousser à la détruire ou la détruire en leur nom ou pour leur être agréable n’est-il pas le plus mauvais service à leur rendre, sans même parler du mépris pour les Français que cela suppose ? N’est-ce pas couper ou les inciter à couper la branche sur laquelle ils sont assis ? Il faut donc en conclure que les immigrationnites sont soit stupides soit pervers.

01:57 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : immigration, escroquerie, retraite, bâtiment, logement |  Facebook | |  Imprimer |

mardi, 30 novembre 2010

IMMIGRATION : SAVEZ-VOUS ENCORE COMPTER ?

 

Le Peuple français subit une immigration sans précédent depuis 50 ans. Elle a commencé dans les années 60. A cette époque, elle était constituée essentiellement d’Algériens et de Nord-Africains qui déferlaient déjà au rythme de 200.000 par an. Quelques-uns d’entre eux sont retournés chez eux, d’autres sont décédés. Mais ce chiffre a explosé depuis pour atteindre des 300.000 à 400.000 par an (tout compris, immigrés légaux et illégaux). Si l’on ne tient pas compte de cette explosion, et si l’on considère que le chiffre est constant depuis les années 60, le calcul est simple :

200.000 x 50 = 10.000.000 (10 millions)

Ce chiffre est déjà largement en dessous de la réalité. Mais si l’on songe que les immigrés sont plus féconds que les autochtones (N’ont-ils pas pour fonction de repeupler la vieille Europe, autrement dit d’effacer les Européens ? cf. rapport de l’ONU sur les migrations de remplacement) et engendrent des individus qui, aux yeux de ces derniers, sont eux aussi des immigrés quoique français selon la loi, et qui, depuis, ont eu eux aussi des enfants, ce chiffre doit être multiplié au moins par deux ou trois.

10 millions x 2 = 20 millions
10 millions x 3 = 30 millions

Un petit calcul et un peu de bon sens porte donc le nombre d’immigrés en France aujourd’hui entre 20 et 30 millions.

Mères méritantes - Dijon.jpg

Dijon (21) : des mères méritantes médaillées.

 

Une autre façon de procéder est de prendre le chiffre d’une année et de tenir compte de la fécondité. Le chiffre le plus bas, aujourd’hui est de 300.000. Combien d’enfants qui vont s’ajouter à eux ces immigrés vont-ils engendrer dans les 10 ans qui suivent ? 1, 2, 3, 4, 5, 6 ? Plus ? Disons au moins 2, ce qui est très largement en dessous de la réalité. Comme il faut être deux pour faire un enfant, le chiffre de départ n’est pas 300.000 mais la moitié : 150.000 couples. Ainsi, si 150.000 couples font 2 enfants en 10 ans, le calcul est simple :

150.000 x 2 = 300.000 enfants
300.000 immigrés + 300.000 enfants = 600.000 individus d’origine étrangère

Ainsi, chaque fois qu’entrent en France 300.000 immigrés, ce sont en réalité, au bas mot, 600.000 immigrés de plus en France dans les 10 ans. Mais ces 300.000 descendants seront eux-mêmes en état de procréer au bout de 20 ans, de sorte que dans les 20 à 30 ans qui suivent l’arrivée des premiers immigrés apparaîtra une génération de petits enfants de l’ordre de 300.000 individus (le calcul est le même que précédemment) qui s’ajoutent à la génération de leurs parents et à celle de leurs grands parents, soit 900.000 immigrés.

Si on simplifie, que l’on fait remonter l’immigration au rythme de 300.000 par an aux années 1980 (effet du regroupement familial, 1974), et si l’on considère que les immigrés des années 2000 n’ont pas encore fait d’enfants, que ceux des années 1990 en ont fait et que ceux des années 1980 ont même des petits enfants, on peut calculer le nombre que représentent les immigrés d’une décennie et leur descendance, et le nombre réel d’immigrés pour chaque décennie.   

Années 1980 :

300.000 immigrés (A-1980-1990) x 10 ans
+ 300.000 enfants (A1-1980-1990) x 10 ans
+ 300.000 petits enfants (A2-2000-2010) x 10 ans
= 9 millions d’immigrés
 

Années 1990 :

300.000 immigrés (B-1990-2000) x 10 ans
+ 300.000 enfants (B1-1990-2000) x 10 ans
= 6 millions d’immigrés

Années 2000 :

300.000 immigrés (C-2000-2010) x 10 ans
= 3 millions (quoique beaucoup aient déjà des enfants, d’autant plus qu’il est notoire que nombre de femmes arabo-africaines viennent accoucher exprès en France)

Total des générations 1980, 1990, 2000 et leurs descendants :
9 + 6 + 3 = 18 millions en 2010

Le résultat final est correct, mais ces trois chiffres sont inversés en réalité puisque les enfants des immigrés d’une décennie n’existent tous réellement que dans la décennie suivante :

Années 1980 :

300.000 immigrés (A-1980-1990) x 10 ans
= 3 millions d’immigrés

Années 1990 :

300.000 immigrés (B-1990-2000) x 10 ans
+ 300.000 enfants (A1-1980-1990) x 10 ans
= 6 millions d’immigrés

Années 2000 :

300.000 immigrés (C-2000-2010) x 10 ans
+ 300.000 petits enfants (A2-2000-2010) x 10 ans
+ 300.000 enfants (B1-1990-2000) x 10 ans
= 9 millions

Total des années 1980, 1990, 2000 :
3 + 6 + 9 millions = 18 millions en 2010


Considérant que les chiffres utilisés pour ces calculs sont bien en deçà des réalités (les immigrés dans années 1960 et 1970 ont eu des enfants qui eux-mêmes en ont eu, et ceux des années 2000, eux aussi, ont déjà des enfants), ce chiffre de 18 millions n’est pas un maximum mais un minimum. Le nombre d’immigrés en France se situe donc dans la première fourchette que nous avons établie, 20 à 30 millions, voire au-delà. Ce calcul explique aussi pourquoi le nombre d’immigrés explose de décennie en décennie même si l’immigration est constante. Les enfants des immigrés sont français aux yeux de la loi, mais les descendants d’immigrés extra-européens sont perçus comme des immigrés par les Français et s’ajoutent autant à leurs pères et à leurs grands-pères qu’aux nouveaux arrivés et à leurs premiers descendants.



Une dernière façon de procéder est de se baser sur la population française, puisqu’il est admis que le taux de reproduction des Européens, aujourd’hui, n’assure pas le renouvellement de leur population. (Rien n’est fait dans ce sens, alors que tout est fait pour les démoraliser.) L’augmentation de la population n’est pas une opération du Saint Esprit : elle est due à l’apport de l’immigration.

En 1960, la population française était d’environ 46 millions (45 684 000). L’immigration extra-européenne commence ensuite. Elle était d’environ 51 million (50 772 000) en 1970, environ 54 millions (53 880 000) en 1980, d’environ 57 millions (56 735 000) en 1990, d’environ 59 millions (58 895 500) en 2000 et d’environ 65 millions en 2010. (Source : Perspective Monde)

 pop fr 1960-2008.jpeg

 

Le nombre d’immigrés était donc, au bas mot, en
1970 : 51 – 46 = 5 millions
1980 : 54 – 46 = 8 millions
1990 : 57 – 46 = 11 millions
2000 : 59 – 46 = 13 millions
2010 : 65 – 46 = 19 millions

Ces chiffres corroborent sans conteste les résultats précédents. Comme eux, ils sont en deçà de la réalité. Car le nombre de Français « de souche » est considéré comme constant, alors qu’il a sans doute baissé en raison d’un faible taux de natalité et d’une émigration encore plus tabou que l’immigration. Par ailleurs, les recensements ne peuvent tenir compte des immigrés illégaux. Le véritable nombre d'immigrés est donc bien dans la fourchette 20 à 30 millions, plus près voire supérieur à 30.


CONCLUSION

S’il est interdit de faire en France des recensements ethniques (pour des raisons fumeuses), les Français, à défaut de « stats », ont des yeux et des cerveaux. Des calculs élémentaires confirment ce que nos yeux constatent et que politiciens et immigrationnistes s’efforcent de nier : la France est envahie comme elle ne l’a jamais été, le Peuple français est en passe d’être submergé. S’il est encore vrai que les immigrés sont une minorité, mais une minorité qui, aux alentours de 25 millions d’individus sur 65 millions d’habitants (38 %), n’a plus rien de négligeable, nulle personne sensée ne peut croire les discours lénifiants du genre : « les musulmans sont 5 millions en France », alors qu’ils sont bien 70 % des immigrés (soit 17,5 millions), ou encore : « les immigrés sont concentrés à Paris », alors que les mosquées poussent partout en France. Nul ne peut croire, par exemple, que l’islamisation de la France est un phénomène spontané et anodin. Elle se développe, parce que le nombre de musulmans — immigrés ou descendants d’immigrés — a explosé et que ce nombre leur permet de faire pression, même malgré eux, tant dans la vie quotidienne que sur les élus qui se moquent des Français ou sont trop lâches pour leur faire face.

 

Philippe Landeux

Publié par Riposte Laïque


NOTA : PROJECTIONS

Nota 1 : Les Algériens étaient 9 millions en 1960, ils sont aujourd’hui, 50 ans plus tard, plus de 35 millions. Il est donc probable que l’évolution des immigrés soit au moins égale sinon plus forte encore en France, puisque c’est une population essentiellement jeune, qui bénéficie ici d’avantage sociaux incomparables, qui souvent s’arrange pour procréer ou accoucher en France et qui s’accroît toujours de nouveaux immigrés. Ce n’est donc pas en 50 ans que cette population passera de 9 à 35 millions, mais en 30 ou 40 ans. Or quand cette population a-t-elle atteint les 9 millions ? Sans doute entre 1990 et l’an 2000. Si rien ne change, les 35 millions seront donc atteints entre 2020 et 2040, plus vraisemblablement entre 2020 et 2030.

Nota 2 : Les deux premières méthodes de calcul permettent de faire des projections.

PREMIERE METHODE

Pour l’année 2020 avec immigration constante depuis les années 1960

200.000 immigrés x 60 ans = 12 millions, à multiplier à par 2 ou 3, soit
12 millions x 2 = 24 millions d’immigrés au moins
12 millions x 3 = 36 millions d’immigrés au plus

Pour l’année 2030 avec immigration constante depuis les années 1960

200.000 x 70 = 14 millions, à multiplier à par 2 ou 3, soit
14 millions x 2 = 28 millions d’immigrés au moins
14 millions x 3 = 42 millions d’immigrés au plus
 

Pour l’année 2040 avec immigration constante depuis les années 1960

200.000 x 80 = 16 millions, à multiplier à par 2 ou 3, soit
16 millions x 2 = 32 millions d’immigrés au moins
16 millions x 3 = 48 millions d’immigrés au plus

DEUXIEME METHODE

Projection 1 : 2020
l’immigration continue au même rythme dans les années 2000

Années 1980 :

Les petits enfants (A2-2000-2010) des immigrés (A-1980-1990), eux-mêmes toujours en vie, n’ont pas encore d’enfants

300.000 immigrés (A-1980-1990) x 10 ans
+ 300.000 enfants (A1-1980-1990) x 10 ans
+ 300.000 petits enfants (A2-2000-2010) x 10 ans
= 9 millions d’immigrés

Années 1990 :

Les immigrés B ont eu des enfants (B1-1990-2000) qui ont eux-mêmes des enfants (B2) dans les années 2010-2020

300.000 immigrés (B-1990-2000) x 10 ans
+ 300.000 enfants (B1-1990-2000) x 10 ans
+ 300.00 petits enfants (B2-2010-2020) x 10 ans
= 9 millions d’immigrés

Années 2000 :

Les immigrés C ont eu des enfants C1 dans les années 2000-2010, lesquels sont trop jeunes pour en avoir eux-mêmes dans les années 2010-2020

300.000 immigrés (C-2000-2010) x 10 ans + 300.000 enfants (C1-2000-2010) x 10 ans
= 6 millions

Années 2010 :

Les immigrés D ont des enfants que nous ne comptons pas

300.000 immigrés (D-2010-2020) x 10 ans
= 3 millions

Total en 2020 : 9 + 9 + 6 + 3 = 27 millions / 24 millions (9 + 9 + 6) si l’immigration  est stoppée net en 2010

Que l’immigration soit stoppée en 2010, réduite ou continuée, le nombre d’immigrés sera, en 2020, entre 24 et 27 millions, fourchette vraisemblablement en deçà de la réalité. Il continuera donc d’augmenter prodigieusement dans tous les cas de figure pour atteindre des chiffres astronomiques.

Projection 2 : 2030
l’immigration continue au même rythme dans les années 2010

Années 1980

Les petits enfants des immigrés A2 ont maintenant des enfants (A3), qui sont les petits petits enfants des immigrés A qui, eux-mêmes étant jeunes dans les années 1980, n’ont qu’entre 60 et 80 ans dans les années 2020.

300.000 immigrés (A-1980-1990) x 10 ans
+ 300.000 enfants (A1-1980-1990) x 10 ans
+ 300.000 petits enfants (A2-2000-2010) x 10 ans
+ 300.000 petits petits enfants (A3-2020-2030) x 10 ans
= 12 millions d’immigrés

Années 1990 :

Les enfants (B1) des immigrés B ont des enfants (B2-2010-2020)

300.000 immigrés (B-1990-2000) x 10 ans
+ 300.000 enfants (B-1990-2000) x 10 ans
+ 300.00 petits enfants (B-2010-2020) x 10 ans
= 9 millions d’immigrés

Années 2000 :

Les immigrés C ont eu des enfants (C1-2002010) qui ont eux-mêmes des enfants dans les années 20

300.000 immigrés (C-2000-2010) x 10 ans
+ 300.000 enfants (C1-2000-2010) x 10 ans
+ 300.000 petits enfants (C2-2020-2030) x 10 ans
= 9 millions

Années 2010 :

Les immigrés D des années 2010 ont eu des enfants (D1)

Les immigrés D des années 2010 ont eu des enfants (D1)
300.000 immigrés (D-2010-2020) x 10 ans
+ 300.000 enfants (D1-2010-2020) x 10 ans
= 6 millions

Années 2020

Les immigrés E (2020-2030) ont des enfants que nous ne comptons pas

300.000 immigrés (E-2020-2030) x 10 ans
= 3 millions

Total en 2030 : 12 + 9 + 9 + 6 + 3 = 39 millions / 30 millions (12 + 9 + 9) si l’immigration est stoppée net en 2010.


Projection 3 : 2040
l’immigration continue au même rythme dans les années 2020

Années 1980

La génération A3 (2020-2030) n’a pas encore d’enfants. Par contre, la génération des années 1980 a entre 70 et 80 ans au début de la décennie et entre 80 et 90 ans à la fin. Compte tenu du fait que certains sont décédés dans les décennies précédentes et que l’essentiel va décéder dans la décennie présente, éliminons-la de l’équation.

300.000 enfants (A1-1980-1990) x 10 ans
+ 300.000 petits enfants (A2-2000-2010) x 10 ans
+ 300.000 petits petits enfants (A3-2020-2030) x 10 ans
= 9 millions d’immigrés

Années 1990 :

Les petits enfants (B2-2010-2020) des immigrés (B-1990-2000) ont des enfants dans la décennie (B3-2030-2040)

300.000 immigrés (B-1990-2000) x 10 ans
+ 300.000 enfants (B-1990-2000) x 10 ans
+ 300.000 petits enfants (B-2010-2020) x 10 ans
+ 300.000 petits petits enfants (B3-2030-2040)
x 10 ans
= 12 millions

Années 2000 :

Les immigrés C (2000-2010) ont eu des enfants (C1-2002010) qui ont eux-mêmes des enfants (C2-2020-2030) dans les années 20, lesquels sont trop jeunes pour en avoir.

300.000 immigrés (C-2000-2010) x 10 ans
+ 300.000 enfants (C1-2000-2010) x 10 ans
+ 300.000 petits enfants (C2-2020-2030) x 10 ans
= 9 millions

Années 2010 :

Les immigrés D des années 2010 ont eu des enfants (D1-2010-2020) qui ont eux-mêmes des enfants dans les années 30.

300.000 immigrés (D-2010-2020) x 10 ans
+ 300.000 enfants (D1-2010-2020)
x 10 ans
+ 300.000 enfants (D2-2020-2030) x 10 ans
= 9 millions

Années 2020

Les immigrés E (2020-2030) ont eu des enfants (E-3020-2030).

300.000 immigrés (E-2020-2030) x 10 ans
+ 300.000 enfants (E-2020-2030) x 10 ans
= 6 millions

Années 2030

Les immigrés F (2030-2040) ont des enfants que nous ne comptons pas.

300.000 immigrés (F-2030-2040) x 10 ans
= 3 millions

Total en 2040 : 9 + 12 + 9 + 9 + 6 + 3 = 48 millions / 30 millions (9 + 12 + 9) si l’immigration est stoppée net en 2010.

Projection 4 : 2050
l’immigration continue au même rythme dans les années 2030

Au résultat obtenu pour les années 2030, soit 48 millions, il faut retirer les immigrés B arrivés dans les années 1990-2000 qui seront pour la plupart décédés dans les années 2040. Mais il faut ajouter les enfants de la générations A3 (2020-2030) qui sont donc la génération A4 (2040-2050), ceux de la génération C2 (2020-2030) qui sont donc la génération C3 (2040-2050), ceux de la génération E1 (2020-2030) qui sont donc la génération E2 (2040-2050), ceux de la génération F (2030-2040) qui sont donc la génération F1 (2030-2040) et, enfin, les immigrés proprement dit des années 40 (G), soit :

48 millions – B + A4 + C3 + E2 + F1 + G = 48 – 3 + 3 + 3 + 3 + 3 = 57 millions

Maintenant, en supposant que l’immigration soit stoppée net en 2010, il faudrait ôter aux 30 millions précédemment obtenus les 3 millions de la génération B, mais ajouter les 3 millions d’enfants des générations A3 et ceux de la génération C2, de sorte que l’apport serait deux fois plus important que les décès et que la somme globale augmenterait de 3 millions, pour être portée à 33 millions. 

 

TABLEAU RECAPITULATIF

Le tableau ci-dessous permet de visualiser la situation et de retrouver rapidement tous ces résultats pour chaque génération (de A à G), pour chaque décennie, de faire les totaux en tenant compte des décès (les cases rouges notées "décès" indiquent qu'il ne faut plus compter la génération signalée en rouge sur la même ligne) et même de tenir compte de l'arrêt éventuel de l'immigration (ici, les cases grises doivent seules être comptabilisées si l'immigration est stoppée en 2010).

Immigration et descendance - tableau.jpg

 

 

02:16 Écrit par Philippe Landeux dans 6. MON BLOG | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : chiffres, comptage, immigration, immigrés |  Facebook | |  Imprimer |